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	<title>Communes &#38; Développement en Afrique &#187; Coopération décentralisée</title>
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	<description>Pour un développement durable des Communes et Communautés de Communes en Afrique</description>
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		<title>Electrification rurale dans les Hauts-Plateaux : la campagne de branchement est lancée !</title>
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		<pubDate>Sat, 19 Oct 2013 09:12:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Electrification rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération décentralisée]]></category>
		<category><![CDATA[Développement local]]></category>
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		<category><![CDATA[Economie locale]]></category>
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		<description><![CDATA[La campagne de branchement au service électrique dans le cadre du projet de Développement de l&#8217;Electrification Rurale dans le Département des Hauts-Plateaux (DER Hauts-Plateaux) est désormais lancée. Un site Internet (http://www.der.eedsarl.com) permet un enregistrement en ligne des demandes de branchement, et neuf (9) jeunes animateurs ruraux, identifiables à leurs tenues portant le logo du projet, sillonnent le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/09/cellules-Copie.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1774" title="SAMSUNG" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/09/cellules-Copie-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>La campagne de branchement au service électrique dans le cadre du projet de Développement de l&rsquo;Electrification Rurale dans le Département des Hauts-Plateaux (DER Hauts-Plateaux) est désormais lancée. Un site Internet (<a href="http://www.der.eedsarl.com">http://www.der.eedsarl.com</a>) permet un enregistrement en ligne des demandes de branchement, et neuf (9) jeunes animateurs ruraux, identifiables à leurs tenues portant le logo du projet, sillonnent le département à motos pour sensibiliser les populations et préenregistrer les candidats au branchement. Un bureau de projet est ouvert au Centre multifonctionnel communal de Baham.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-1868"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le projet DER Hauts-Plateaux vise la densification de l’accès à l’électricité dans les 4 communes du Département des Hauts-Plateaux (Baham, Bamendjou, Bangou et Batié). Il bénéficie depuis le 1<sup>er</sup> août 2011 d’un cofinancement de l’Union Européenne, sous la forme d’une subvention non remboursable obtenue par le projet à la suite d’un appel à propositions de la Facilité Energie (convention N° CRIS 2011 268-301). La contribution attendue des 4 communes, initialement mobilisée auprès du FEICOM sous la forme d’un prêt remboursable, est désormais prise en charge par l’Etat du Cameroun sous la forme d’un fonds de contrepartie, à la suite d’une haute instruction du Chef de l’Etat. L’Etat camerounais prend également en charge l’ensemble des taxes et droits de douane, particulièrement sur les équipements électriques importés. Le projet bénéficie par ailleurs d’un cofinancement de la commune française de Saint-Germain-au-Mont-D’or (partenaire de coopération décentralisée avec la Ville de Baham), ainsi que d’une contribution des populations rurales<a title="" href="#_ftn1">[1]</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">En matière d’infrastructures électriques, le projet DER Hauts-Plateaux permettra la construction de 61 Km de lignes électriques Moyenne Tension (MT) et de 263 Km de lignes Basse Tension (BT), et vise le raccordement d’au moins 4000 ménages ruraux au réseau électrique. Il permettra également la réalisation d’un système d’éclairage public comprenant 400 points lumineux, dont 200 sur le réseau de distribution conventionnel et 200 lampadaires solaire photovoltaïque.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un projet de développement économique et social…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de l’électricité, il s’agit également d’un projet de développement économique et social. Le projet prévoit le raccordement au réseau électrique de 54 structures éducatives du Département (écoles primaires, collèges, lycées, etc.), ainsi que de 7 structures sanitaires (centres de santé, dispensaires, hôpitaux), mais aussi l’accompagnement d’au moins 200 initiatives économiques dans le cadre d’un fonds spécial de microcrédit rotatif qui sera mis en place, et qui sera particulièrement destiné aux jeunes et femmes rurales porteurs d’un projet générateur de revenus et utilisant l’électricité, dans les filières agricoles, du tourisme, de l’artisanat ou des services. Un Plan de Valorisation de l’Electrification Rurale (Plan VER) est en cours d’élaboration avec le concours du Ministère de l’Agriculture et du développement Rural (MINADER), qui soutiendra sa mise en œuvre. Le projet prévoit par ailleurs l’élaboration d’un plan de mobilité rurale (qui a déjà permis l’identification de près de 200 pistes rurales prioritaires). En matière de gouvernance locale, les 4 communes des Hauts-Plateaux sont désormais regroupées au sein d’un Syndicat Intercommunal (le SIHPLATEAUX) depuis décembre 2012, conformément aux lois sur la décentralisation, avec pour vocation la mutualisation des moyens et des efforts pour un développement concerté du Département. Le SIHPLATEAUX aura notamment pour mission la gestion intercommunale de l’éclairage public, la gestion du fonds spécial d’appui aux projets générateurs de revenus, la mise en œuvre du plan de mobilité, et la régulation de proximité de la qualité du service public de l&rsquo;électricité.</p>
