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	<title>Communes &#38; Développement en Afrique &#187; Eau et assainissement</title>
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	<description>Pour un développement durable des Communes et Communautés de Communes en Afrique</description>
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		<title>Approvisionnement en eau potable, assainissement et hygiène dans les villages Djemgheu et Chengne : le financement est enfin bouclé…</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Apr 2015 21:38:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[CODEA à la une]]></category>
		<category><![CDATA[Eau et assainissement]]></category>

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		<description><![CDATA[L’Association « Communes et Développement en Afrique », CODEA, www.codea-france.org, a le plaisir d’annoncer le bouclage du processus de mobilisation des financements relatifs à la réalisation du projet d’approvisionnement en eau potable, assainissement et hygiène (AEPAH) dans les villages Djemgheu et Chengne (Commune de Baham). En effet, à l’issue des Conseils municipaux du 5 février 2015 et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2015/04/En-cours-de-foration.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2066" title="En cours de foration" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2015/04/En-cours-de-foration-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>L’Association « Communes et Développement en Afrique », CODEA, </span><a href="http://www.codea-france.org/"><span style="color: #0563c1; font-family: Calibri; font-size: medium;">www.codea-france.org</span></a><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">, a le plaisir d’annoncer le bouclage du processus de mobilisation des financements relatifs à la réalisation du projet d’approvisionnement en eau potable, assainissement et hygiène (AEPAH) dans les villages Djemgheu et Chengne (Commune de Baham). En effet, à l’issue des Conseils municipaux du 5 février 2015 et du 25 mars 2015, deux délibérations autorisent le Maire de la Commune de Saint-Germain-au-Mont-D’or (SGMO), à signer d&rsquo;une part la nouvelle convention de financement avec l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée-Corse (AERMC), et d’autre part à signer une nouvelle convention de maîtrise d’ouvrage déléguée de ce projet avec l’Association CODEA. Les 233.045€ nouvellement accordés par l’AERMC permettent en effet d’assurer le bouclage du budget global du projet, qui s&rsquo;établit désormais à 751.942€, soit près de 493.241.618 FCFA.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-2065"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">Des modifications apportées à la configuration initiale du projet, dont la réalisation a démarré fin 2012…</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">Le projet AEPAH a démarré en novembre 2012, sur la base d’un budget global initial de 586.932€, qui devait être mobilisé comme suit : </span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>249.635€, apportés par le Ministère français des Affaires Etrangères (MAE),</li>
<li>136.469 €, soit 89.517.796 FCFA apportés par la Commune de Baham, en plus de la prise en charge des taxes et droits de douanes</li>
<li>99.999€ apportés par la Commune de Saint-Germain-au-Mont-D’or,</li>
<li>25.202€ apportés par l’Association CODEA</li>
<li>75.627€ apportés par les bénéficiaires.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">Dans sa configuration initiale, le projet supposait une disponibilité aisée de l’eau sur le Plateau de Chengne situé à plus de 1800m d&rsquo;altitude, et à partir duquel plusieurs rivières irrigant la Commune semblent prendre leurs sources. Le projet envisageait alors la mobilisation sans grande difficulté de la ressource en eau par la réalisation d’un forage de faible profondeur, pour une production minimale de l&rsquo;ordre de 10m3/h. Par ailleurs, le projet privilégiait l’installation de bornes fontaines (40 au total, dont 19 à Djemgheu et 21 à Chengne), contre seulement quelques branchements privés (75 au total), pour assurer la desserte des populations en eau potable.  Enfin, la mise en œuvre du projet supposait une forte participation bénévole des populations aux côtés d&rsquo;une entreprise de travaux, pour la réalisation des tranchées nécessaires à la pose des conduites.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;"><strong>Les difficultés à trouver l’eau, les besoins des populations pour davantage de branchements privés, le caractère peu réaliste du bénévolat, et une reconfiguration du projet…</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2015/04/Tubage.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2067" title="Tubage" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2015/04/Tubage-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></span></span></span>Tout d’abord, c&rsquo;est la recherche de l&rsquo;eau sur le plateau de Chengne qui va dès le démarrage du projet, nécessiter la réalisation d’études hydrogéologiques conséquentes pour garantir la mobilisation de la ressource en eau. Ces travaux préliminaires vont heureusement être pris en charge par l’AERMC grâce à un cofinancement complémentaire. Cette contribution additionnelle de l’AERMC sera de 92.164 € (80%) sur un budget global de 115.205€. Sur recommandation de l’AERMC, le budget de cette phase préliminaire va également être affecté à la réalisation d&rsquo;études prospectives sur la demande en eau, sur les modalités de gestion et de tarification du service public de l&rsquo;eau et de l&rsquo;assainissement dans le contexte des deux villages ciblés. Les résultats de ces différentes études préalables vont nettement impacter sur la configuration du projet.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">Les études hydrogéologiques vont en effet conduire, à la suite de plusieurs sondages et prospections, réalisés entre le 25 novembre 2012 et le 22 avril 2013, à l’aménagement par l’entreprise GEOFOR de trois forages positifs (2m3/h sur le plateau de Gouégoua situé à proximité, 4.8m3/h dans la cours de la Chefferie de Chengne, et 9m3/h dans la concession d&rsquo;un particulier sur les hauteurs de Chengne). Par la suite, les résultats de l’étude prévisionnelle de la demande en eau, menée dans la foulée sur la base d&rsquo;enquêtes auprès des populations, vont attester d’un intérêt, doublé d’une capacité à payer, plus marqué pour des branchements privés que pour des bornes fontaines, destinées exclusivement aux plus démunis.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">Ces deux considérations, à savoir la localisation et les caractéristiques techniques des forages positifs, ainsi que la nécessité de prévoir plus de branchements privés, vont ainsi conduire à une reconfiguration entière du réseau de distribution de l’eau, avec une incidence conséquente sur le budget global du projet.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">En l’occurrence, le réseau de transport et de distribution de l&rsquo;eau potable, en aval des deux forages positifs retenus (ceux de 9m3/h et de 4.8m3/h), nécessite désormais près de 40 kilomètres de canalisation allant du φ50 au φ160, en PVC à joint automatique et en PEHD pour une couverture optimale du territoire et la réalisation d&rsquo;un minimum de 200 branchements privés. Ce sont désormais uniquement 20 bornes fontaines, stratégiquement disséminés sur le territoire des deux Villages, qui seront aménagées pour garantir un accès pour tous à l&rsquo;eau potable, notamment pour les populations les plus démunies.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">Enfin, il a été convenu, au regard des expériences du passé, qu’il serait plus pertinent de confier la réalisation des tranchées à des professionnels plutôt qu’aux populations, dans le cadre des marchés de travaux qui seraient passés en appels d&rsquo;offres.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;"><strong>Un important gap financier à combler pour boucler le budget</strong><strong>…</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2015/04/IMG_20141001_0950111.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2078" title="IMG_20141001_095011" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2015/04/IMG_20141001_0950111-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></span></span></span></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">Dans le cadre d’un avenant au projet d’électrification DER Hauts-Plateaux négocié avec la Délégation de l&rsquo;Union Européenne fin 2013, des extensions du réseau de distribution électrique ont été prévues pour l&rsquo;alimentation en électricité des deux forages retenus, permettant ainsi une synergie entre la problématique de l’accès à l’eau et celle de l’électrification, sans impact sur les coûts d&rsquo;investissement du projet d&rsquo;eau potable.