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	<title>Communes &#38; Développement en Afrique &#187; Transport/mobilité</title>
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	<description>Pour un développement durable des Communes et Communautés de Communes en Afrique</description>
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		<title>Economie verte : l’Afrique est bien partie; Acte II. Programme économie de CGULA pour 50 collectivités territoriales africaines</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Dec 2012 08:43:26 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Eau et assainissement]]></category>
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		<description><![CDATA[Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique), lance un ambitieux programme d’économie verte à destination de cinquante (50) collectivités locales africaines de plus de 250 000 habitants. L’objectif est d’accompagner pendant trois (3) ans au moins dix (10) collectivités territoriales dans la réalisation d’éco-projets dans le domaine des déchets, des énergies renouvelables, de l’efficacité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/12/1334927835developpement_durable_afrique1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1515" title="1334927835developpement_durable_afrique" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/12/1334927835developpement_durable_afrique1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique), lance un ambitieux programme d’économie verte à destination de cinquante (50) collectivités locales africaines de plus de 250 000 habitants. L’objectif est d’accompagner pendant trois (3) ans au moins dix (10) collectivités territoriales dans la réalisation d’éco-projets dans le domaine des déchets, des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique, l’économie circulaire, la réduction de l’empreinte écologique et la création d’emplois verts.<span id="more-1514"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les collectivités territoriales, investisseurs potentiels et prestataires de service qui souhaitent s’impliquer dans cet ambitieux programme sont invités à participer à un atelier spécialisé destiné à l’économie verte le 5 décembre 2012 à  Dakar lors de la 6ième édition du Sommet Africités. Cette initiative correspond à la réalisation de l’une des préconisations de la 5ème édition du Sommet Africités tenue à Marrakech (Maroc) du 16 au 20 décembre 2009. Les participants avaient alors insisté sur la nécessité de mettre en place un programme dédié à l’implication des collectivités locales dans la promotion de l’économie verte.  Afin d’envisager les modalités de déploiement de ce programme, CGLU Afrique a fait réalisé, par Thierry Téné, une étude de faisabilité sur l’implication des collectivités territoriales dans l’économie verte. Il en ressort qu’elle est particulièrement intéressante pour les cités et gouvernements locaux.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet l’économie verte présente de nombreuses opportunités pour les villes africaines. Les collectivités territoriales qui participent au programme bénéficieront des avantages suivants :<br />
•    Réduction des coûts du poste énergie, assainissement et traitement des déchets<br />
•    Mobilisation des parties prenantes pour la création d’emplois verts sur le territoire<br />
•    Lutte contre la pollution urbaine et les émissions de gaz à effet de serre<br />
•    Mis en place d’outils d’économie verte<br />
•    Renforcement des capacités dans le domaine de l’économie verte<br />
•    Mobilisation des sources de financement supplémentaires notamment la finance carbone<br />
•    Mise en place de projets d’efficacité énergétique, d’énergies renouvelables, de biocarburants, d’assainissement et de transports<br />
L’implication des villes africaines dans une économie décarbonée est d’autant plus urgente qu’elles font face à une explosion démographique et à une urbanisation croissante.  La conjonction de ces deux phénomènes entrainent une consommation importante d’énergie, l’augmentation du gisement des déchets et les problèmes d’assainissement, de transport urbain et de pollutions diverses. Actuellement 41 % des africains résident en ville et le taux de croissance est de 1 % tous les deux ans. Face à la raréfaction des ressources et la flambée des cours de l’énergie et des matières premières, les élus locaux doivent donc intégrer l’économie verte dans leur stratégie de planification urbaine.  D’un point de vue opérationnel, les villes sélectionnées dans le cadre du programme seront encadrées de 2013 à 2015 pour la mise en œuvre des projets dans le domaine de l’économie verte et du green business.  Cet appui porte aussi bien sur l’assistance technique dans la conception du projet, la recherche des partenaires techniques et financiers ainsi que le renforcement des capacités.</p>
<p style="text-align: justify;">
Source: www.agenceecofin.com/rse</p>
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		<title>CAMEROUN : 107 MILLIARDS POUR L’EAU ET L’ENERGIE</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Nov 2012 12:25:34 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Eau et assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Electrification rurale]]></category>
