<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Communes &#38; Développement en Afrique &#187; Economie locale</title>
	<atom:link href="https://codea-france.org/WordPress/?feed=rss2&#038;tag=economie-locale" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://codea-france.org/WordPress</link>
	<description>Pour un développement durable des Communes et Communautés de Communes en Afrique</description>
	<lastBuildDate>Sat, 06 Apr 2024 20:59:26 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.4.2</generator>
		<item>
		<title>Electrification rurale dans les Hauts-Plateaux : la campagne de branchement est lancée !</title>
		<link>https://codea-france.org/WordPress/?p=1868</link>
		<comments>https://codea-france.org/WordPress/?p=1868#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Oct 2013 09:12:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Electrification rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération décentralisée]]></category>
		<category><![CDATA[Développement local]]></category>
		<category><![CDATA[Eclairage public]]></category>
		<category><![CDATA[Economie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Intercommunalite]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://codea-france.org/WordPress/?p=1868</guid>
		<description><![CDATA[La campagne de branchement au service électrique dans le cadre du projet de Développement de l&#8217;Electrification Rurale dans le Département des Hauts-Plateaux (DER Hauts-Plateaux) est désormais lancée. Un site Internet (http://www.der.eedsarl.com) permet un enregistrement en ligne des demandes de branchement, et neuf (9) jeunes animateurs ruraux, identifiables à leurs tenues portant le logo du projet, sillonnent le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/09/cellules-Copie.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1774" title="SAMSUNG" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/09/cellules-Copie-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>La campagne de branchement au service électrique dans le cadre du projet de Développement de l&rsquo;Electrification Rurale dans le Département des Hauts-Plateaux (DER Hauts-Plateaux) est désormais lancée. Un site Internet (<a href="http://www.der.eedsarl.com">http://www.der.eedsarl.com</a>) permet un enregistrement en ligne des demandes de branchement, et neuf (9) jeunes animateurs ruraux, identifiables à leurs tenues portant le logo du projet, sillonnent le département à motos pour sensibiliser les populations et préenregistrer les candidats au branchement. Un bureau de projet est ouvert au Centre multifonctionnel communal de Baham.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-1868"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le projet DER Hauts-Plateaux vise la densification de l’accès à l’électricité dans les 4 communes du Département des Hauts-Plateaux (Baham, Bamendjou, Bangou et Batié). Il bénéficie depuis le 1<sup>er</sup> août 2011 d’un cofinancement de l’Union Européenne, sous la forme d’une subvention non remboursable obtenue par le projet à la suite d’un appel à propositions de la Facilité Energie (convention N° CRIS 2011 268-301). La contribution attendue des 4 communes, initialement mobilisée auprès du FEICOM sous la forme d’un prêt remboursable, est désormais prise en charge par l’Etat du Cameroun sous la forme d’un fonds de contrepartie, à la suite d’une haute instruction du Chef de l’Etat. L’Etat camerounais prend également en charge l’ensemble des taxes et droits de douane, particulièrement sur les équipements électriques importés. Le projet bénéficie par ailleurs d’un cofinancement de la commune française de Saint-Germain-au-Mont-D’or (partenaire de coopération décentralisée avec la Ville de Baham), ainsi que d’une contribution des populations rurales<a title="" href="#_ftn1">[1]</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">En matière d’infrastructures électriques, le projet DER Hauts-Plateaux permettra la construction de 61 Km de lignes électriques Moyenne Tension (MT) et de 263 Km de lignes Basse Tension (BT), et vise le raccordement d’au moins 4000 ménages ruraux au réseau électrique. Il permettra également la réalisation d’un système d’éclairage public comprenant 400 points lumineux, dont 200 sur le réseau de distribution conventionnel et 200 lampadaires solaire photovoltaïque.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un projet de développement économique et social…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de l’électricité, il s’agit également d’un projet de développement économique et social. Le projet prévoit le raccordement au réseau électrique de 54 structures éducatives du Département (écoles primaires, collèges, lycées, etc.), ainsi que de 7 structures sanitaires (centres de santé, dispensaires, hôpitaux), mais aussi l’accompagnement d’au moins 200 initiatives économiques dans le cadre d’un fonds spécial de microcrédit rotatif qui sera mis en place, et qui sera particulièrement destiné aux jeunes et femmes rurales porteurs d’un projet générateur de revenus et utilisant l’électricité, dans les filières agricoles, du tourisme, de l’artisanat ou des services. Un Plan de Valorisation de l’Electrification Rurale (Plan VER) est en cours d’élaboration avec le concours du Ministère de l’Agriculture et du développement Rural (MINADER), qui soutiendra sa mise en œuvre. Le projet prévoit par ailleurs l’élaboration d’un plan de mobilité rurale (qui a déjà permis l’identification de près de 200 pistes rurales prioritaires). En matière de gouvernance locale, les 4 communes des Hauts-Plateaux sont désormais regroupées au sein d’un Syndicat Intercommunal (le SIHPLATEAUX) depuis décembre 2012, conformément aux lois sur la décentralisation, avec pour vocation la mutualisation des moyens et des efforts pour un développement concerté du Département. Le SIHPLATEAUX aura notamment pour mission la gestion intercommunale de l’éclairage public, la gestion du fonds spécial d’appui aux projets générateurs de revenus, la mise en œuvre du plan de mobilité, et la régulation de proximité de la qualité du service public de l&rsquo;électricité.</p>