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">Cependant,  la prise en compte de l&rsquo;ensemble des autres changements a conduit à un réaménagement du budget du projet, laissant désormais apparaître un important gap financier à combler. Dans un premier temps, et pour ne pas freiner le chantier en cours, il a été décidé d’affecter 52.4% du financement mobilisé auprès du MAE à l’acquisition de la tuyauterie et des accessoires pour les réseaux de distribution, et de provisionner le reste, soit 47.6%, pour enclencher les travaux de génie civil (notamment les réservoirs de stockage de l&rsquo;eau et leurs locaux techniques), et pour l’acquisition des fournitures complémentaires (stabilisateurs aval, robinetteries, etc.). Un marché de travaux, comprenant une tranche ferme correspondant au budget disponible et une tranche conditionnelle représentant le gap à combler a ainsi été signé avec le Groupement d’entreprises camerounaises CICB-LACAPES fin décembre 2013, à l’issue d’un appel d’offres ouvert lancé par l’Association CODEA. Un second marché de fourniture, a ensuite été passé avec l’entreprise algérienne CHIALI Tubes, retenue à l’issue d’un appel d’offres international, pour la fourniture des tuyauteries et accessoires.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;"><strong>Une recherche de fonds complémentaires dans un contexte marqué par des changements politiques et institutionnels au niveau local, à la </strong><strong>fois au Cameroun et en France&#8230;</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">Le nouvel exécutif municipal de Baham, fraichement installé fin 2013 à la suite des élections municipales de fin septembre 2013, n’a pas souhaité reconduire le principe de cofinancement du projet par la Commune de Baham, tel qu’initialement prévu lors du montage du projet deux années plus tôt. Avec comme conséquence, la nécessité pour CODEA de rechercher un minimum de 136.469€ supplémentaires pour boucler le budget du projet, en complément des besoins financiers conséquents à la reconfiguration technique du projet telle qu&rsquo;évoquée ci-dessus.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">Du côté <span style="font-family: Calibri;">de la Mairie de Saint-Germain-au-Mont-D’or, partenaire de coopération décentralisée de la Ville de Baham depuis 2010</span>, les élections municipales intervenues en France fin mars 2014, ont eu pour conséquence un changement de majorité au sein du Conseil municipal. Bien que le nouvel exécutif ait marqué son intérêt et sa ferme volonté de poursuivre les projets en cours, il a clairement exprimé sa réelle réticence à cofinancer de tels investissements avec des ressources prélevées sur le budget de la Commune. D’où un gap supplémentaire net de 99.999€ qui vient s&rsquo;ajouter au désistement de la Commune de Baham et aux conséquences financières de la reconfiguration technique du projet.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">Le soutien supplémentaire de l&rsquo;Agence de l&rsquo;Eau, exceptionnel et qui tombe à pic…</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2015/04/IMG-20150423-WA00301.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2080" title="IMG-20150423-WA0030[1]" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2015/04/IMG-20150423-WA00301-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></span>Dès janvier 2014, une demande de cofinancement de la phase de travaux a été introduite  auprès de l’AERMC, avec le soutien de la Commune de SGMO, avant même la tenue des élections municipales françaises. Afin de réduire son poids dans le budget du projet, la composante &laquo;&nbsp;assainissement&nbsp;&raquo; a également été réaménagée. Elle a été convertie en actions pilotes de démonstrations, avec un accent sur la formation d’artisans locaux, chargés par la suite de réaliser ces ouvrages de références pour le compte direct des particuliers.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">C’est le projet ainsi reconfiguré, intégrant l&rsquo;ensemble des résultats des études de faisabilité qui a été retenu pour un cofinancement supplémentaire par l&rsquo;AERMC de 233.045€, en sa session de juin 2014. Un financement d&rsquo;autant plus exceptionnel qu&rsquo;il exonère la Commune de SGMO de la contribution obligatoire de 5% requise par les règles de financement de l&rsquo;AERMC. Cette exception à la règle des 5% a été entérinée par l&rsquo;AERMC en janvier 2015, ouvrant la voie à la mise en place de la nouvelle convention de financement pour laquelle deux délibérations viennent donc d&rsquo;être prises en Conseil municipal, <span style="font-family: Calibri;">autorisant le Maire de la Commune de Saint-Germain-au-Mont-D’or, à signer d&rsquo;une part la nouvelle convention de financement avec l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée-Corse, et d’autre part à signer une nouvelle convention de maîtrise d’ouvrage déléguée de ce projet avec l’Association CODEA.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">Ce financement additionnel de l’AERMC permet ainsi de sécuriser la prise en charge des travaux de pose des réseaux de distribution, l’acquisition des équipements techniques pour les forages et les réservoirs, l’acquisition des compteurs et des accessoires pour les bornes fontaines et les branchements privés, ainsi que la réalisation des blocs sanitaires avec toilettes sèches.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">Au total, le projet AEPAH de Djemgheu et Chengne nécessitera donc un budget global de 751.942€ (près de 493.241.618 FCFA), dont 597.398€ (79,4%) mobilisés auprès de différents instruments de la coopération française : 54.4% AERMC, 41.8% MAE, et 3.8% SGMO.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">Les populations bénéficiaires du projet contribueront le moment venu au financement des branchements privés qui leurs seront directement destinés pour un budget prévisionnel de 25.916€ (environ 17 millions de FCFA), ainsi qu’à la réalisation directe des ouvrages d’assainissement individuels associés.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">L’Etat camerounais apporte également une contribution importante pour la mise en oeuvre du projet. Il prend en charge l’ensemble des taxes et droits de douanes sur le matériel importé (tuyauteries et accessoires, pompes, compteurs et autres accessoires de branchements, etc.), à travers la Commune de Baham. </span><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">Ce cofinancement de l’Etat camerounais a déjà été rendu effectif en 2014, grâce à la prise en charge, par le biais du Ministère des Finances, des taxes et droits de douanes relatifs au dédouanement des 40 km de tuyauteries et accessoires expédiés par le fournisseur algérien (CHIALI Tubes) retenu à la suite d’un appel d’offres international lancé par CODEA. Ce sont ainsi au total 5 containers de 40 pieds chacun, qui ont été déchargés dans la Maison communautaire de Djemgheu le 19 mai 2014. L’Etat camerounais sera une fois encore sollicité en 2015 pour le dédouanement des commandes complémentaires de matériels divers de pompage et réseaux.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">La perspective prochaine de la mise en place d’un service public marchand piloté par la Commune de Baham, sous la régulation d’un &laquo;&nbsp;Conseil de sages&nbsp;&raquo;…</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2015/04/IMG-20150421-WA00221.jpg"><img class="alignleft  wp-image-2076" title="IMG-20150421-WA0022[1]" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2015/04/IMG-20150421-WA00221-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></span>Les travaux de construction du réservoir circulaire de tête de 170m3, de la bâche de mélange de 60m3, et de la bâche de décharge casse-pression de 20m3 sont quasiment achevés. Ces trois réservoirs d’une capacité totale de 250.000 litres d&rsquo;eau seront bientôt complétés par la réhabilitation du réservoir Scanwater de Chengne (50m3), et la construction d’un réservoir de 70m3 à Djemgheu, en réaménagement de l’installation de filtre à sable ouvert qui alimente l’actuel réseau de Djemgheu.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">Malgré de nombreux retards observés sur le chantier du fait de difficultés au sein du Groupement d’entreprises CICB-LACAPES chargé des travaux et retenu à la suite d’un appel d’offres national, les travaux ont repris plus conséquemment sur le terrain ce mois d’avril 2015, pour une mise en service escomptée avant la fin de cette année 2015.