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		<description><![CDATA[Le Ministère de l’Eau et de l’Energie (Minee) projette de mettre en œuvre quatre programmes à réaliser d’ici 2015. Pour ce faire, il sollicite l’attribution d’un crédit budgétaire de 107 milliards de F pour l’année prochaine, dont 102 milliards de F pour les investissements. C’est ce qu’a, à nouveau, indiqué le ministre Basile Atangana Kouna [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/11/electrique3.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1508" title="electrique3" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/11/electrique3-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Le Ministère de l’Eau et de l’Energie (Minee) projette de mettre en œuvre quatre programmes à réaliser d’ici 2015. Pour ce faire, il sollicite l’attribution d’un crédit budgétaire de 107 milliards de F pour l’année prochaine, dont 102 milliards de F pour les investissements. C’est ce qu’a, à nouveau, indiqué le ministre Basile Atangana Kouna après plus de quatre heures de discussions avec les membres de la Commission des Finances et du budget mardi soir. L’offre d’énergie est le premier de ces programmes. Les grands projets de constructions de barrages : Lom-Pangar ; Memve’ele ; Mekin ; Menchum…y figurent.<span id="more-1507"></span> Le deuxième projet est celui de l’accès à l’énergie. Après la production, ce sont les investissements dans la distribution  qui seront pris en considération. Les réhabilitations des ouvrages, de nouvelles constructions et l’amélioration  du réseau  de transport d’électricité sont  prévues.  à côté de l&rsquo;augmentation des capacités de raffinage de la Sonara et du transport  de produits pétroliers. En ce qui concerne l’eau potable et l’assainissement liquide (épuration des déchets comme les eaux usées, etc), la production accrue d’eau potable en milieu urbain est au cœur du troisième programme du Minee. Un ultime programme destiné au Renforcement des moyens d’accompagnement se destine à doter de nouvelles ressources humaines, à veiller à l’usage effectif et approprié des moyens qui sont mis en œuvre ou à acquérir de nouveaux équipements professionnels : bureaux, matériel roulant ou informatique…</p>
<p style="text-align: justify;">Source: Cameroontribune du 29/11/2012 P4</p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1507" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1507" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Des solutions pour améliorer la mobilité rurale en Afrique</title>
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		<pubDate>Wed, 05 May 2010 13:09:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Transport/mobilité]]></category>

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		<description><![CDATA[La plupart des populations rurales des pays en développement n’ont pas suffisamment d’accès et à un prix abordable aux infrastructures et services de transport, ce qui entrave le développement économique et social et aggrave les conditions de pauvreté. L’amélioration des services de transport peut stimuler l’activité économique, améliorer l’environnement social et donc, enclencher un cercle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2010/05/Sans-titre3.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-532" title="Sans titre" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2010/05/Sans-titre3-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>La plupart des populations rurales des pays en développement n’ont pas suffisamment d’accès et à un prix abordable aux infrastructures et services de transport, ce qui entrave le développement économique et social et aggrave les conditions de pauvreté. L’amélioration des services de transport peut stimuler l’activité économique, améliorer l’environnement social et donc, enclencher un cercle vertueux où la pauvreté se résorbe et les conditions de vie des populations rurales pauvres s’améliorent.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-530"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Pour faciliter l’accès des populations rurales aux services essentiels, il faut accroître leur mobilité en fournissant des équipements et des services de transport de qualité et compatibles avec leur pouvoir d’achat. Le présent ouvrage analyse comment on peut améliorer la mobilité rurale en fournissant des moyens de transport et des services de transport à un prix abordable.  </p>
<p style="text-align: justify;">De nombreux facteurs font obstacle à la mise en place de moyens de transport bon marché et influent sur les efforts de promotion des services de transport. Malgré les budgets imposants consacrés à l’amélioration des transports, les efforts déployés par de nombreux pays et bailleurs de fonds n’ont pas permis de répondre aux besoins des populations rurales. En outre, le marché ne fournit pas de services de transport aux régions où la demande est faible et il ne s’adresse pas aux segments les plus pauvres et les moins mobiles de la communauté. Une approche intégrée s’avère nécessaire si l’on veut que les investissements procurent des avantages économiques et sociaux importants. L’expansion des réseaux routiers est certes important mais pas aux dépens des routes secondaires, des chemins et des pistes ; il ne faut pas non plus négliger l’importance des moyens de transport à usage privé et commercial (motorisés ou non) ainsi que les platesformes de transport et les marchés. Les responsables de la planification des transports doivent adopter une approche intégrée qui engage l’ensemble des partenaires dans un processus d’évaluation des besoins dans le cadre d’une politique claire fondée sur l’interdépendance et la complémentarité des différents moyens de transport. En outre, des politiques favorables et un cadre opérant peuvent permettre au secteur privé et aux organisations non gouvernementales (ONG) de jouer un rôle important.</p>
<p style="text-align: justify;">Des opérations pilotes peuvent servir à promouvoir des moyens intermédiaires de transport capables d’accroître la productivité dans les zones à faible densité et à bas revenu. Les responsables de la planification doivent tenir compte des besoins des femmes et des groupes défavorisés.</p>
<p style="text-align: justify;">La participation de tous les acteurs dans les activités de suivi et d’évaluation est importante, de même que la création de réseaux à l’échelle locale, nationale et internationale. Sur cette base, les pouvoirs publics et les responsables de projet peuvent prendre des mesures dans trois domaines – financier, réglementaire et connexe – pour encourager l’introduction de moyens intermédiaires de transport et la prestation privée de services de transport.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Banque Mondiale/Commission Economique pour l’Afrique</strong> (<a onclick="pageTracker._trackPageview('/downloads/mobi_rurale.pdf');" href="http://www.codea-france.org/mobi_rurale.pdf" target="_blank">Télécharger le document en cliquant ici</a>).</p>
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