<p style="text-align: justify;">Les deux premières années du projet ont été particulièrement marquées par la réalisation des études technico-économiques pour l’optimisation du déploiement des réseaux électriques, l’élaboration d’un schéma directeur intercommunal d’aménagement lumière (SDAL) pour une optimisation de l’éclairage public, l’élaboration des Dossiers d’Appel d’Offres (DAO), la réalisation en cours des études pour la valorisation de l’électrification rurale dans les filières agricoles, du tourisme et de l’artisanat, le lancement des appels d’offres (inter)nationaux, et le démarrage des chantiers dès le mois d’avril 2013. Ce sont ainsi sept (7) entreprises camerounaises qui participent désormais à la fourniture des équipements électriques et aux travaux d’électrification rurale actuellement en cours.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Démarrage de la campagne de branchements…</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/10/Animateurs-Copie.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1874" title="Animateurs - Copie" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/10/Animateurs-Copie-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Le projet rentre désormais dans la phase de la campagne de branchements, qui a pour objectif l’enregistrement des candidats au branchement électrique, qu’il s’agisse des ménages, des services publics, des services sociaux ou des activités commerciales. Comme indiqué ci-dessus, les objectifs visés sont d’au moins 4000 branchements domestiques et 200 branchements économiques. Les prévisions réalisées à la suite des études technico-économiques font état d&rsquo;une estimation de près de 5000 branchements domestiques potentiels. Un bureau local a été ouvert à Baham au niveau du Centre multifonctionnel pour un accueil des demandeurs et l’enregistrement des demandes, et ce sont au total neuf (9) jeunes animateurs ruraux, identifiables à leurs tenues portant le logo du projet, qui sillonnent le département à motos pour sensibiliser les populations et préenregistrer les candidats au branchement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un site Internet pour les candidats résidant hors des Hauts-Plateaux…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En plus d’autres mesures spécifiques actuellement à l’étude pour approcher les candidats de la diaspora urbaine dans les 10 régions du Cameroun, un site Internet a été développé pour s’enregistrer en ligne (<a href="http://www.der.eedsarl.com">http://www.der.eedsarl.com</a>), afin de permettre aux candidats au branchement électrique vivants en dehors des Hauts-Plateaux (en particulier ceux résidant à l’étranger), de s’inscrire à distance. On peut s’enregistrer pour soi-même ou pour des proches. Après avoir localisé le lieu à électrifier et estimé approximativement ses besoins en énergie et puissance, un identifiant électronique à conserver est attribué à chaque demandeur.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce site Internet permet également de recueillir les demandes exceptionnelles d’extension du réseau au-delà des objectifs contractuels du projet DER Hauts-Plateaux. Il s’agit en effet de saisir l’opportunité des chantiers actuellement en cours pour réduire le coût de travaux supplémentaires d’extension du réseau, et accélérer ainsi la généralisation de l’accès à l’électricité dans le Département grâce à la mobilisation de l’épargne des communautés rurales qui le souhaitent. Il faut dire que le projet DER Hauts-Plateaux n’est autre que la mise en œuvre de la phase d’investissements prioritaires d’un plan directeur intercommunal d’électrification rurale élaboré par les 4 communes en 2009, et qui cible les 57 principaux pôles de développement sur la période 2011-2014. Ce plan directeur prévoit une électrification globale de l’ensemble des 232 localités (quartiers) que compte le Département, à l’horizon 2022.</p>
<div style="text-align: justify;">EED, Maître d&rsquo;œuvre du projet DER Hauts-Plateaux</div>
<div style="text-align: justify;">BP 16109 Yaoundé</div>
<div style="text-align: justify;"><a href="mailto:der_hep@eedsarl.com">der_hep@eedsarl.com</a></div>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref1">[1]</a> Pour en savoir plus sur l’origine, le contexte et le montage du projet, lire l’article suivant : <a href="http://codea-france.org/WordPress/?p=821">http://codea-france.org/WordPress/?p=821</a></p>
</div>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1868" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1868" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://codea-france.org/WordPress/?feed=rss2&#038;p=1868</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>3ème édition du Forum des Autorités Locales et Régionales de la Méditerranée &#8211; Marseille</title>
		<link>https://codea-france.org/WordPress/?p=1594</link>
		<comments>https://codea-france.org/WordPress/?p=1594#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 14:53:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>web_editor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération décentralisée]]></category>
		<category><![CDATA[Economie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Intercommunalite]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://codea-france.org/WordPress/?p=1594</guid>
		<description><![CDATA[La Commission Méditerranée de CGLU, la Ville de Marseille, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’ensemble des réseaux membres de la Commission Méditerranée organisent, avec le soutien du Ministère français des Affaires étrangères, les 3 et 4 avril 2013 à Marseille le 3ème Forum des Autorités Locales et Régionales de la Méditerranée. Suite aux bouleversements intervenus dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/02/FORUM_WEBPETIT_-28232.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1595" title="FORUM_WEBPETIT_-28232" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/02/FORUM_WEBPETIT_-28232-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>La Commission Méditerranée de CGLU, la Ville de Marseille, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’ensemble des réseaux membres de la Commission Méditerranée organisent, avec le soutien du Ministère français des Affaires étrangères, <strong>les 3 et 4 avril 2013 à Marseille</strong> le 3ème Forum des Autorités Locales et Régionales de la Méditerranée.<span id="more-1594"></span></p>