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">Le système d’adduction en eau potable qui alimentera Djemgheu et Chengne disposera ainsi d&rsquo;une capacité totale de stockage de 370.000 litres d&rsquo;eaux produits par les deux forages. Il est prévu que la gestion de l&rsquo;eau se fasse dans le cadre d&rsquo;un contrat d&rsquo;affermage qui sera signé entre la Commune de Baham (Autorité concédante), représentée par une Régie autonome de l&rsquo;Eau et de l&rsquo;Assainissement, et un opérateur privé local (fermier), qui sera recruté sur appel d’offres et sera rémunéré par un prélèvement sur le tarif de l&rsquo;eau, sur la base de critères de performances à mettre en place.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-family: Calibri; font-size: medium;">Le contrôle et la régulation du service public de l’eau sera assuré par une structure indépendante également à mettre en place, et qui sera animée par les autorités traditionnelles et les élites des deux villages. Ce régulateur communautaire traitera notamment des problématiques liées à la qualité du service, aux questions tarifaires, et aux extensions éventuelles du service.</span></p>
<p style="text-align: justify;">Maîtrise d&rsquo;oeuvre du Projet AEPAH-Baham</p>
<p style="text-align: justify;">EED Sarl &#8211; BP 16109 Yaoundé &#8211; Cameroun</p>
<p style="text-align: justify;">Tél. +237 222 20 71 25</p>
<p style="text-align: justify;">www.eedsarl.com</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="mailto:eed@eedsarl.com">eed@eedsarl.com</a></p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=2065" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=2065" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Déclaration conjointe: L’élimination des inégalités d’accès à l’eau et à l’assainissement dans le futur programme de développement</title>
		<link>https://codea-france.org/WordPress/?p=1612</link>
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		<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 10:15:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>web_editor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eau et assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[Développement local]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, le gouvernement finlandais, UNICEF, ONU Femmes, WaterAid et le Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit fondamental à l’eau potable et à l’assainissement appellent la communauté internationale à baser ses priorités de développement pour l’après-2015 sur l’égalité, les droits fondamentaux et la durabilité. Les objectifs du Millénaire pour le développement ont attiré une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/02/FDF7002c.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1613" title="FDF7002c" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/02/FDF7002c-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Aujourd’hui, le gouvernement finlandais, UNICEF, ONU Femmes, WaterAid et le Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit fondamental à l’eau potable et à l’assainissement appellent la communauté internationale à baser ses priorités de développement pour l’après-2015 sur l’égalité, les droits fondamentaux et la durabilité.<span id="more-1612"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les objectifs du Millénaire pour le développement ont attiré une attention bien nécessaire sur des questions trop souvent négligées, telles que la défécation en plein air, la mortalité maternelle et infantile, l’égalité des sexes et la nécessité d’un accès durable à l’eau. La communauté internationale a tiré les leçons de ce processus et doit maintenant se montrer plus ambitieuse.</p>
<p style="text-align: justify;">À la veille des consultations sur le programme de développement pour l’après-2015, nous pensons que le monde doit réaliser les objectifs du Millénaire pour le développement et se développer sur leur base, mais également énoncer des objectifs encore plus ambitieux. Les nouveaux objectifs doivent créer des conditions propices au changement, pour le bien-être de chaque femme, de chaque homme et de chaque garçon ou fille dans le monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Le futur programme de développement doit avoir pour but de vaincre le plus difficile d’entre tous les défis : remédier aux inégalités d’accès aux services essentiels à la réalisation des droits des personnes. Il doit impérativement veiller à ce que chaque personne bénéficie d’un accès égal à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène. Une attention particulière doit être accordée aux femmes et aux filles, qui souffrent d’une manière disproportionnée de ce manque d’accès aux services.</p>
<p style="text-align: justify;">Le progrès doit concerner tout le monde. Nous devons vivre dans un monde décidé à mettre fin aux souffrances inutiles de milliards d’êtres humains qui sont encore privés d’assainissement ou d’accès à l’eau potable. Nous devons vivre dans un monde qui comprend et qui tient compte des millions de gens laissés trop longtemps dans l’ombre de statistiques masquant la réalité de la vie sans eau potable ni assainissement : les enfants, les femmes, les personnes handicapées et celles qui vivent dans des zones reculées ou dans des bidonvilles.</p>
<p style="text-align: justify;">Le programme de l’après-2015 ne peut faire l’impasse sur des objectifs clairs visant à éliminer la discrimination et les inégalités relatives à l’accès à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène. Nous exhortons les gouvernements du monde entier à tenter de concrétiser cette promesse afin d’assurer à tous les peuples l’avenir auquel ils ont droit.</p>
<p style="text-align: justify;">Source:  http://www.unwomen.org</p>
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		<title>Nigeria: AfDB Contributes to Presidential Summit on Innovative Funding of Water Sector</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Feb 2013 14:36:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>web_editor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eau et assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastructures]]></category>

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		<description><![CDATA[The African Development Bank Group is committed to supporting its regional member countries in their quest to increase sustainable access to safe water and basic sanitation in urban and rural areas. In line with this commitment, AfDB Vice-President Gilbert Mbesherubusa led the Bank’s participation at the just-concluded Nigerian Presidential Summit on innovative funding of the [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/02/Commune-fokoué.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1609" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/02/Commune-fokoué-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>The African Development Bank Group is committed to supporting its regional member countries in their quest to increase sustainable access to safe water and basic sanitation in urban and rural areas. In line with this commitment, AfDB Vice-President Gilbert Mbesherubusa led the Bank’s participation at the just-concluded Nigerian Presidential Summit on innovative funding of the water sector held in Abuja.<span id="more-1608"></span></p>
<p style="text-align: justify;">More than 300 participants, comprising Nigeria’s entire political leadership, including President Goodluck Jonathan, private-sector representatives, leading infrastructure experts and investors, as well as regional and international water stakeholders were convened to explore opportunities and solutions to water challenges in Nigeria. More specifically, summit participants focused on raising awareness of water and sanitation as a key driver of social and economic development, and to explore how innovative funding modalities can contribute to strengthening sector performance.</p>
<p style="text-align: justify;">Agenda highlights included Mbesherubusa’s presentation of a goodwill speech during the opening ceremony and AfDB Resident Representative in Nigeria Ousmane Dore’s participation in a panel on the role of donors in promoting and implementing innovative funding mechanisms. The highly interactive summit, which ran from February 18 to 19, also provided a strategic framework for a shared and common awareness of the multi-level impact of water and sanitation on the national economic growth and synergy amongst federal, state and local Governments on funding of the water sector. Other outcomes of the meeting included, among others, identification of key actions to be taken to better target investments for sustainable impact on service provision, such as scaling up promising pilots.</p>