<p style="text-align: justify;">Les deux premières années du projet ont été particulièrement marquées par la réalisation des études technico-économiques pour l’optimisation du déploiement des réseaux électriques, l’élaboration d’un schéma directeur intercommunal d’aménagement lumière (SDAL) pour une optimisation de l’éclairage public, l’élaboration des Dossiers d’Appel d’Offres (DAO), la réalisation en cours des études pour la valorisation de l’électrification rurale dans les filières agricoles, du tourisme et de l’artisanat, le lancement des appels d’offres (inter)nationaux, et le démarrage des chantiers dès le mois d’avril 2013. Ce sont ainsi sept (7) entreprises camerounaises qui participent désormais à la fourniture des équipements électriques et aux travaux d’électrification rurale actuellement en cours.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Démarrage de la campagne de branchements…</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/10/Animateurs-Copie.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1874" title="Animateurs - Copie" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/10/Animateurs-Copie-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Le projet rentre désormais dans la phase de la campagne de branchements, qui a pour objectif l’enregistrement des candidats au branchement électrique, qu’il s’agisse des ménages, des services publics, des services sociaux ou des activités commerciales. Comme indiqué ci-dessus, les objectifs visés sont d’au moins 4000 branchements domestiques et 200 branchements économiques. Les prévisions réalisées à la suite des études technico-économiques font état d&rsquo;une estimation de près de 5000 branchements domestiques potentiels. Un bureau local a été ouvert à Baham au niveau du Centre multifonctionnel pour un accueil des demandeurs et l’enregistrement des demandes, et ce sont au total neuf (9) jeunes animateurs ruraux, identifiables à leurs tenues portant le logo du projet, qui sillonnent le département à motos pour sensibiliser les populations et préenregistrer les candidats au branchement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un site Internet pour les candidats résidant hors des Hauts-Plateaux…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En plus d’autres mesures spécifiques actuellement à l’étude pour approcher les candidats de la diaspora urbaine dans les 10 régions du Cameroun, un site Internet a été développé pour s’enregistrer en ligne (<a href="http://www.der.eedsarl.com">http://www.der.eedsarl.com</a>), afin de permettre aux candidats au branchement électrique vivants en dehors des Hauts-Plateaux (en particulier ceux résidant à l’étranger), de s’inscrire à distance. On peut s’enregistrer pour soi-même ou pour des proches. Après avoir localisé le lieu à électrifier et estimé approximativement ses besoins en énergie et puissance, un identifiant électronique à conserver est attribué à chaque demandeur.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce site Internet permet également de recueillir les demandes exceptionnelles d’extension du réseau au-delà des objectifs contractuels du projet DER Hauts-Plateaux. Il s’agit en effet de saisir l’opportunité des chantiers actuellement en cours pour réduire le coût de travaux supplémentaires d’extension du réseau, et accélérer ainsi la généralisation de l’accès à l’électricité dans le Département grâce à la mobilisation de l’épargne des communautés rurales qui le souhaitent. Il faut dire que le projet DER Hauts-Plateaux n’est autre que la mise en œuvre de la phase d’investissements prioritaires d’un plan directeur intercommunal d’électrification rurale élaboré par les 4 communes en 2009, et qui cible les 57 principaux pôles de développement sur la période 2011-2014. Ce plan directeur prévoit une électrification globale de l’ensemble des 232 localités (quartiers) que compte le Département, à l’horizon 2022.</p>
<div style="text-align: justify;">EED, Maître d&rsquo;œuvre du projet DER Hauts-Plateaux</div>
<div style="text-align: justify;">BP 16109 Yaoundé</div>
<div style="text-align: justify;"><a href="mailto:der_hep@eedsarl.com">der_hep@eedsarl.com</a></div>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref1">[1]</a> Pour en savoir plus sur l’origine, le contexte et le montage du projet, lire l’article suivant : <a href="http://codea-france.org/WordPress/?p=821">http://codea-france.org/WordPress/?p=821</a></p>
</div>
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		<title>3ème édition du Forum des Autorités Locales et Régionales de la Méditerranée &#8211; Marseille</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 14:53:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>web_editor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération décentralisée]]></category>
		<category><![CDATA[Economie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Intercommunalite]]></category>

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		<description><![CDATA[La Commission Méditerranée de CGLU, la Ville de Marseille, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’ensemble des réseaux membres de la Commission Méditerranée organisent, avec le soutien du Ministère français des Affaires étrangères, les 3 et 4 avril 2013 à Marseille le 3ème Forum des Autorités Locales et Régionales de la Méditerranée. Suite aux bouleversements intervenus dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/02/FORUM_WEBPETIT_-28232.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1595" title="FORUM_WEBPETIT_-28232" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/02/FORUM_WEBPETIT_-28232-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>La Commission Méditerranée de CGLU, la Ville de Marseille, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’ensemble des réseaux membres de la Commission Méditerranée organisent, avec le soutien du Ministère français des Affaires étrangères, <strong>les 3 et 4 avril 2013 à Marseille</strong> le 3ème Forum des Autorités Locales et Régionales de la Méditerranée.<span id="more-1594"></span></p>
<p style="text-align: justify;" align="justify">Suite aux bouleversements intervenus dans la région, cette Assemblée des élus méditerranéens sera à nouveau l’occasion d’échanger sur les défis politiques, économiques et sociaux et d’apporter une contribution utile aux perspectives de développement et de paix en Méditerranée.</p>