<p style="text-align: justify;" align="justify">Suite aux bouleversements intervenus dans la région, cette Assemblée des élus méditerranéens sera à nouveau l’occasion d’échanger sur les défis politiques, économiques et sociaux et d’apporter une contribution utile aux perspectives de développement et de paix en Méditerranée.</p>
<p style="text-align: justify;" align="justify">Lors des ateliers de travail et de la plénière, les élus formuleront des propositions pour renforcer la démocratie locale et appuyer les processus de décentralisation. Ils se prononceront également sur les moyens de mettre en œuvre des politiques décentralisées de développement durable qui tiennent compte des spécificités des territoires et qui accordent une priorité à la jeunesse.</p>
<p style="text-align: justify;" align="justify">Le Forum sera aussi une opportunité pour examiner l’apport du Partenariat Euro-Méditerranéen mais plus largement celui des bailleurs internationaux dans le développement de la région.</p>
<p style="text-align: justify;" align="justify">Enfin, la tenue du Forum de la Fondation Anna Lindh du 4 au 7 avril 2013 à Marseille, sera l’occasion d’inviter la société civile méditerranéenne, qui aspire à prendre une part active aux changements en cours, à apporter sa contribution au Forum des Autorités Locales et Régionales de la Méditerranée.</p>
<p style="text-align: justify;" align="justify">Source: http://www.commed-cglu.org</p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1594" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1594" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://codea-france.org/WordPress/?feed=rss2&#038;p=1594</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest pionnière dans l&#8217;implication des collectivités dans les politiques communautaires</title>
		<link>https://codea-france.org/WordPress/?p=1544</link>
		<comments>https://codea-france.org/WordPress/?p=1544#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 03 Jan 2013 14:02:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>web_editor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Développement local]]></category>
		<category><![CDATA[Economie locale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://codea-france.org/WordPress/?p=1544</guid>
		<description><![CDATA[La commission de l&#8217;Union économique et monétaire de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest a organisé, le 6 décembre 2012, une session inédite au sommet Africités de Dakar avec le Conseil des collectivités Territoriales. Le thème très évocateur de cette session « Contribution des territoires au renforcement de l&#8217;intégration de l&#8217;Uemoa », en dit long sur le nouveau leadership de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/10/0199_mali_madina_kouta_janvier2011_cn_0.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1283" title="0199_mali_madina_kouta_janvier2011_cn_0" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/10/0199_mali_madina_kouta_janvier2011_cn_0-150x123.jpg" alt="" width="150" height="123" /></a>La commission de l&rsquo;Union économique et monétaire de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest a organisé, le 6 décembre 2012, une session inédite au sommet Africités de Dakar avec le Conseil des collectivités Territoriales. Le thème très évocateur de cette session « Contribution des territoires au renforcement de l&rsquo;intégration de l&rsquo;Uemoa », en dit long sur le nouveau leadership de la Commission incarné par son président Cheikh Hadjibou Soumaré, dignement représenté par le Commissaire Augustin Tompieu-Zouo. Ce thème a été débattu par des personnalités de la sous-région appuyées par le secrétaire général de CGLU Afrique, Jean-Pierre Elong Mbassi qui a présidé en personne la séance. A ses côtés, le ministre malien chargé de la décentralisation, le président du CCT, le très charismatique François Albert Amichia, les représentants des ministres sénégalais et béninois en charge de la décentralisation et une foule impressionnante de participants.<span id="more-1544"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Dans son mot d&rsquo;introduction, le secrétaire général de CGLU Afrique a présenté le CCT de l&rsquo;Uemoa comme une innovation majeure, une première dans l&rsquo;espace africain avec toute la responsabilité qui entoure ce statut de pionner. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une heureuse initiative de l&rsquo;Uemoa qui, selon Jean-Pierre Elong Mbassi, fait peser sur cette organisation la responsabilité d&rsquo;aller jusqu&rsquo;au bout de l&rsquo;expérience en associant le CCT à la définition et à la mise en oeuvre des politiques de développement, de sorte qu&rsquo;il puisse contribuer efficacement à l&rsquo;intégration des peuples de la sous-région. Jean-Pierre Elong Mbassi, a indiqué qu&rsquo;au-delà de la fierté que suscite le CCT, il faudra tenir compte « du devoir ardent de réussite » qui incombe à l&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest dans ce domaine. Il a invité l&rsquo;assistance à proposer des pistes d&rsquo;action pour la consolidation du CCT.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Collectivités locales, gestionnaires de politiques publiques</h2>