<p style="text-align: justify;">The Nigerian Field Office (NGFO) and the Bank’s Water Department (OWAS) will work with the Nigerian authorities at the federal and state levels to support the operationalization of the outcome of the summit.</p>
<p style="text-align: justify;">Other Bank participants included OWAS Chief Financial Analyst, Malinne Blomberg, and NGFO Principal Disbursement Officer, Usman Mohammed.</p>
<p style="text-align: justify;">Source: http://www.afdb.org</p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1608" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1608" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Maroc: La Banque mondiale pour la bonne gouvernance dans la gestion des déchets ménagers</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Feb 2013 20:33:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eau et assainissement]]></category>

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		<description><![CDATA[Un prêt de 130 millions de dollars, destiné à la réforme du secteur des déchets ménagers au Maroc, devrait contribuer à égaliser l&#8217;accès des citadins aux services de collecte et de traitement des ordures et à créer jusqu&#8217;à 70 000 emplois dans les activités de recyclage des déchets. Le troisième Prêt de politique de développement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/02/déchets-maroc.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1599" title="déchets maroc" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/02/déchets-maroc-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Un prêt de 130 millions de dollars, destiné à la réforme du secteur des déchets ménagers au Maroc, devrait contribuer à égaliser l&rsquo;accès des citadins aux services de collecte et de traitement des ordures et à créer jusqu&rsquo;à 70 000 emplois dans les activités de recyclage des déchets. Le troisième Prêt de politique de développement pour le secteur des déchets solides, approuvé aujourd&rsquo;hui par le Conseil d&rsquo;administration de la Banque mondiale, aidera également à renforcer la redevabilité sociale grâce à un suivi régulier des services de gestion des déchets solides, et veillera à ce que la gestion des déchets ne porte pas atteinte à l&rsquo;environnement.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-1598"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Pour la première fois au Maroc, les usagers urbains seront en mesure de donner directement leur avis sur la qualité et la couverture des services de gestion des déchets ménagers en répondant à des enquêtes de satisfaction. Ce programme renforcera également la transparence en donnant aux citoyens accès aux informations officielles, en particulier sur les contrats passés avec des entreprises privées.</p>
<p style="text-align: justify;">« Le Maroc s&rsquo;engage dans un programme prometteur et ambitieux en faveur de pratiques destinées à préserver l&rsquo;environnement et à promouvoir un développement durable, a indiqué Simon Gray, directeur du Département Maghreb de la Banque mondiale. La Banque mondiale mobilise son expertise et son soutien financier afin d&rsquo;aider le Maroc à relever ce défi urbain tout en veillant à ce que les citoyens puissent s&rsquo;exprimer et donner leur avis sur la politique et la qualité des services fournis ».</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;augmentation rapide de la production de déchets au Maroc engendre des pressions non négligeables sur l&rsquo;environnement et les ressources naturelles. D&rsquo;où la nécessité de mettre au point des modes d&rsquo;élimination qui soient sans danger et de vérifier régulièrement leur conformité aux normes et critères environnementaux. Le Maroc doit impérativement réformer ce secteur s&rsquo;il veut atteindre son objectif de recyclage de 20 % de ses déchets et parvenir, d&rsquo;ici à 2022, au ramassage de tous les déchets urbains solides et à leur évacuation dans des décharges contrôlées.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce programme est le troisième de ce type depuis 2009 et contribuera à la transformation durable du secteur des déchets solides en fournissant des services fiables de manière transparente &laquo;&nbsp;a déclaré Jaafar Sadok Friaa, spécialiste principal dans le domaine de l&rsquo;environnement urbain à la Banque mondiale et responsable de l&rsquo;équipe du projet . &laquo;&nbsp;Ce prêt, qui tombe à point, permettra de créer jusqu&rsquo; à 70 000 emplois au cours de la prochaine décennie, notamment grâce à des activités génératrices de revenus dans le secteur du recyclage des déchets.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;">En 2009 et 2010, les deux premiers prêts de politique de développement de la Banque mondiale destinés au secteur des déchets solides ont aidé à l&rsquo;exécution de la première phase du Programme national marocain. Ils ont permis de doter le secteur d&rsquo;un cadre juridique, soutenu des partenariats public-privé et d&rsquo;améliorer l&rsquo;efficacité des études d&rsquo;impact sur l&rsquo;environnement. Ils ont également contribué à augmenter le taux de collecte des déchets ménagers, qui est passé de 44 % en 2008 à 76 % aujourd&rsquo;hui, et à mettre les décharges aux normes, tout en réhabilitant les décharges non contrôlées.</p>
<p style="text-align: justify;">Source: <a href="http://fr.allafrica.com/stories/201302141498.html">http://fr.allafrica.com/stories/201302141498.html</a></p>
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		<title>Eau et assainissement : Coopération exemplaire entre le Sénégal et la BAD</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 08:43:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>web_editor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eau et assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[Développement local]]></category>

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		<description><![CDATA[Le ministre sénégalais de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Oumar Guèye, était en visite de travail le 6 février à la Banque africaine de développement (BAD) à Tunis, où il a rencontré le Président, Donald Kaberuka. Kaberuka et son hôte ont évoqué les modalités de financement pour  2014 du projet sectoriel d’eau et d’assainissement au Sénégal. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
<div id="c56165">
<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/02/040.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1592" title="040" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/02/040-150x132.jpg" alt="" width="150" height="132" /></a>Le ministre sénégalais de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Oumar Guèye, était en visite de travail le 6 février à la Banque africaine de développement (BAD) à Tunis, où il a rencontré le Président, Donald Kaberuka. Kaberuka et son hôte ont évoqué les modalités de financement pour  2014 du projet sectoriel d’eau et d’assainissement au Sénégal.<span id="more-1591"></span></p>
<p style="text-align: justify;">D’un montant de 40 millions d’Unités de compte, soit environ 46 milliards de FCFA, ce projet s’inscrit dans le cadre du Fonds de l’Initiative pour l’approvisionnement en eau et assainissement. La composante urbaine du projet contribuera à la lutte contre les inondations qui ont fortement affecté la ville de Dakar ces dernières années.</p>
<p style="text-align: justify;">M. Gueye, s’est dit satisfait de la coopération entre la BAD et le Sénégal en matière d’eau eau et d’assainissement. Les retombées de ce partenariat ont bénéficié à environ 400.000 personnes. «La BAD est le premier bailleur du Sénégal en matière d’eau et d’assainissement… Nous voulons renforcer cette coopération fructueuse et exemplaire, » a-t-il, indiqué. Pour sa part, le Président Kaberuka a rappelé l’importance du secteur dans les opérations de la BAD et souligné l’engagement de la BAD à appuyer les pays africains dans le secteur. La coopération entre la BAD et le Sénégal remonte à 1972.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis cette période, la BAD y a financé quelque 66 projets pour un total d’environ 1,1 milliard de dollars, soit 532 milliards de Francs CFA.</p>
<p style="text-align: justify;">Source: http://www.afdb.org</p>
</div>
</div>