<p style="text-align: justify;" align="justify">Lors des ateliers de travail et de la plénière, les élus formuleront des propositions pour renforcer la démocratie locale et appuyer les processus de décentralisation. Ils se prononceront également sur les moyens de mettre en œuvre des politiques décentralisées de développement durable qui tiennent compte des spécificités des territoires et qui accordent une priorité à la jeunesse.</p>
<p style="text-align: justify;" align="justify">Le Forum sera aussi une opportunité pour examiner l’apport du Partenariat Euro-Méditerranéen mais plus largement celui des bailleurs internationaux dans le développement de la région.</p>
<p style="text-align: justify;" align="justify">Enfin, la tenue du Forum de la Fondation Anna Lindh du 4 au 7 avril 2013 à Marseille, sera l’occasion d’inviter la société civile méditerranéenne, qui aspire à prendre une part active aux changements en cours, à apporter sa contribution au Forum des Autorités Locales et Régionales de la Méditerranée.</p>
<p style="text-align: justify;" align="justify">Source: http://www.commed-cglu.org</p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1594" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1594" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Coopération décentralisée: Sangmélima-Owando, main dans la main</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jan 2013 22:17:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération décentralisée]]></category>

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		<description><![CDATA[«Un bel exemple à suivre». C&#8217;est ainsi que le ministre de l&#8217;Administration territoriale et de la Décentralisation (Minatd) a présenté l&#8217;accord de jumelage signé entre les villes d&#8217;Owando au Congo et de Sangmélima au Cameroun. C&#8217;était vendredi, 21 décembre dernier, dans la salle des actes de l&#8217;hôtel de ville de Sangmélima, au cours de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/01/sangmelima.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1548" title="sangmelima" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2013/01/sangmelima-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>«Un bel exemple à suivre». C&rsquo;est ainsi que le ministre de l&rsquo;Administration territoriale et de la Décentralisation (Minatd) a présenté l&rsquo;accord de jumelage signé entre les villes d&rsquo;Owando au Congo et de Sangmélima au Cameroun. C&rsquo;était vendredi, 21 décembre dernier, dans la salle des actes de l&rsquo;hôtel de ville de Sangmélima, au cours de la cérémonie de validation de l&rsquo;accord qui avait été signé le 3 août 2011. Pour René Emmanuel Sadi, ces deux villes offrent ainsi «une belle image d&rsquo;amitié et de solidarité», dans un monde qui veut que l&rsquo;on transcende les particularismes. Pour Raymond Zéphirin Mboulou, ministre congolais de l&rsquo;Intérieur et de la Décentralisation, le jumelage Sangmélima-Owando apportera une plus-value à la coopération mutuellement bénéfique entre le Congo et le Cameroun.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-1547"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les deux ministres étaient à la tête d&rsquo;importantes délégations d&rsquo;officiels, comprenant entre autres, le ministre des Relations extérieures (Minrex), Pierre Moukoko Mbonjo; son homologue congolais des Affaires étrangères et de la Coopération, Basile Ikouebe; Jacques Fame Ndongo, ministre de l&rsquo;Enseignement supérieur; Louis-Paul Motaze, ministre secrétaire général des services du Premier ministre; et Raphaël Mokoukou, ministre délégué congolais auprès du ministre du Plan, chargé de l&rsquo;Intégration, et le gouverneur Jules Marcellin Ndjaga de la région du Sud.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;initiative et les termes de l&rsquo;accord de jumelage vont être présentés par les maires des communes respectives de Sangmélima et d&rsquo;Owando. Pour André Noël Essian, Sangmélima et Owando vont se développer mutuellement par la volonté affirmée des présidents Paul Biya et Denis Sassou Nguesso. Tout en présentant sa ville à travers ses richesses et symboles, le maire de Sangmélima va dire les atouts qui vont être les apports pour un jumelage gagnant. Une logique qu&rsquo;adoptera également le maire d&rsquo;Owando. Pour Martin Laurent Elenga, il sera question d&rsquo;un échange des savoir-faire et des expériences dans les domaines les plus variés tels l&rsquo;agriculture, la santé et l&rsquo;éducation. L&rsquo;on comprend alors la liesse des membres des deux délégations lorsqu&rsquo;est annoncée la création d&rsquo;une université inter-Etat à Sangmélima. Un des accords conclus et signés au terme de la 7e session de la commission mixte Cameroun-Congo, tenue quelques jours plus tôt à Yaoundé. Et l&rsquo;honneur est revenu au Minrex de faire cette annonce tout en révélant la substance des trois accords signés. Ce qui, selon Pierre Moukoko Mbonjo, est le gage de l&rsquo;amitié entre les présidents Paul Biya et Denis Sassou Nguesso. «Cette amitié nous impose une obligation de résultat», a conclu le Minrex.</p>
<p style="text-align: justify;">Source: Cameroon Tribune</p>
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		<title>AMF: Vingt Actions pour réussir la nouvelle étape de la Décentralisation</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 14:17:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>web_editor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération décentralisée]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans sa résolution générale adoptée hier à l&#8217;unanimité en clôture de son 95e congrès, l’Association des maires de France propose vingt actions afin de mener à bien la future étape de la décentralisation. Les maires demandent en premier lieu « l’instauration d’un véritable partenariat avec l’Etat » et se félicitent, comme l’a encore souligné le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/11/thumb.php_.