<p style="text-align: justify;">Le président du CCT, le maire de Treichville et Président de l&rsquo;Association des villes et communes de la Côte d&rsquo;Ivoire, après avoir exprimé la reconnaissance des élus locaux de l&rsquo;espace Uemoa, a  mis l&rsquo;accent sur la nécessité pour les Etats d&rsquo;aller à l&rsquo;intégration des peuples qui passe par des mécanismes de partenariat entre les collectivités locales afin que des projets transnationaux soient mis en place pour montrer aux populations qu&rsquo;elles sont membres d&rsquo;une communauté qui transcende les frontières issues de la colonisation. Le président du CCT a rassuré les uns et les autres sur la diligence en cours pour rendre opérationnel le CCT dont les peuples ouest-africains attendent énormément. Pour Albert François Amichia, les collectivités locales doivent prendre toute leur place dans la quête perpétuelle du développement de l&rsquo;Afrique. « Le CCT compte donc jouer pleinement un rôle moteur et prépondérant dans l&rsquo;espace Uemoa pour accélérer l&rsquo;intégration de nos pays mais surtout contribuer activement au renforcement de la compétitivité des activités économiques et financières de l&rsquo;espace Uemoa », a souligné le président du CCT. Il a donné une dimension nouvelle au rôle des collectivités territoriales en les définissant comme « des entités autonomes de mise en oeuvre des politiques nationales de développement. Si les politiques et les stratégies sont conçues au niveau régional et national, leur implémentation se fait au niveau local. Ce qui place les collectivités territoriales au carrefour de toutes les initiatives de développement engagées au niveau national et régional, voire international ». Avec une forte conviction, le président du CCT a indiqué que les chefs d&rsquo;Etat de l&rsquo;Uemoa ont vu juste en créant le CCT et son bureau entend oeuvrer pour dynamiser cette organisation. Déplorant l&rsquo;absence des espace infranationaux, aux villes et aux collectivités locales dans la politique économique régional, il a insisté sur la nécessité de bâtir les politiques communautaires en tenant compte des territoires.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Le leadership local de l&rsquo;Uemoa</h2>
<p style="text-align: justify;">Le commissaire de l&rsquo;Uemoa chargé des questions de décentralisation, délivrant le message du président de la commission, a reconnu l&rsquo;émergence de plus en plus accrue des territoires dans l&rsquo;espace Uemoa et leur légitime aspiration à être intégré dans les politiques et les processus de décision de l&rsquo;organisation communautaire. Pour Augustin Tompieu-Zouo, il ne fait l&rsquo;ombre d&rsquo;aucun doute que la Commission reste convaincue que les prises de décision doivent s&rsquo;étendre à tous les niveaux où les citoyens peuvent apporter leur contribution sur la base de la subsidiarité. Pour le commissaire, la création du CCT est le signal fort de la volonté des plus hautes autorités de l&rsquo;Uemoa qui reconnaissent les collectivités territoriales en tant que centre de créativité, de dialogue et de développement. A travers le CCT, la Commission s&rsquo;attèlera à accompagner les collectivités locales de l&rsquo;espace Uemoa dans la formulation et la mise en oeuvre des mécanismes de bonne gouvernance qui contribueront à améliorer les conditions de vie de nos populations et à relever le défi de la recherche de solutions locales aux préoccupations de nos Etats. Le commissaire n&rsquo;a pas manqué de reconnaitre la pertinence du niveau local occupe une position privilégié dans la satisfaction des besoins et attentes des citoyens, des communautés et des territoires. Quel bel engagement qui devrait augurer de jours meilleurs pour la vie municipale en Afrique occidentale francophone.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Un engagement unanime des partenaires</h2>
<p style="text-align: justify;">La création du CCT suscite un immense espoir dans toute la région ouest-africaine. L&rsquo;ensemble des acteurs locaux ont salué cette initiative et y voient une occasion pour l&rsquo;Uemoa de réaliser effectivement, au-delà de l&rsquo;intégration des Etats, celle des peuples. Les médias et les acteurs de la société civile, les universitaires et autres partenaires au développement ont félicité l&rsquo;organisation sous-régionale pour cette démarche qui donne des fondements plus solides aux actions des Etats.</p>
<p style="text-align: justify;">S&rsquo;inscrivant dans cette dynamique, les partenaires au développement ont sorti le grand jeu et annoncé leur volonté d&rsquo;accompagner la jeune organisation dont l&rsquo;équipe dirigeante a fait montre d&rsquo;une efficacité remarquable. En moins de huit mois, le bureau du CCT a organisé deux assemblées générales, élaboré son budget et mis en place une feuille de route. Ce qui a permis aux partenaires de se retrouver dans cette vision et d&rsquo;annoncer publiquement leur appui financier au CCT. De la coopération française aux organisations de l&rsquo;ONU comme UNDCF à la coopération suisse, les intensions annoncées sont de bon augure pour cette jeune organisation qui devra compter avec les niveaux divers de décentralisation dans les différents pays de l&rsquo;Uemoa.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Les états de plus en plus sensibles aux territoires</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs pays de l&rsquo;espace Uemoa étaient représentés à cette session dont les résolutions permettront de renforcer les politiques publiques dans la sous-région. Le Bénin a été représenté par la Conseillère Technique à la Décentralisation du Ministre Raphaël Edou qui n&rsquo;a pas pu faire le déplacement de Dakar. Irène Adam a souhaité que dans l&rsquo;implication des collectivités locales, les Etats tiennent compte de la dimension genre afin de donner la chance à toutes les composantes de nos sociétés de participer au développement. Elle a mis l&rsquo;accent sur les efforts du gouvernement béninois dans la promotion des territoires. Son homologue du Sénégal a reçu l&rsquo;ovation du public car ce pays est le seul à avoir respecté les directives de l&rsquo;approche genre dans la désignation des élus locaux au CCT. Le représentant du ministre sénégalais a réaffirmé l&rsquo;engagement de son gouvernement à soutenir la création d&rsquo;une représentation des collectivités locales au sein de l&rsquo;Union Africaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Source: http://www.lanouvelletribune.info</p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1544" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1544" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://codea-france.org/WordPress/?feed=rss2&#038;p=1544</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Conférence régionale du NALAS &#171;&#160;l’avenir de la décentralisation fiscale dans le Sud Est de l’Europe&#160;&#187;</title>
		<link>https://codea-france.org/WordPress/?p=1313</link>