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		<title>Congo: La Facilité africaine de l’eau soutient le secteur de l’eau et de l’assainissement</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Feb 2013 18:29:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>web_editor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eau et assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[Financements]]></category>

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		<description><![CDATA[La Facilité africaine de l’eau (FAE) vient d’octroyer un don de 1.1 million d’euros au Gouvernement du Congo pour accroître l’accès à l’eau potable et l’assainissement à environ 100.000 personnes de cinq centres semi-urbains. La partie financée par la FAE permettra l’élaboration de dossiers de faisabilité de systèmes d’approvisionnement en eau potable et assainissement à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/02/Approved_Projects_01.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1588" title="Approved_Projects_01" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/02/Approved_Projects_01-135x150.jpg" alt="" width="135" height="150" /></a>La Facilité africaine de l’eau (FAE) vient d’octroyer un don de 1.1 million d’euros au Gouvernement du Congo pour accroître l’accès à l’eau potable et l’assainissement à environ 100.000 personnes de cinq centres semi-urbains. La partie financée par la FAE permettra l’élaboration de dossiers de faisabilité de systèmes d’approvisionnement en eau potable et assainissement à Bouansa, Boundji, Kidmaba, Makabana, et Mouyondzi. Ce projet s’inscrit dans la foulée d’une initiative nationale visant à faire du secteur de l’eau, de l’assainissement et de la promotion de l’hygiène une des priorités pour la réduction de la pauvreté. Il contribuera aussi à trouver des solutions aux problèmes de voirie, d’assainissement et d’habitat qui accentuent la pauvreté dans l’arrière-pays. <span id="more-1587"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les principales composantes du projet sont :</p>
<p style="text-align: justify;">La sensibilisation et le renforcement des capacités des acteurs des centres sélectionnés;<br />
La réalisation de plans stratégiques du secteur et d’études d’avant-projets;<br />
L’élaboration d’études relatives à l’opérationnalisation du Fonds de développement du secteur de l’eau (FDSE);<br />
Le renforcement des capacités des gestionnaires actuels du FDSE.</p>
<p style="text-align: justify;">Le soutien au FDSE, une structure récente mise en place par le Ministère de l’Énergie et de l’Hydraulique, permettra au Congo de disposer d’un outil permanent de financement pour les investissements et la gestion durable dans le secteur de l’alimentation en eau potable et assainissement.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, le projet contribuera à la croissance verte du Congo par la construction d&rsquo;infrastructures plus durables, une meilleure gestion des ressources naturelles et le renforcement de la résilience des ménages et des activités économiques face aux changements climatiques.</p>
<p style="text-align: justify;">« Le Congo déploie depuis quelques années des efforts très importants pour assurer le développement du secteur de l’eau et de l’assainissement et pour promouvoir l’hygiène de façon à réduire la pauvreté et pour stimuler la croissance économique », a déclaré Akissa Bahri, Coordinatrice de la FAE. « Les progrès réalisés à ce jour et la volonté nationale d’accélérer l’atteinte de leurs objectifs au niveau du secteur nous ont convaincu de participer à ce projet, et nous espérons, à notre tour, pouvoir attirer d’autres partenaires financiers pour appuyer une démarche dont l’importance n’est plus à démontrer,» a-t-elle ajouté.</p>
<p style="text-align: justify;">Au terme du projet, une table ronde des bailleurs de fonds du secteur sera organisée pour présenter les financements requis pour les travaux de réalisation physique des systèmes d’approvisionnement en eau potable et assainissement des centres semi-urbains, ainsi que pour l’opérationnalisation effective du FDSE.</p>
<p style="text-align: justify;">Source: http://www.afdb.org/fr/</p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1587" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1587" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Cameroun/Baham: démarrage du projet d&#8217;Adduction en Eau Potable dans les Villages Djemgheu et Chengne</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Nov 2012 14:21:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[CODEA à la une]]></category>
		<category><![CDATA[Eau et assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération décentralisée]]></category>

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		<description><![CDATA[A la suite de la signature de la convention de cofinancement du projet d&#8217;Approvisionnement en Eau Potable, Assainissement et Hygiène dans les Villages Djemgheu et Chengne (AEPAH, Commune de Baham) entre le Ministère français de l&#8217;Intérieur et la Mairie de Saint-Germain-Au-Mont-D&#8217;or, entérinant l&#8217;engagement de ce Ministère pour un cofinancement du projet à hauteur de 249.635€ (soit 42,53% du budget [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/11/P1040412.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1464" title="Baham 16 nov OK" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/11/P1040412-e1353247797181-150x112.jpg" alt="" width="150" height="112" /></a>A la suite de la signature de la convention de cofinancement du projet d&rsquo;Approvisionnement en Eau Potable, Assainissement et Hygiène dans les Villages Djemgheu et Chengne (AEPAH, Commune de Baham) entre le Ministère français de l&rsquo;Intérieur et la Mairie de Saint-Germain-Au-Mont-D&rsquo;or, entérinant l&rsquo;engagement de ce Ministère pour un cofinancement du projet à hauteur de 249.635€ (soit 42,53% du budget global), un atelier de démarrage a été organisé le vendredi 16 novembre 2012 à Baham, à la demande de M. Jean PIERROT, Responsable du Programme franco-camerounais pour un Développement Solidaire (PRODESO). Nous y reviendrons dans une prochaine édition. <span id="more-1461"></span></p>
<p style="text-align: justify;">En plus de M. PIERROT, étaient présents MM. Samuel DJONOU, Maire de Baham, Samuel WATCHUENG, Président de CODEA (Assistant à Maîtrise d&rsquo;Ouvrage) et Directeur Général du bureau d&rsquo;études EED (Maître d&rsquo;oeuvre), Jacques MARTEL, Ingénieur hydraulicien du COSIM Rhône-Alpes (Assistant au Maître d&rsquo;oeuvre) et Michel KOUONTCHOU, Président du Comité de Concertation du Village Djemgheu (CC Djemgheu, Maître d&rsquo;ouvrage social). Enfin, étaient également présents l&rsquo;entreprise GEOFOR, recrutée pour assurer les études hydrogéologiques et la réalisation du forage, ainsi que le receveur municipal, des conseilleurs municipaux, des ingénieurs hydrauliciens de EED et des membres du CC Djemgheu. L&rsquo;atelier a été suivi d&rsquo;une visite de la zone pré-identifiée pour la réalisation des forages et l&rsquo;installation du château d&rsquo;eau, sur territoire du village Chengne.</p>
<p style="text-align: justify;">Les autres contributeurs attendus pour le financement de ce projet sont la Commune de Baham (23,25%), la Ville de Saint-Germain-Au-Mont-d&rsquo;Or (17,04%), les bénéficiaires (12,89%) et l&rsquo;association CODEA (4,29%).</p>
<p style="text-align: justify;">Monté par l’association CODEA qui en est le promoteur, le projet AEPAH Djemgheu-Chengne a pour objectif global de contribuer à l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) dans la Commune de Baham. Cet objectif global se décline en trois (3) objectifs spécifiques, à savoir (1) Généraliser l’accès à l’eau potable dans les deux villages voisins de Djemgheu et de Chengne, (2) Améliorer la gouvernance locale du service de l’eau, et (3) Améliorer le taux d’accès à l’assainissement.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour accompagner la Commune de Baham dans la réalisation de ce projet, une Assistance à Maîtrise d’Ouvrage assurée par CODEA sera mise en place, doublée d’une Maîtrise d’œuvre assurée par le bureau d’études camerounais EED, www.eedsarl.com et d&rsquo;une Maîtrise d&rsquo;Ouvrage Sociale assurée par les Comités de Concertation (CC) des deux villages, sous la coordination de celui de Djemgheu.</p>