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1493" title="thumb.php" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/11/thumb.php_-150x114.jpg" alt="" width="150" height="114" /></a>Dans sa résolution générale adoptée hier à l&rsquo;unanimité en clôture de son 95e congrès, l’Association des maires de France propose vingt actions afin de mener à bien la future étape de la décentralisation. Les maires demandent en premier lieu «<em> l’instauration d’un véritable partenariat avec l’Etat</em> » et se félicitent, comme l’a encore souligné le président de l’AMF lors de la séance de clôture du congrès, de la création annoncée du Haut conseil des territoires. «<em> La place de l’AMF doit y être entière et respectée</em> », indique le texte de la résolution générale. <span id="more-1492"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les maires demandent également « <em>la stabilisation des dotations de l&rsquo;Etat au minimum à leur niveau actuel</em> », soulignant que si « <em>les diminutions annoncées étaient mises en oeuvre, elles fragiliseraient la capacité des collectivités à investir et à maintenir une offre de services publics à la hauteur des besoins et des attentes de nos concitoyens</em> ». Le gouvernement envisage aujourd’hui leur réduction pour un montant de 2,250 milliards sur la période 2013-2015.</p>
<p>Les maires proposent d’autre part l’élaboration d’une loi de finances spécifique aux collectivités territoriales « <em>permettant de clarifier, dans un document unique, l’ensemble des échanges financiers entre l’Etat et les collectivités locales</em> ». Ils réclament aussi « <em>une autonomie réelle par une réforme fiscale afin de redonner des marges de liberté d&rsquo;action aux collectivités, et la révision des bases d&rsquo;imposition pour plus de justice</em> ».<br />
La résolution générale réitère par ailleurs la demande des élus de voir créer une Agence de financement des investissements locaux et sa « <em>mise en place rapide</em> ». Après le feu vert donné mardi par le président de la République à la création de cette structure, la ministre de la Décentralisation, Marylise Lebranchu, qui clôturait hier ce 95e congrès a annoncé aux élus présents que le gouvernement reprendrait « <em>le chantier dès lundi</em> ». Le matin, le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, avait également fait part de la volonté du gouvernement d’avancer rapidement sur ce sujet (voir ci-dessous).<br />
Autre demande des élus, «<em> la réduction drastique et assumée des normes imposées par l’Etat et l’Union européenne aux collectivités</em> ». Dans ce domaine également, la demande des maires devrait être prise en compte par le gouvernement. « <em>J’ai la conviction que trop de normes, c’est souvent trop peu de contrôles, que cette instabilité permanente ne renforce pas l’Etat mais l’affaiblit, en même temps qu’elle paralyse les élus</em> », a déclaré la ministre. Cette dernière a aussi annoncé que le projet de loi sur l&rsquo;acte III de la décentralisation « <em>serait présenté en Conseil des ministres en février prochain pour une adoption avant l&rsquo;été prochain</em> » par le Parlement. « <em>J&rsquo;entends les impatiences, mais j&rsquo;assume le temps de la concertation, voire de la négociation</em> », a-t-elle affirmé pour justifier ce nouveau délai. Le projet de loi, a-t-elle dit, doit être l&rsquo;occasion « <em>d’écrire le qui fait quoi</em> ». Selon Marylise Lebranchu, «<em> il n&rsquo;y aura pas de réforme réussie sans une confiance retrouvée, une écoute renforcée</em> » entre l&rsquo;Etat et les élus.<br />
L&rsquo;intervention de la ministre a été interrompue pendant une demi-heure par l’intrusion dans l’auditorium d’une centaine de salariés de PSA Aulnay (Seine-Saint-Denis) venus protester contre la fermeture du site en 2014 et obtenir un rendez-vous avec le ministre du Travail.<br />
<a href="http://www.maire-info.com/UPLOAD/FICHIERS/resolutioncongres.pdf" target="_blank">Télécharger la résolution générale.</a></p>
<p style="text-align: justify;">Source: http://www.maire-info.com/</p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1492" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1492" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Cameroun/Baham: démarrage du projet d&#8217;Adduction en Eau Potable dans les Villages Djemgheu et Chengne</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Nov 2012 14:21:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[CODEA à la une]]></category>
		<category><![CDATA[Eau et assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération décentralisée]]></category>

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		<description><![CDATA[A la suite de la signature de la convention de cofinancement du projet d&#8217;Approvisionnement en Eau Potable, Assainissement et Hygiène dans les Villages Djemgheu et Chengne (AEPAH, Commune de Baham) entre le Ministère français de l&#8217;Intérieur et la Mairie de Saint-Germain-Au-Mont-D&#8217;or, entérinant l&#8217;engagement de ce Ministère pour un cofinancement du projet à hauteur de 249.635€ (soit 42,53% du budget [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/11/P1040412.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1464" title="Baham 16 nov OK" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/11/P1040412-e1353247797181-150x112.jpg" alt="" width="150" height="112" /></a>A la suite de la signature de la convention de cofinancement du projet d&rsquo;Approvisionnement en Eau Potable, Assainissement et Hygiène dans les Villages Djemgheu et Chengne (AEPAH, Commune de Baham) entre le Ministère français de l&rsquo;Intérieur et la Mairie de Saint-Germain-Au-Mont-D&rsquo;or, entérinant l&rsquo;engagement de ce Ministère pour un cofinancement du projet à hauteur de 249.635€ (soit 42,53% du budget global), un atelier de démarrage a été organisé le vendredi 16 novembre 2012 à Baham, à la demande de M. Jean PIERROT, Responsable du Programme franco-camerounais pour un Développement Solidaire (PRODESO). Nous y reviendrons dans une prochaine édition. <span id="more-1461"></span></p>