		<comments>https://codea-france.org/WordPress/?p=1313#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Oct 2012 10:38:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Economie locale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://codea-france.org/WordPress/?p=1313</guid>
		<description><![CDATA[Le réseau NALAS organise une Conférence régionales sur &#171;&#160;l’avenir de la décentralisation fiscale dans le Sud Est de l’Europe&#160;&#187;, les 1er et 2 novembre 2012, à Budva au Monténégro. Cette conférence permettra d’échanger et de développer une meilleure compréhension des défis et opportunités que rencontre la région en matière de financement de projets et d [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/10/Minister-for-the-web.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1314" title="Minister for the web" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/10/Minister-for-the-web-150x150.jpg" alt="" width="119" height="119" /></a>Le réseau NALAS organise une Conférence régionales sur &laquo;&nbsp;l’avenir de la décentralisation fiscale dans le Sud Est de l’Europe&nbsp;&raquo;, les 1er et 2 novembre 2012, à Budva au Monténégro. Cette conférence permettra d’échanger et de développer une meilleure compréhension des défis et opportunités que rencontre la région en matière de financement de projets et d ’activités en faveur du développement local durable.<span id="more-1313"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Elle constituera un espace de dialogue entre les Ministères des finances et les associations d’autorités locales sur les besoins financiers des gouvernements locaux. L’un des résultats attendus de cette conférence est le renforcement d’un dialogue intergouvernemental au niveau régional à propos des schémas de financement intergouvernementaux et des mécanismes de renforcement du processus de décentralisation fiscale dans le Sud Est de l’Europe.</p>
<p style="text-align: justify;">Source: http://www.commed-cglu.org</p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1313" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1313" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://codea-france.org/WordPress/?feed=rss2&#038;p=1313</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cameroun: la Commission Européenne soutient un important projet d&#8217;électrification rurale dans les Hauts-Plateaux</title>
		<link>https://codea-france.org/WordPress/?p=792</link>
		<comments>https://codea-france.org/WordPress/?p=792#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Dec 2010 20:15:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Electrification rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Financements]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération décentralisée]]></category>
		<category><![CDATA[Développement local]]></category>
		<category><![CDATA[Eclairage public]]></category>
		<category><![CDATA[Economie locale]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://codea-france.org/WordPress/?p=792</guid>
		<description><![CDATA[2.475.475 €UROS soit environ 1.623.805.155 FCFA!!! C&#8217;est le montant de la subvention que la Commission Européenne (Facilité Energie) vient d&#8217;accorder (sous réserve de la signature du Contrat de subvention) pour le financement du projet de Développement de l&#8217;Electrification Rurale (DER Hauts-Plateaux) dans les Communes de Baham, Bamendjou, Bangou et Batié, à l&#8217;issue d&#8217;un processus très sélectif qui a duré [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2010/12/UE1.jpg"><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-794" title="UE" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2010/12/UE1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></strong></a><strong>2.475.475</strong> <strong>€UROS</strong> soit environ <strong>1.623.805.155 FCFA!!!</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est le montant de la subvention que la Commission Européenne (Facilité Energie) vient d&rsquo;accorder (sous réserve de la signature du Contrat de subvention) pour le financement du projet de Développement de l&rsquo;Electrification Rurale (<strong>DER Hauts-Plateaux</strong>) dans les Communes de <strong>Baham, Bamendjou, Bangou et Batié</strong>, à l&rsquo;issue d&rsquo;un processus très sélectif qui a duré pratiquement une année.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-792"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Il s&rsquo;agit d&rsquo;un pas significatif vers la généralisation de l&rsquo;accès à l&rsquo;électricité à l&rsquo;échelle du Département des Hauts-Plateaux à l&rsquo;horizon 2022, tel que le prévoit la <strong>Vision 2022 pour l&rsquo;électrification rurale dans les Hauts-Plateaux</strong>, élaborée en 2009 par un consortium constitué de l&rsquo;association CODEA (Communes et Développement en Afrique, <a href="http://www.codea-france.org/"><strong>www.codea-france.org</strong></a>), l’APADE (Association Panafricaine pour le Droit à l’Energie, <a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.apade-asso.org');" href="http://www.apade-asso.org/"><strong>www.apade-asso.org</strong></a>), le CC Djemgheu (Comité de Concertation du Village Djemgheu à Baham) et le Bureau d’études camerounais EED (Etudes Engineering et Développement, <a href="http://www.eedsarl.com"><strong>www.eedsarl.com</strong></a>), en collaboration avec les Communes de Baham, Bamendjou, Bangou et Batié.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet appui financier de la Commission Européenne permettra la mise en oeuvre du <strong>Programme d&rsquo;Investissements Prioritaires (PIP)</strong> pour la réalisation d&rsquo;infrastructures d&rsquo;extension du réseau électrique et de branchements de nouveaux abonnés, sur la période <strong>2011-2013</strong>, tel que tiré de la <strong>Vision 2022.</strong> Au-delà des infrastructures électriques, le projet <strong>DER Hauts-Plateaux</strong> sera complété par 4 composantes: (i) optimisation des réseaux d&rsquo;éclairage public, (ii) amélioration de l&rsquo;impact économique et social de l&rsquo;électricité, (iii) renforcement de la maîtrise d&rsquo;ouvrage intercommunale, (iv) renforcement des capacités des élus et techniciens municipaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Initiative intercommunale, le projet <strong>DER Hauts-Plateaux </strong>est porté par la Commune de Baham, Chef-lieu du Département des Hauts-Plateaux, et bénéficie du partenariat stratégique de la <strong>Commune française de Saint-Germain-Au-Mont-d&rsquo;Or</strong>, dans le cadre d&rsquo;une Convention de coopération décentralisée avec la Commune de Baham. Cette convention de partenariat a été signée le 21 janvier 2010, grâce à une intermédiation de l&rsquo;association CODEA (<a href="http://codea-france.org/WordPress/?p=3">http://codea-france.org/WordPress/?p=3</a>).</p>