<p style="text-align: justify;">Le COSIM Rhône-Alpes (www.cosim-rhone-alpes.org) accompagnera ces trois missions de manière transversale. La double expertise franco-camerounaise d’appoint assurée par EED et le COSIM, technique, institutionnelle et socio-économique, assurera l’ensemble des besoins d’études complémentaires et d’élaboration de dossiers de consultation, de formation et d’encadrement des CC et des responsables communaux, et d’animation des relations avec les principaux acteurs du secteur public. Elle assurera en particulier l’encadrement des entreprises de travaux recrutées par appels d’offres communal pour la réalisation des travaux d’infrastructures.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet permet également de mettre à profit la Convention de coopération décentralisée qui lie la ville de Baham à celle de Saint-Germain-au-Mont-D’or en France (région lyonnaise). C’est dans le contexte de cette convention que sera en effet capitalisée l’expérience française en terme de maîtrise d’ouvrage du service public de l’eau et de l’assainissement[1], afin de renforcer les capacités de la Commune de Baham en la matière, conformément aux nouvelles prérogatives communales au Cameroun[2]. La Ville de Saint-Germain-au-Mont-D’or mobilisera 100.000€ pour boucler le financement du projet.</p>
<p style="text-align: justify;">Un schéma innovant, à la fois en terme organisationnel et de distribution de l’eau sera mis en place. En première hypothèse, il implique la Commune comme gestionnaire du patrimoine à travers une régie qui sera créée, et responsabilise les CC en qualité de maîtres d’ouvrage délégués du service public de l’eau. Un exploitant privé des systèmes AEP décentralisés intervient dans la gestion du service public de l’eau dans le cadre de contrats d’affermage, avec des fontainiers pour la vente de l’eau et la possibilité pour les ménages qui le souhaitent de bénéficier de branchements privés contre une participation conséquente. Ce dispositif permettra de satisfaire les besoins de l’ensemble de la population des villages Djemgheu et Chengne, et à terme du village Gouegoua voisin, y compris ceux des plus pauvres, en tenant compte des capacités à payer des différentes catégories socioéconomiques.</p>
<p style="text-align: justify;">L’expérience de la Commune de Baham sera diffusée à la fois (i) aux autres Communes du Département des Hauts-Plateaux (Bamendjou, Bangou et Batié), et (ii) à l’échelle nationale via le portail de CODEA (www.codea-france.org/WordPress). A la base de ce projet, l&rsquo;élaboration en 2010 d&rsquo;une ébauche de schéma directeur AEPAH pour toute la Commune de Baham&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Pour mémoire, le projet AEPAH est le prolongement de l&rsquo;ébauche de schéma directeur AEPAH élaboré sous la coordination de CODEA à l&rsquo;échelle des 16 villages de la Commune de Baham en 2010. En terme d&rsquo;état des lieux, les résultats obtenus faisaient ressortir une situation en matière d’eau potable caractérisée comme suit :</p>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;">5 villages (Batossouo, Boukue, Demgo, Hiala, Lagweu) sont traversés par le réseau CAMWATER, alimenté par un château d’eau de 250 m3. Ce réseau dessert actuellement environ 800 abonnés, soit une couverture moyenne de moins de 15% des ménages à Baham. Le taux d’accroissement annuel des raccordements est estimé à 2% ;</div>
</li>
<li>
<div style="text-align: justify;">4 villages (Baho, Banka, Bapi, Poumze) ne disposent que de sources traditionnelles, souvent polluées : sources, puits avec seaux et cordes, marigots;</div>
</li>
<li>
<div style="text-align: justify;">4 villages (Baghom, Cheffou, Medjo, Kaffo) sont proches du réseau CAMWATER et pourraient être alimentés à partir de ce réseau ;</div>
</li>
<li>
<div style="text-align: justify;">Le village de Djemgheu, dispose d’une AEP partielle, alimentée en gravitaire par l’eau d’un ruisseau, avec filtration sur sable desservant 9 bornes fontaines (BF) ;</div>
</li>
<li>
<div style="text-align: justify;">Les villages de Gouegoua et Chengne, ont bénéficié d’une installation Scanwater[3], avec forage, pompe, groupe électrogène, filtration et chloration, alimentant un réseau et quelques BF, l’ensemble étant hors service depuis de nombreuses années.</div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des OMD, l’objectif à terme est de couvrir 100% des 40.000 habitants de Baham, en terme d’Equivalent Point d’Eau (EPE). Concept introduit par le Ministère de l’Energie et de l’Eau (MINEE) pour la quantification des infrastructures d’accès à l’eau potable en milieu rural, un EPE doit desservir en milieu rural entre 250 et 300 personnes environ, avec une dotation journalière fixée à 25 litres par habitant, l’ouvrage devant fournir par jour environ 7,5 à 8 m3 d’eau pendant 12 heures.</p>
<p style="text-align: justify;">Le schéma directeur AEP de Baham rencontre ainsi les objectifs poursuivis par les pouvoirs publics camerounais, à savoir assurer la réalisation d’un EPE pour chaque agglomération de 250 à 300 habitants à l’horizon 2015[4], sachant que la situation en 2008 au plan national était d’à peine de 30%. Pour y parvenir, l’ébauche de schéma directeur pour l’AEP et l’assainissement de Baham opte pour la mise en œuvre des solutions techniques suivantes, selon deux grands sous-ensembles:</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>1- L’extension et la densification du réseau CAMWATER, essentiellement dans la partie Nord de la Commune :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">1.1. Les réseaux des 5 villages traversés par le réseau CAMWATER sera densifié pour permettre le raccordement facile de toutes les concessions. Les travaux consisteront donc à installer le long des routes desservant des habitations des antennes secondaires et tertiaires de différents diamètres (90 en PVC PN10 ; et 40, 50 et 63 en polyéthylène PN 16) ainsi que des bornes fontaines (en moyenne 1 pour 15 concessions) ;</p>
<p style="text-align: justify;">1.2. Les 4 villages proches du réseau CAMWATER, seront alimentés à partir de ce réseau, de la même façon que les villages déjà traversés par le réseau CAMWATER.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2- La desserte des 7 autres villages, situés au-dessus du château d’eau CAMWATER, par des systèmes décentralisés :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">2.1. Un système regroupant les trois villages Djemgheu, Chengne et Gouegoua, qui permettra:</p>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;">La réhabilitation et l’extension du réseau de Djemgheu pour desservir de nouvelles BF à partir des installations existantes, et l’adjonction de branchements privés;</div>
</li>
<li>
<div style="text-align: justify;">La réhabilitation du château d’eau Scanwater de 50m3 du village Chengne situé au dessus de Djemgheu pour la desserte de l’ensemble des quartiers de Chengne (BF et branchements privés), ainsi que les points hauts de Djemgheu;</div>
</li>
<li>
<div style="text-align: justify;">L’extension du réseau au village Gouegoua, limitrophe et situé en contrebas, disposant par ailleurs d’un château d’eau Scanwater et d’une ressource en surface d’intérêt pour le système (7m3/h). Le réseau d’ensemble sera ainsi équipé d’une nouvelle installation avec forage, électropompe raccordée au réseau électrique, système de chloration et d’un réseau de tuyauteries avec différents diamètres (90 en PVC PN10 ; et 40, 50 et 63 en polyéthylène PN16) ;</div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">2.2. Les 4 autres villages (Baho, Banka, Bapi, Poumze) qui ne disposent que de sources traditionnelles seront desservis par des systèmes autonomes, comprenant chacun un château d’eau en béton armé posé au sol, un forage ou un captage dans une rivière proche, une électro-pompe raccordée au réseau électrique, un système de chloration et un réseau de tuyauteries alimentant des BF permettant également l’adjonction de branchements privés. Pour l’ensemble des villages isolés, les choix des réseaux ont été faits en tenant compte, autant que faire se peut, des limites des villages et des altitudes, qui varient de 1.550m à près de 1.900m.</p>
<p style="text-align: justify;">En matière d’assainissement, le taux de couverture national en services d’assainissement était de 30% en 1998, et, en milieu rural, estimé à 15%. Dans ce contexte spécifique, l&rsquo;assainissement est traditionnel (utilisation de latrines rudimentaires par plus de 70% de la population) avec souvent un rejet dans le milieu naturel. L’accès à un dispositif adéquat d´évacuation des excréta n’est pas évident et il existe donc un grand déficit entre les besoins requis et les services d’assainissement assurés. Pour des raisons évidentes, l’assainissement est cependant considérée par les populations comme moins important que la distribution d’eau potable. L’élimination inadéquate des excréments est pourtant la cause de nombreuses maladies, notamment diarrhéiques et poliomyélites.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Service de Communication de CODEA,</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Baham, 16 novembre 2012.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p style="text-align: justify;">[1] En France, le principe de libre administration des collectivités locales leur permet de gérer les services publics soit directement, soit dans le cadre d’une délégation de service public tout en conservant la totale responsabilité.</p>