<p style="text-align: justify;">En plus de M. PIERROT, étaient présents MM. Samuel DJONOU, Maire de Baham, Samuel WATCHUENG, Président de CODEA (Assistant à Maîtrise d&rsquo;Ouvrage) et Directeur Général du bureau d&rsquo;études EED (Maître d&rsquo;oeuvre), Jacques MARTEL, Ingénieur hydraulicien du COSIM Rhône-Alpes (Assistant au Maître d&rsquo;oeuvre) et Michel KOUONTCHOU, Président du Comité de Concertation du Village Djemgheu (CC Djemgheu, Maître d&rsquo;ouvrage social). Enfin, étaient également présents l&rsquo;entreprise GEOFOR, recrutée pour assurer les études hydrogéologiques et la réalisation du forage, ainsi que le receveur municipal, des conseilleurs municipaux, des ingénieurs hydrauliciens de EED et des membres du CC Djemgheu. L&rsquo;atelier a été suivi d&rsquo;une visite de la zone pré-identifiée pour la réalisation des forages et l&rsquo;installation du château d&rsquo;eau, sur territoire du village Chengne.</p>
<p style="text-align: justify;">Les autres contributeurs attendus pour le financement de ce projet sont la Commune de Baham (23,25%), la Ville de Saint-Germain-Au-Mont-d&rsquo;Or (17,04%), les bénéficiaires (12,89%) et l&rsquo;association CODEA (4,29%).</p>
<p style="text-align: justify;">Monté par l’association CODEA qui en est le promoteur, le projet AEPAH Djemgheu-Chengne a pour objectif global de contribuer à l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) dans la Commune de Baham. Cet objectif global se décline en trois (3) objectifs spécifiques, à savoir (1) Généraliser l’accès à l’eau potable dans les deux villages voisins de Djemgheu et de Chengne, (2) Améliorer la gouvernance locale du service de l’eau, et (3) Améliorer le taux d’accès à l’assainissement.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour accompagner la Commune de Baham dans la réalisation de ce projet, une Assistance à Maîtrise d’Ouvrage assurée par CODEA sera mise en place, doublée d’une Maîtrise d’œuvre assurée par le bureau d’études camerounais EED, www.eedsarl.com et d&rsquo;une Maîtrise d&rsquo;Ouvrage Sociale assurée par les Comités de Concertation (CC) des deux villages, sous la coordination de celui de Djemgheu.</p>
<p style="text-align: justify;">Le COSIM Rhône-Alpes (www.cosim-rhone-alpes.org) accompagnera ces trois missions de manière transversale. La double expertise franco-camerounaise d’appoint assurée par EED et le COSIM, technique, institutionnelle et socio-économique, assurera l’ensemble des besoins d’études complémentaires et d’élaboration de dossiers de consultation, de formation et d’encadrement des CC et des responsables communaux, et d’animation des relations avec les principaux acteurs du secteur public. Elle assurera en particulier l’encadrement des entreprises de travaux recrutées par appels d’offres communal pour la réalisation des travaux d’infrastructures.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet permet également de mettre à profit la Convention de coopération décentralisée qui lie la ville de Baham à celle de Saint-Germain-au-Mont-D’or en France (région lyonnaise). C’est dans le contexte de cette convention que sera en effet capitalisée l’expérience française en terme de maîtrise d’ouvrage du service public de l’eau et de l’assainissement[1], afin de renforcer les capacités de la Commune de Baham en la matière, conformément aux nouvelles prérogatives communales au Cameroun[2]. La Ville de Saint-Germain-au-Mont-D’or mobilisera 100.000€ pour boucler le financement du projet.</p>
<p style="text-align: justify;">Un schéma innovant, à la fois en terme organisationnel et de distribution de l’eau sera mis en place. En première hypothèse, il implique la Commune comme gestionnaire du patrimoine à travers une régie qui sera créée, et responsabilise les CC en qualité de maîtres d’ouvrage délégués du service public de l’eau. Un exploitant privé des systèmes AEP décentralisés intervient dans la gestion du service public de l’eau dans le cadre de contrats d’affermage, avec des fontainiers pour la vente de l’eau et la possibilité pour les ménages qui le souhaitent de bénéficier de branchements privés contre une participation conséquente. Ce dispositif permettra de satisfaire les besoins de l’ensemble de la population des villages Djemgheu et Chengne, et à terme du village Gouegoua voisin, y compris ceux des plus pauvres, en tenant compte des capacités à payer des différentes catégories socioéconomiques.</p>
<p style="text-align: justify;">L’expérience de la Commune de Baham sera diffusée à la fois (i) aux autres Communes du Département des Hauts-Plateaux (Bamendjou, Bangou et Batié), et (ii) à l’échelle nationale via le portail de CODEA (www.codea-france.org/WordPress). A la base de ce projet, l&rsquo;élaboration en 2010 d&rsquo;une ébauche de schéma directeur AEPAH pour toute la Commune de Baham&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Pour mémoire, le projet AEPAH est le prolongement de l&rsquo;ébauche de schéma directeur AEPAH élaboré sous la coordination de CODEA à l&rsquo;échelle des 16 villages de la Commune de Baham en 2010. En terme d&rsquo;état des lieux, les résultats obtenus faisaient ressortir une situation en matière d’eau potable caractérisée comme suit :</p>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;">5 villages (Batossouo, Boukue, Demgo, Hiala, Lagweu) sont traversés par le réseau CAMWATER, alimenté par un château d’eau de 250 m3. Ce réseau dessert actuellement environ 800 abonnés, soit une couverture moyenne de moins de 15% des ménages à Baham. Le taux d’accroissement annuel des raccordements est estimé à 2% ;</div>
</li>
<li>
<div style="text-align: justify;">4 villages (Baho, Banka, Bapi, Poumze) ne disposent que de sources traditionnelles, souvent polluées : sources, puits avec seaux et cordes, marigots;</div>
</li>
<li>
<div style="text-align: justify;">4 villages (Baghom, Cheffou, Medjo, Kaffo) sont proches du réseau CAMWATER et pourraient être alimentés à partir de ce réseau ;</div>
</li>
<li>
<div style="text-align: justify;">Le village de Djemgheu, dispose d’une AEP partielle, alimentée en gravitaire par l’eau d’un ruisseau, avec filtration sur sable desservant 9 bornes fontaines (BF) ;</div>
</li>
<li>