<p style="text-align: justify;">Au plan national, le projet <strong>DER Hauts-Plateaux</strong> bénéficie du soutien:</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">
<div>du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural <strong>(MINADER)</strong>;</div>
</li>
<li style="text-align: justify;">
<div>du Ministère de l’Energie et de l’Eau <strong>(MINEE)</strong>;</div>
</li>
<li style="text-align: justify;">
<div>du Fonds d&rsquo;Equipement et d&rsquo;Intervention Intercommunale <strong>(FEICOM)</strong>;</div>
</li>
<li style="text-align: justify;">
<div>de l&rsquo;Agence de Régulation du Secteur de l’Electricité <strong>(ARSEL).</strong></div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Pour plus de détails sur le projet <strong>DER Hauts-Plateaux</strong>, veuillez lire cet article publié sur le site de CODEA: <a href="http://codea-france.org/WordPress/?p=629">http://codea-france.org/WordPress/?p=629</a><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2010/12/UE.jpg"></a></p>
<p style="text-align: justify;">Nous y reviendrons très prochainement.</p>
<p style="text-align: justify;">Samuel WATCHUENG, Président de CODEA.</p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=792" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=792" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://codea-france.org/WordPress/?feed=rss2&#038;p=792</wfw:commentRss>
		<slash:comments>10</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Société du risque &#8211; Sur la voie d&#8217;une autre modernité</title>
		<link>https://codea-france.org/WordPress/?p=771</link>
		<comments>https://codea-france.org/WordPress/?p=771#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Nov 2010 17:46:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération décentralisée]]></category>
		<category><![CDATA[Economie locale]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://codea-france.org/WordPress/?p=771</guid>
		<description><![CDATA[La principale œuvre du sociologue munichois Ulrich Beck n’est pas un livre sur le risque mais un livre sur la transformation de la société actuelle en une société post-industrielle où les rapports sociaux, l’organisation politique, la structure familiale, etc., seraient profondément modifiés. Publié en Allemagne en 1986, en Grande-Bretagne en 1992, puis en France en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #a51111; font-size: x-small;"><strong><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2010/11/Beck.bmp"><img class="alignleft size-full wp-image-770" title="Beck" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2010/11/Beck.bmp" alt="" /></a>L</strong></span>a principale œuvre du sociologue munichois Ulrich Beck n’est pas un livre sur le risque mais un livre sur la transformation de la société actuelle en une société post-industrielle où les rapports sociaux, l’organisation politique, la structure familiale, etc., seraient profondément modifiés.<br />
Publié en Allemagne en 1986, en Grande-Bretagne en 1992, puis en France en 2001, ce livre a abondamment suscité le débat. Sa sortie en format poche cette année va permettre une large diffusion de cette œuvre d’un abord un peu fastidieux mais néanmoins indispensable car elle a contribué à l’émergence d’une «sociologie du risque» actuellement en plein essor.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-771"></span>Selon U.Beck, nous passons d’une société industrielle, où le problème central était la répartition des richesses, à une société centrée sur la répartition des risques. Autrement dit, le risque n’est plus une menace extérieure, mais bien un élément constitutif de la société.</p>
<p style="text-align: justify;">Les risques apportés par la civilisation ont pour caractéristique qu’ils se dérobent à la perception tant physique, géographique que temporelle. Le risque est d’une nature nouvelle et entraîne une redéfinition de la dynamique sociale et politique en devenant un critère supérieur à la notion de répartition des richesses, qui structurait jusque là notre société capitaliste.</p>
<p style="text-align: justify;">S’inscrivant dans la tradition allemande de la sociologie de Max Weber, Ulrich Beck cherche à faire une sociologie générale : chômage, vie familiale, inégalités sociales, politiques. Pour l’auteur, le mot risque est connoté d’une acceptation beaucoup plus large que l’idée d’un risque technologique majeur, mais il met alors sur le même plan, ce qui peut être critiquable, risques industriels (modernité réflexive), incertitudes scientifiques (risques scientifiques) et insécurité sociale (individualisation). Ainsi, étant donné le large éventail des sujets abordés, l&rsquo;essai est écrit sous la forme d’un essai où l’on peut trouver trois livres en un.</p>
<p style="text-align: justify;">L’auteur y développe le modèle théorique d’une «modernisation réflexive» de la société industrielle (elle est à elle-même «objet de réflexion et problème») selon deux axes d’argumentation : une étude de la logique de la répartition du risque (première partie), et une étude du théorème de l’individualisation (deuxième partie). A partir de cette modernisation réflexive, l’auteur montre alors l’effacement des frontières entre la science et la politique (troisième partie).</p>