<p style="text-align: justify;">[2] Au Cameroun, les services publics locaux peuvent être exploités en régie, par voie de concession ou d’affermage (art.33 de la loi n°2004/017 du 22 juillet 2004 portant orientation de la décentralisation).</p>
<p style="text-align: justify;">[3] Lancé au début des années 80, il s’agissait d’un projet de construction par l’Etat camerounais de 365 stations identiques (forage, pompe, groupe électrogène, filtration et chloration, alimentant un réseau et quelques BF), selon une logique &laquo;&nbsp;du haut vers le bas&nbsp;&raquo;, pour un investissement total de l’ordre de 76.224.509€, entièrement financé par l’Etat.</p>
<p style="text-align: justify;">[4] Un robinet de borne fontaine, un puits avec pompe manuelle ou un forage avec pompe manuelle sont équivalents à 1 EPE. Un forage avec 2 pompes manuelles est équivalent à 2 EPE. Une adduction avec 5 robinets est équivalente à 5 EPE.</p>
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		<item>
		<title>SENEGAL: Systèmes autonomes d&#8217;assainissement en milieu rural, plus de 10.000 ouvrages réalisés dans les régions de Thiès et de Louga</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Nov 2012 12:17:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>web_editor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eau et assainissement]]></category>

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		<description><![CDATA[Plusieurs villages des régions de Thiès et de Louga viennent d&#8217;être dotés de systèmes autonomes d&#8217;assainissement. Ceci, dans le cadre de la composante assainissement du Programme eau potable et assainissement du millénaire (PEPAM). Ainsi, plus de 10 000 ouvrages ont été déjà réalisés grâce au soutien financier du gouvernement Luxembourgeois. Dans le cadre de ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/11/photo1.png"><img class="alignleft  wp-image-1408" title="photo1" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/11/photo1-300x195.png" alt="" width="194" height="126" /></a>Plusieurs villages des régions de Thiès et de Louga viennent d&rsquo;être dotés de systèmes autonomes d&rsquo;assainissement. Ceci, dans le cadre de la composante assainissement du Programme eau potable et assainissement du millénaire (PEPAM). Ainsi, plus de 10 000 ouvrages ont été déjà réalisés grâce au soutien financier du gouvernement Luxembourgeois.<span id="more-1406"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cadre de ce projet, il s&rsquo;agit, selon le directeur du Crepa Sénégal, Ndiogou Niang: &laquo;&nbsp;d&rsquo;augmenter durablement l&rsquo;accès à l&rsquo;assainissement dans les zones rurales du Sénégal. Ce, en vue d&rsquo;améliorer les conditions de vie et de santé des populations&nbsp;&raquo;. Ici, les ouvrages sont constitués de latrines à double fosse ventilée, de toilettes à chasse manuelle (TCM), de lavoirs puisards, de douches, de latrines scolaires à 4 postes et de lave-mains à moindre coût pour les bénéficiaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, 10.480 ouvrages ont été réalisés sur un total de 11.662 demandes enregistrées pour une population desservie de 30 850 personnes. Les prototypes de ces systèmes d&rsquo;assainissement autonomes nous les avons visités, mercredi 22 décembre 2010, dans les villages de Kouré Ndiawar (Cr de Mérina Dakhar) et Keur Mor (Cr de Fandène) en compagnie du directeur général du Centre régional pour l&rsquo;eau potable et l&rsquo;assainissement à faible coût (CREPA), Idrissa Doucouré. Ce comité inter-états qui regroupe 17 pays africains et qui a son siège à Ouagadougou au Burkina Faso, sa représentation à Dakar a été coptée pour la mise en œuvre de cette composante assainissement dans le cadre du Pepam, retenu par le gouvernement Sénégalais comme moyen opératoire pour l&rsquo;atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD).</p>
<p style="text-align: justify;">A Kouré Ndiawar comme à Keur Mor, les populations avaient l&rsquo;habitude d&rsquo;aller aux alentours de leurs habitations pour satisfaire leurs besoins en excréta sans se soucier des conséquences négatives sur le bien-être d&rsquo;une bonne partie de la population qui peuvent en découler. L&rsquo;étude réalisée par le Crepa démontre que l&rsquo;assainissement écologique peut être défini comme un système pour collecter, traiter et réutiliser les excrétas humains de manière simple et pas chère pour améliorer la santé, les rendements agricoles et l&rsquo;environnement.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est dans ce cadre que plusieurs ouvrages autonomes ont été réalisés dans différents villages où les populations ont fini de s&rsquo;approprier le projet qui, à leurs yeux, est d&rsquo;une importance non négligeable. A Kouré Ndiawar, polarisé par le forage de Mérina Dakhar, à 9km de Ngaye Mékhé, le nombre de population est estimé à 200 habitants. 59 ouvrages ont été déjà réalisés sur 78 demandes enregistrées. Le chef de village Samba Thiam se dit satisfait de cette initiative qui est venue changer leur comportement. Tout comme à Keur Mor, les habitants ont réalisé d&rsquo;importantes productions dans le maraichage en utilisant le système Ecosan mis en œuvre dans le but de créer une circulation durable des nutriments, entre l&rsquo;homme et la plante et d&rsquo;éviter que les pathogènes et les nutriments dans les excrétas humains polluent les rivières, lacs et nappes phréatiques. Le village compte 1200 habitants répartis dans 61 concessions pour 31 latrines déjà construites.</p>
<p style="text-align: justify;">Le directeur général de Crepa, Idrissa Doucouré, s&rsquo;est réjoui des résultats déjà enregistrés à mis parcours pour cette nouvelle approche qui devrait s&rsquo;étendre jusqu’en 2012.</p>
<p style="text-align: justify;">Source: http://www.sendeveloppementlocal.com</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Paris, 26 nov. 2010: Rencontres des acteurs de la coopération décentralisée: eau et assainissement (Arene)</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Oct 2010 23:56:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Eau et assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[Evénement]]></category>

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		<description><![CDATA[Les actions menées par les collectivités territoriales, les ONG, ou les Agences de l’Eau en faveur de l’accès à l’eau et à l’assainissement dans les pays en développement sont de plus en plus nombreuses et de plus en plus ambitieuses. Or il existe aujourd’hui très peu d’outils et d’indicateurs de suivi-évaluation adaptés aux actions engagées [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2010/10/arene.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-761" title="arene" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2010/10/arene-127x150.jpg" alt="" width="127" height="150" /></a>Les actions menées par les collectivités territoriales, les ONG, ou les Agences de l’Eau en faveur de l’accès à l’eau et à l’assainissement dans les pays en développement sont de plus en plus nombreuses et de plus en plus ambitieuses. Or il existe aujourd’hui très peu d’outils et d’indicateurs de suivi-évaluation adaptés aux actions engagées par ces acteurs dans ce secteur spécifique.<br />
<span id="more-760"></span>Le Fonds pour la promotion des Études préalables, Études transversales et Évaluations (F3E), le programme Solidarité Eau (pS-Eau) et l’Arene ont lancé une démarche visant à définir des outils communs de suivi-évaluation des actions eau et assainissement des acteurs français de la coopération internationale.</p>
<p>Cette démarche s’est appuyée sur un groupe de travail constitué d’une dizaine de représentants de collectivités territoriales, d’agences de l’eau, de fondations et d’ONG françaises, qui se sont réunis une fois par mois entre octobre 2009 et juin 2010.</p>
<p>Cette rencontre est l&rsquo;occasion pour les acteurs de la coopération et du développement durable de débattre et d&rsquo;illustrer ces questions.</p>