<div style="text-align: justify;">Les villages de Gouegoua et Chengne, ont bénéficié d’une installation Scanwater[3], avec forage, pompe, groupe électrogène, filtration et chloration, alimentant un réseau et quelques BF, l’ensemble étant hors service depuis de nombreuses années.</div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des OMD, l’objectif à terme est de couvrir 100% des 40.000 habitants de Baham, en terme d’Equivalent Point d’Eau (EPE). Concept introduit par le Ministère de l’Energie et de l’Eau (MINEE) pour la quantification des infrastructures d’accès à l’eau potable en milieu rural, un EPE doit desservir en milieu rural entre 250 et 300 personnes environ, avec une dotation journalière fixée à 25 litres par habitant, l’ouvrage devant fournir par jour environ 7,5 à 8 m3 d’eau pendant 12 heures.</p>
<p style="text-align: justify;">Le schéma directeur AEP de Baham rencontre ainsi les objectifs poursuivis par les pouvoirs publics camerounais, à savoir assurer la réalisation d’un EPE pour chaque agglomération de 250 à 300 habitants à l’horizon 2015[4], sachant que la situation en 2008 au plan national était d’à peine de 30%. Pour y parvenir, l’ébauche de schéma directeur pour l’AEP et l’assainissement de Baham opte pour la mise en œuvre des solutions techniques suivantes, selon deux grands sous-ensembles:</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>1- L’extension et la densification du réseau CAMWATER, essentiellement dans la partie Nord de la Commune :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">1.1. Les réseaux des 5 villages traversés par le réseau CAMWATER sera densifié pour permettre le raccordement facile de toutes les concessions. Les travaux consisteront donc à installer le long des routes desservant des habitations des antennes secondaires et tertiaires de différents diamètres (90 en PVC PN10 ; et 40, 50 et 63 en polyéthylène PN 16) ainsi que des bornes fontaines (en moyenne 1 pour 15 concessions) ;</p>
<p style="text-align: justify;">1.2. Les 4 villages proches du réseau CAMWATER, seront alimentés à partir de ce réseau, de la même façon que les villages déjà traversés par le réseau CAMWATER.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2- La desserte des 7 autres villages, situés au-dessus du château d’eau CAMWATER, par des systèmes décentralisés :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">2.1. Un système regroupant les trois villages Djemgheu, Chengne et Gouegoua, qui permettra:</p>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;">La réhabilitation et l’extension du réseau de Djemgheu pour desservir de nouvelles BF à partir des installations existantes, et l’adjonction de branchements privés;</div>
</li>
<li>
<div style="text-align: justify;">La réhabilitation du château d’eau Scanwater de 50m3 du village Chengne situé au dessus de Djemgheu pour la desserte de l’ensemble des quartiers de Chengne (BF et branchements privés), ainsi que les points hauts de Djemgheu;</div>
</li>
<li>
<div style="text-align: justify;">L’extension du réseau au village Gouegoua, limitrophe et situé en contrebas, disposant par ailleurs d’un château d’eau Scanwater et d’une ressource en surface d’intérêt pour le système (7m3/h). Le réseau d’ensemble sera ainsi équipé d’une nouvelle installation avec forage, électropompe raccordée au réseau électrique, système de chloration et d’un réseau de tuyauteries avec différents diamètres (90 en PVC PN10 ; et 40, 50 et 63 en polyéthylène PN16) ;</div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">2.2. Les 4 autres villages (Baho, Banka, Bapi, Poumze) qui ne disposent que de sources traditionnelles seront desservis par des systèmes autonomes, comprenant chacun un château d’eau en béton armé posé au sol, un forage ou un captage dans une rivière proche, une électro-pompe raccordée au réseau électrique, un système de chloration et un réseau de tuyauteries alimentant des BF permettant également l’adjonction de branchements privés. Pour l’ensemble des villages isolés, les choix des réseaux ont été faits en tenant compte, autant que faire se peut, des limites des villages et des altitudes, qui varient de 1.550m à près de 1.900m.</p>
<p style="text-align: justify;">En matière d’assainissement, le taux de couverture national en services d’assainissement était de 30% en 1998, et, en milieu rural, estimé à 15%. Dans ce contexte spécifique, l&rsquo;assainissement est traditionnel (utilisation de latrines rudimentaires par plus de 70% de la population) avec souvent un rejet dans le milieu naturel. L’accès à un dispositif adéquat d´évacuation des excréta n’est pas évident et il existe donc un grand déficit entre les besoins requis et les services d’assainissement assurés. Pour des raisons évidentes, l’assainissement est cependant considérée par les populations comme moins important que la distribution d’eau potable. L’élimination inadéquate des excréments est pourtant la cause de nombreuses maladies, notamment diarrhéiques et poliomyélites.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Service de Communication de CODEA,</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Baham, 16 novembre 2012.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p style="text-align: justify;">[1] En France, le principe de libre administration des collectivités locales leur permet de gérer les services publics soit directement, soit dans le cadre d’une délégation de service public tout en conservant la totale responsabilité.</p>
<p style="text-align: justify;">[2] Au Cameroun, les services publics locaux peuvent être exploités en régie, par voie de concession ou d’affermage (art.33 de la loi n°2004/017 du 22 juillet 2004 portant orientation de la décentralisation).</p>
<p style="text-align: justify;">[3] Lancé au début des années 80, il s’agissait d’un projet de construction par l’Etat camerounais de 365 stations identiques (forage, pompe, groupe électrogène, filtration et chloration, alimentant un réseau et quelques BF), selon une logique &laquo;&nbsp;du haut vers le bas&nbsp;&raquo;, pour un investissement total de l’ordre de 76.224.509€, entièrement financé par l’Etat.</p>