<p style="text-align: justify;">La modernisation réflexive, qui s’inscrit dans le contexte d’une démocratie ultra-développée et d’une scientificisation très poussée, conduit en effet à un effacement des frontières entre science et politique. Ainsi, la science aussi devient réflexive puisque confrontée à ses propres produits et à ses propres insuffisances. On assiste alors, selon U.Beck, à une disparition du monopole scientifique sur la connaissance, <em>«la science devient de plus en plus nécessaire mais de moins en moins suffisante à l’élaboration d’une définition socialement établie de la vérité»</em> (p.343).<br />
Aujourd’hui ce n’est donc pas l’ampleur du risque qui change mais sa «scientificisation» qui ne permet plus de se décharger de ses responsabilités en accusant la nature. On sait que le risque est généré par la société industrielle elle même et généralisé au delà de l’organisation traditionnelle de la société en classes, production et reproduction, partis et sous-systèmes.</p>
<p style="text-align: justify;">Là où Théodore Adorno et Max Horkeimer, penseurs de l’école de Francfort, considéraient la confusion entre nature et société comme une illusion, Beck estime cette fusion achevée, ce que symbolise à sa manière le nuage radiocatif de Tchernobyl (contemporain de la sortie du livre en Allemagne), avatar d’un produit de la civilisation, métamorphosé en puissance naturelle et revêtant également une configuration scientifique.</p>
<p style="text-align: justify;">Le mythe de la fin de l’histoire, celui qui consiste à considérer la société industrielle développée comme l’apogée de la modernité, est donc largement mis à mal par le livre d’U.Beck. Le moteur de la modernisation devient désormais selon l’auteur ce qu’il nomme la sphère subpolitique (justice, médias et vies privées qui se politisent..).<br />
Mais les formes traditionnelles, sociales, institutionnelles et familiales de maîtrise de l’insécurité n’étant plus assurées dans la «société du risque», on peut reprocher à l’auteur de faire alors reposer tout le poids de cette insécurité sur le seul individu.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Nathalie Beau</strong>, auteure de cette analyse, est titulaire d&rsquo;un DEA de sociologie politique (Paris-Sorbonne). Elle a notamment travaillé sur l&rsquo;étude des mouvements sociaux.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<div style="text-align: justify;"><em><a href="http://www.parutions.com/?qid=1853&amp;c=auteur&amp;pid=1">Ulrich  Beck</a>   La Société du risque &#8211; Sur la voie d&rsquo;une autre modernité<br />
Flammarion - Champs 2003 /  522 pages<br />
ISBN : 2-08-080058-2<br />
FORMAT : 11&#215;18 cm</em></div>
<p style="text-align: justify;"><em> </p>
<p></em></p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=771" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=771" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://codea-france.org/WordPress/?feed=rss2&#038;p=771</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Deux jeunes de la région lyonnaise en mission au Cameroun</title>
		<link>https://codea-france.org/WordPress/?p=562</link>
		<comments>https://codea-france.org/WordPress/?p=562#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 15 May 2010 16:03:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eau et assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Economie locale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://codea-france.org/WordPress/?p=562</guid>
		<description><![CDATA[Deux jeunes de la région lyonnaise, Laura Merlette et Emilien Gonzalez, ont effectué d&#8217;avril à juin 2009 une mission de trois mois à Djemgheu, village du Département des Hauts-Plateaux dans la Région de l&#8217;Ouest au Cameroun. A l’initiative de ce voyage, un intérêt particulier pour l’agriculture vivrière et une envie de soutenir la population locale dans l’amélioration [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2010/05/houe3.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-563" title="houe" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2010/05/houe3-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Deux jeunes de la région lyonnaise, Laura Merlette et Emilien Gonzalez, ont effectué d&rsquo;avril à juin 2009 une mission de trois mois à Djemgheu, village du Département des Hauts-Plateaux dans la Région de l&rsquo;Ouest au Cameroun. A l’initiative de ce voyage, un intérêt particulier pour l’agriculture vivrière et une envie de soutenir la population locale dans l’amélioration de son réseau d’eau potable.  <span id="more-562"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Après une licence en sciences politiques mention relations internationales, Mlle Merlette s’oriente vers le domaine agro-environnemental et obtient un BTS de gestion et protection de la nature (GPN). Emilien possède également un BTS GPN et une licence professionnelle en gestion agricole des espaces naturels. Tous deux sont membres de l’association ENPOCO (ENsemble POur COnstruire) œuvrant pour la construction de modules scolaires en Afrique. Leur rencontre avec Samuel Watchueng, originaire de Baham et investi dans le développement de son village, par l’intermédiaire de Yan Laroye, Maire adjoint de la Commune de Saint-Germain-au-Mont-d’Or, donnera naissance à un projet de voyage à Djemgheu. C’est le Comité de Concertation de Djemgheu (CCD), collectif regroupant toutes les associations du village, qui acceptera d’accueillir les deux jeunes français.</p>
<p style="text-align: justify;">Tous ensemble, ils décidèrent de confier à Mlle Merlette la rédaction d’une étude descriptive de l’agriculture familiale, afin de pouvoir, à posteriori, définir des projets en adéquation avec la réalité du terrain. Quant à Emilien, son soutien sera requis pour la compréhension du réseau d’eau potable et des limites à son fonctionnement.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est donc l’eau et l’agriculture, considérées par la population comme problèmes prioritaires, qui seront les thèmes principaux de ce voyage.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’agriculture</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Laura a réalisé une monographie participative décrivant l’agriculture de subsistance. Elle a travaillé avec tous les groupes d’agriculteurs concernés ce qui leur à permis de mettre en avant les avantages et les faiblesses du système agricole traditionnel et d’en faire ressortir les principaux besoins. Des enquêtes de terrain avec tous les acteurs de l’agriculture ainsi qu’une bibliographie sérieuse viennent étoffer ce travail. Sa présence sur place a permis à des formations d’avoir lieu, sur le compostage, la lutte contre l’érosion ou encore la conservation des produits agricoles.