<p style="text-align: justify;"> Le formulaire d’inscription et le programme de la 5ème Rencontre sont désormais en ligne (<a href="http://www.areneidf.org/fr/5emes_Rencontres_des_acteurs_de_la_cooperation_et_du_developpement_durable_Suivi_evalutation_en_matiere_deau_et_dassainissement-139.html?idProduit=183" target="_blank">cliquer ici</a>).</p>
<p>Le programme:<br />
9h15 Le suivi-évaluation<br />
Logiques de gestion de projet dans le développement durable<br />
Christelle Insergueix, chargée de mission, ARENE<br />
De quoi s’agit-il ? A quels besoins le suivi-évaluation répond-il ?<br />
Bruno de Reviers, Chargé d’études, F3E<br />
Quels enjeux pour les projets eau et assainissement ?<br />
Vincent Dussaux, Chargé d’études, pS-Eau</p>
<p>10h00 Exemple de dispositif: Étude de cas Ivry-sur-Seine/Dianguirdé (Mali)<br />
Philippe Bayssou, Maire adjoint, Ivry-sur-Seine<br />
Denis Désille, Chargé d’études, pS-Eau</p>
<p>11h00 Le suivi-évaluation par les acteurs de la coopération<br />
Quelles pratiques ? Quelles difficultés rencontrées ? Quelles attentes ?<br />
Projection d’un film : «Projet GEMI, gouvernance de l’eau dans le MBAM et INOUBOU» (Cameroun)<br />
Jean-Claude Spitz, IRCOD (SDEA)<br />
Pierre Basile et Eve Karleskind, Conseil général 94<br />
Pierre Tessier, Maire adjoint en charge de l’urbanisme et de l’accessibilité, Juvisy sur Orge<br />
Nicolas Martin, Directeur, Guinée 44<br />
Nicolas Moreau, Directeur, Initiative Développement</p>
<p>12h00 Être acteurs de la solidarité<br />
Quelles attentes de la part des partenaires financiers ?<br />
Quel rôle peuvent-ils jouer ?<br />
Quelle mise en cohérence entre les attentes des partenaires financiers et celles des porteurs de projet ?<br />
Antoine Joly , Délégué, DAECT-MAEE,<br />
Janique Etienne, Division eau et assainissement, Agence Française de Développement<br />
Marc Vezina , Syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF),<br />
Liliane Chauffrey, Chef du service Développement Durable, Agence de l’eau Seine Normandie</p>
<p>12h50 Synthèse et recommandations<br />
Pierre-Marie Grondin, Directeur &#8211; pS-Eau<br />
Michel Roux, Président &#8211; F3E<br />
Conclusion et perspectives<br />
Hélène Gassin, Vice-Présidente en charge de l’environnement, de l’agriculture et de l’énergie, Région Île-de-France</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=760" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=760" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Partenariats pour le Développement des Capacités dans le Secteur de l’Eau et de l’Assainissement au Cameroun : l’initiative PPEA®</title>
		<link>https://codea-france.org/WordPress/?p=722</link>
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		<pubDate>Mon, 11 Oct 2010 09:27:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Eau et assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération décentralisée]]></category>

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		<description><![CDATA[Saisissant l’opportunité de l’appel à proposition lancé par la Facilité Eau ACP-UE de la Commission Européenne dont l’échéance était fixée au 6 octobre dernier, la Commune française de Saint-Germain-au-Mont-D’or (Région Lyonnaise) a soumis une proposition pour le renforcement des capacités des élus et techniciens municipaux ruraux camerounais dans les processus d’élaboration de Schémas directeurs Eau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2010/10/Cooperation.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-723" title="CB042433" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2010/10/Cooperation-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Saisissant l’opportunité de l’appel à proposition lancé par la Facilité Eau ACP-UE de la Commission Européenne dont l’échéance était fixée au 6 octobre dernier, la Commune française de Saint-Germain-au-Mont-D’or (Région Lyonnaise) a soumis une proposition pour le renforcement des capacités des élus et techniciens municipaux ruraux camerounais dans les processus d’élaboration de Schémas directeurs Eau et Assainissement, le montage de projets et la recherche de financements.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-722"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Il s’agit de capitaliser l’expérience initiée à Baham dans le cadre de la Convention de coopération décentralisée avec la Ville de Baham, en renforçant l’appropriation effective de l’approche élaborée par les élus et techniciens de la Ville de Baham. Dans une logique de diffusion et de partage, les actions de formation et d’échange seront ensuite élargies dans un premier temps aux élus et techniciens municipaux du Département des Hauts-Plateaux et par la suite aux Communes membres de CODEA qui en feront la demande à la suite d’un processus de présélection. L’Initiative baptisée <strong>PPEA®, </strong>comme<strong> &laquo;&nbsp;Planification Participative de l’Eau et de l’Assainissement&nbsp;&raquo;</strong>, dont le budget global a été estimé à 350.000 EUR, est en effet menée en partenariat avec l’association française <strong>CODEA</strong> (<a href="http://www.codea-france.org" target="_blank">Communes et Développement en Afrique</a>), qui interviendra comme partenaire de mise en œuvre de ce projet aux côtés de la Commune de Baham (partenaire bénéficiaire) et du Comité de Concertation du Village Djemgheu (partenaire de soutien), garant de la participation des associations et populations locales.</p>
<p style="text-align: justify;">Une partie du budget de cette action de renforcement des capacités (maximum 30% des coûts éligibles directs, soit 105.000 EUR) est pour l’instant réservée pour le projet de réhabilitation, modernisation et extension du système d’adduction en eau potable du Village Djemgheu, à l’origine de l’ensemble de cette dynamique. Ce projet concret servirait ainsi de support pédagogique aux différentes actions de formation. Il s’agit en effet à ce stade d’une réserve budgétaire et non d’une affectation définitive, en attendant les résultats du premier appel à proposition de la Facilité Eau ACP-UE consacré aux infrastructures, qui devraient être bientôt publiés, et dans le cadre duquel un programme &laquo;&nbsp;Eau, Assainisement et Hygiène&nbsp;&raquo; couvrant l’ensemble des 16 Villages de Baham avait été soumis à l’instruction de Bruxelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le contexte camerounais, l’Initiative PPEA® arriverait à point nommé. En effet, ce contexte est paradoxalement caractérisé par des opportunités de financement de projets d&rsquo;infrastructures qui auraient, de manière contre-intuitive, une tendance forte à se démultiplier lorsqu&rsquo;ils sont portés par des collectivités locales. En effet, en plus de mécanismes traditionnels de financement comme le FEICOM (Fonds spécial d’équipement et d’intervention intercommunal) créé dans les années 70 et récemment certifié ISO 9001, les programmes de développement et les guichets accessibles aux communes sont de plus en plus nombreux et seraient même sur-liquides. Deux initiatives gouvernementales ont particulièrement confirmé cette tendance en 2010 : décentralisation de plusieurs composantes du Budget d’Investissement Public (BIP) de l’Etat vers les collectivités locales, ouverture d’un guichet spécifique PPTE/Commune (mécanismes d’allègement de la dette extérieure du Cameroun). Cependant, devant de telles opportunités, la faiblesse des capacités de montage de projets communaux intelligents, ainsi que les difficultés observées en matière de maîtrise d’ouvrage par les communes et les associations locales d’usagers sont à l’origine soit d’une mauvaise utilisation de ces ressources &#8211; qui se retrouvent ainsi gaspillées &#8211; pour la réalisation de projets non pertinents, soit des faibles décaissements constatés&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">La mise en œuvre des stratégies et programmes se trouve ainsi bloquées, non pas comme c’est souvent le cas par manque de financements, mais de manière totalement absurde par l’absence de projets pertinents : cette situation découlant elle-même d’une absence quasi-systématique d’une vision d’ensemble à l’échelle du territoire, en terme de schémas directeurs cohérents sur les plans technico-économiques et de gestion, en matière d’eau, assainissement et hygiène.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme le veut la procédure, seule une Note de concept de l’Initiative PPEA® a pour l&rsquo;instant été soumise par la Commune française de Saint-Germain-au-Mont-D’or le 6 Octobre 2010, à l&rsquo;instruction de la Facilité Eau ACP-UE. Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions.</p>
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