<p style="text-align: justify;">[4] Un robinet de borne fontaine, un puits avec pompe manuelle ou un forage avec pompe manuelle sont équivalents à 1 EPE. Un forage avec 2 pompes manuelles est équivalent à 2 EPE. Une adduction avec 5 robinets est équivalente à 5 EPE.</p>
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		<title>Coopération décentralisée: Appui à la coopération entre villes au Mozambique et au Brésil</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Oct 2012 12:01:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération décentralisée]]></category>

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		<description><![CDATA[Au cours de ces dernières années, CityFuture, un partenariat entre Cities Alliance, le gouvernement norvégien et CGLU, a permis aux membres en Afrique et en Amérique Latine de bénéficier de l’apprentissage entre pairs et de la coopération Sud-Sud.  L’agenda de coopération entre villes et les résultats dans le Sud de l’Afrique continuent à attirer davantage [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/10/foto_noticia_durban.gif"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1290" title="foto_noticia_durban" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/10/foto_noticia_durban-150x150.gif" alt="" width="150" height="150" /></a>Au cours de ces dernières années, <strong>CityFuture</strong>, un partenariat entre Cities Alliance, le gouvernement norvégien et CGLU, a permis aux membres en Afrique et en Amérique Latine de bénéficier de l’<strong>apprentissage entre pairs et de la coopération Sud-Sud</strong>.  L’agenda de coopération entre villes et les résultats dans le Sud de l’Afrique continuent à attirer davantage de partenaires, tels que l’association brésilienne FNP, l’Organisation Internationale du Travail ainsi que plusieurs autres réseaux. La coopération interrégionale entre l’Amérique Latine et l’Afrique a notamment souligné le potentiel important de cette action pour l’agenda du développement.<span id="more-1289"></span>Conformément à l’appel à propositions de 2012, la Commission Européenne a approuvé un financement pour <strong>mettre en œuvre des activités dans le cadre de l’apprentissage entre villes pour le Brésil et le Mozambique</strong>, qui visera à améliorer la gestion urbaine pendant les deux années à venir. Le projet a été présenté au nom du partenariat entre Frente de Prefeitos (l’association nationale du Brésil), l’Association d’autorités locales du Mozambique (ANAMM), la Section africaine de CGLU (CGLUA), Architectes Sans Frontières (ASF), le Réseau des villes intermédiaires (CIMES) ainsi que le Secrétariat Mondial de CGLU, afin de mieux adapter le soutien nécessaire pour promouvoir la coopération entre villes dans 7 villes mozambiquiennes et 5 villes brésiliennes.</p>
<p style="text-align: justify;">Le budget sera dédié principalement à l’<strong>assistance technique et aux échanges, au suivi et à l’évaluation, ainsi qu’à la communication et au développement de politiques</strong>. Encore en préparation, les premières activités de ce projet consisteront en un événement sur la collaboration entre pairs au niveau interrégional qui aura lieu à Maputo du 6 au 8 novembre, et une séance d’échanges entre réseaux lors de l’événement Africités.</p>
<p style="text-align: justify;">Source: http://www.uclg.org</p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1289" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1289" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Madagascar: les collectivités territoriales malgaches, entre structuration nationale et internationalisation</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 10:24:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération décentralisée]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 25 janvier 2011 un décret du Premier Ministre malgache  introduit une évolution majeure dans les textes encadrant la décentralisation dans la république de Madagascar. Il s’agit d’un texte relatif à la coopération décentralisée et aux relations extérieures des Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD) malgaches et leurs regroupements. L’avancée est grande car Madagascar, forte de ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/10/J-C_Belliard_Pierrot_Rajaonarivelo1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1275" title="J-C_Belliard_Pierrot_Rajaonarivelo1" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/10/J-C_Belliard_Pierrot_Rajaonarivelo1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Le 25 janvier 2011 un décret du Premier Ministre malgache  introduit une évolution majeure dans les textes encadrant la décentralisation dans la république de Madagascar. Il s’agit d’un texte relatif à la coopération décentralisée et aux relations extérieures des Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD) malgaches et leurs regroupements. L’avancée est grande car Madagascar, forte de ses 22 Régions et 1551 Communes ne disposait pas encore d’un socle juridique spécifiquement dédié aux actions internationales de ces Collectivités Territoriales<a href="#_ftn1">[1]</a>. Cette ampleur sera néanmoins relativisée par le dynamisme de ces collectivités qui comptaient déjà à leur actif de nombreuses expériences de coopération décentralisée<a href="#_ftn2">[2]</a>.<span id="more-1274"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Ce décret renforce aussi le cadre institutionnel de la coopération décentralisée à Madagascar avec deux nouvelles instances aux missions explicites : La Commission Nationale de la Coopération Décentralisée (CNCD) et la Délégation Nationale de la Coopération Décentralisée (DNCD)<a href="#_ftn3">[3]</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Si ces deux structures sont placées sous la présidence du Ministre en charge de la décentralisation (MATD), le texte fait également référence à d’autres instances formées par les regroupements des pouvoirs locaux malgaches : les Associations de Collectivités<a href="#_ftn4">[4]</a>. Cependant, le fait qu’une disposition du décret (article 31) constate la non-effectivité de telles associations permet de relancer une réflexion sur les enjeux dissimulés derrière un renforcement institutionnel à ce niveau. Il s’agit concrètement de dégager l’importance et le rôle de telles associations de collectivités dans le contexte malgache actuel.</p>