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’eau</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Emilien et les techniciens du CCD ont effectué un état des lieux du réseau d’eau existant. Ils ont étudié différentes solutions permettant d’améliorer la qualité de l’eau et la quantité des points de desserte. Un projet de forage financé par l’État camerounais par le biais du Programme National de Développement Participatif (PNDP) est lancé depuis plusieurs années. D’autres projets complémentaires devraient voir le jour. La réorganisation d’un Comité de gestion de l’eau sous tutelle du CCD est apparue essentielle pour entretenir les installations existantes et futures.</p>
<p style="text-align: justify;">Les études arrivent aujourd’hui à leur terme. Bien qu’elles permettent de comprendre l’essentiel de la situation agricole et hydraulique, elles ne constituent pas une fin en soi. Il faut désormais proposer de nouvelles pistes, sélectionner les plus pertinentes et enfin les appliquer. Ceci ne peut se faire, ni sans l’intervention de spécialistes capables de mesurer la faisabilité des projets, ni sans la participation active de la population.</p>
<p style="text-align: justify;">Laura et Emilien.</p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=562" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=562" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://codea-france.org/WordPress/?feed=rss2&#038;p=562</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;emprunt des Collectivités locales d&#8217;Afrique subsaharienne</title>
		<link>https://codea-france.org/WordPress/?p=467</link>
		<comments>https://codea-france.org/WordPress/?p=467#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 09:07:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Economie locale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://codea-france.org/WordPress/?p=467</guid>
		<description><![CDATA[L’objectif de cette étude était d’une part de réaliser un état des lieux de l’accès des collectivités locales à l’emprunt en Afrique Subsaharienne, et d’autre part de proposer quelles étaient les voies à explorer susceptibles d’améliorer la situation actuelle. L’étude a permis de mettre en évidence l’existence d’un marché de collectivités locales africaines pouvant intéresser [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2010/04/Couv_emprunt.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-468" title="Couv_emprunt" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2010/04/Couv_emprunt-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>L’objectif de cette étude était d’une part de réaliser un état des lieux de l’accès des collectivités locales à l’emprunt en Afrique Subsaharienne, et d’autre part de proposer quelles étaient les voies à explorer susceptibles d’améliorer la situation actuelle.</p>
<p>L’étude a permis de mettre en évidence l’existence d’un marché de collectivités locales africaines pouvant intéresser aussi bien les institutions financières publiques que les investisseurs privés.</p>
<p><span id="more-467"></span></p>
<p>Face à l’ampleur des besoins en investissements publics locaux, les ressources financières des municipalités restent très faibles. Elles réalisent par conséquent de faibles volumes d’épargnes qui n’incitent pas les agents financiers à leur consentir des prêts. Par ailleurs, elles sont presque inexistantes sur les marchés financiers, en raison non seulement de l’insuffisance de leur épargne mais aussi en raison du coût élevé de l’opération. Aussi les gouvernements érigent-ils des règles très strictes en matière d’emprunts sous souverains par crainte d’indisciplines budgétaires pouvant engendrer des déséquilibres économiques.</p>
<p>Le constat de l’état des lieux est que la plupart des institutions financières spécialisées mises en place pour financer l’investissement public n’ont quasiment jamais rempli leurs objectifs. Mis à part ces institutions financières spécialisées et l’expérience positive de l’Afrique du Sud, les autres expériences d’accès à l’emprunt restent marginales.</p>
<p>En conséquence, l’emprunt joue un rôle mineur dans les investissements locaux en Afrique. Le marché des entités décentralisées africaines n’intéresse pas, sinon pas encore les agents financiers.</p>
<p>Pour contribuer à inverser la tendance, nous avons identifié quelles pourraient être les moyens à développer. Il apparaît que l’accès direct des collectivités locales à l’emprunt par le marché obligataire et le financement par les banques de développement sont des options méritant d’être développées. L’accès au marché financier, même s’il est une voie exigeante, est prometteur et adapté au financement des infrastructures publiques locales. Quant au financement par les banques de développement il s’avère intéressant notamment au regard de la mission de développement du secteur public assignée à ces institutions financières (à travers la mise en place d’infrastructures urbaines et rurales et de lutte contre la pauvreté) et par conséquent au regard de l’appui qu’elles peuvent apporter aux collectivités locales dans l’atteinte des OMD. De plus ces institutions sont en mesure d’accorder des prêts à long terme à des taux bas. Rappelons cependant que ce financement ne sera possible que lorsque des mécanismes de garanties et de sûretés seront mis en place par les Etats, les organismes de garantie, les partenaires au développement et les collectivités elles-mêmes.</p>
<p><strong>Biram Owens N’Diaye, secrétaire éxécutif du PDM</strong></p>
<p><strong>Télécharger le document complet <a href="http://www.codea-france.org/Emprunt.pdf">ici</a>.</strong></p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=467" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=467" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://codea-france.org/WordPress/?feed=rss2&#038;p=467</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