<p style="text-align: justify;">Également, à la lecture de ce texte réglementant la coopération décentralisée, on se rend bien compte qu’il n’est fait aucune allusion à cette forme de relation lorsqu’elle est entretenue entre des Communes et des agences de coopération internationale bilatérale ou multilatérale<a href="#_ftn5">[5]</a> ; ce qui est frappant lorsqu’on sait que le processus de décentralisation oriente de plus en plus l’Aide au développement vers un appui direct aux CTD<a href="#_ftn6">[6]</a>. Ceci est peut-être dû au fait que les Collectivités territoriales malgaches ont largement orienté leurs actions internationales avec des homologues étrangers directs en négligeant les grandes instances régionales qui sont pourtant des forums de haut-niveau sur les questions du développement local.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A- Les enjeux de la structuration nationale</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ces différents enjeux semblent être perceptibles au niveau national par l’intérêt à mettre sur pied des associations de communes à vocation thématique et de les regrouper également au sein d’un grand ensemble d’envergure nationale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La mise sur pied d’Associations de Collectivités en considération d’une thématique précise</strong></p>
<p style="text-align: justify;">De plus en plus, les municipalités se regroupent en association de collectivités selon des problématiques qui leurs sont propres. On distingue ainsi à titre d’exemple, la Fédération Nationale des Collectivités Concédantes et Régies (FNCCR) dont la contribution a été décisive à l’électrification rurale complète de la France. Au Cameroun (Afrique Centrale), il existe également des regroupements de municipalités à vocation thématique telles que l’Association des Communes Forestières du Cameroun (ACFCam, née à l’occasion des journées de la coopération décentralisée France-Cameroun) qui est un regroupement de 80 Communes forestières et dont la mission est d’une part celles des CTD en matière de gestion des forêts communales, et d’autre part, d’accompagner le gouvernement en apportant des réponses locales aux questions de développement et de l’environnement. Citons aussi, l’Association des Communes Littorales Camerounaises (ALCOCAM) et l’Association des Populations de Montagnes du Cameroun (APMC) qui ont développé des partenariats fructueux avec respectivement l’Association Nationale des Elus du Littoral de France (ANEL) et l’Association des Populations des Montagnes du Monde (APMM).</p>
<p style="text-align: justify;">L’intérêt d’une démarche tendant à la promotion des associations de municipalités en considération d’une thématique problématique est perceptible à divers niveaux :</p>
<p style="text-align: justify;">-          Elle permet d’avoir une meilleure lisibilité dans la recherche des partenariats pertinents en ciblant les acteurs partageant les mêmes préoccupations. Ce qui présente l’avantage de favoriser un transfert de savoirs et de technologie aisé. Cette démarche permet aussi de renforcer les capacités de maîtrise d’ouvrage locale dans des domaines spécifiques pour faire des Collectivités territoriales, de véritables artisans du développement local<a href="#_ftn7">[7]</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">-          Elle permet ensuite d’associer un plus grand nombre de Collectivités territoriales sur une même thématique quand bien même elles ne seraient pas voisines. A terme, les collectivités locales d’un pays peuvent entreprendre une planification concertée et cohérente de l’aménagement du territoire dans des domaines spécifiques. La surface impactée par une telle approche est évidemment plus grande que si elle est le fait d’une seule Commune ou même d’une intercommunalité à l’intérieur d’une Région<a href="#_ftn8">[8]</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">-          Elle permet enfin un accompagnement plus technique des départements ministériels concernés par les domaines d’intervention de ces associations de collectivités. Dans le contexte malgache par exemple, le CNCD à travers la DNCD pourra alors en tant que besoin mobiliser les services ministériels compétents pour accompagner les associations de municipalités dans leurs différents programmes sectoriels ou dans des projets issus de la coopération décentralisée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’association des Régions et l’Association des municipalités de Madagascar</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Créée à l’issue des Assises Nationales sur la Coopération Décentralisation en 2006, l’association des Régions présente une certaine latence tandis que celle des municipalités n’existe pas encore<a href="#_ftn9">[9]</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette situation semble évidemment problématique en regard des possibilités envisageables au sein de regroupements de Collectivités d’envergure nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors que les principales tendances optent pour une « fédération nationale des associations et organisations communales agissant en tant qu’interlocuteur de l’Etat malgache, des PTF et aussi des structures étrangères telles que l’Association des Villes et Collectivités de l’Océan Indien (AVCOI), l’Association des Maires de France (AMF), Cités Unis de France…<a href="#_ftn10">[10]</a> », on ne peut que constater que la pertinence de la démarche n’ait pas véritablement été au centre des préoccupations des acteurs de la coopération décentralisée à Madagascar.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est à ce sujet évident que l’idée d’une fédération de différentes associations communales présente plus d’atouts dans le cas de Madagascar. En effet, compte tenu de ses 1551 Communes, il apparaît problématique de mobiliser l’intégralité des élus locaux autour d’un consensus<a href="#_ftn11">[11]</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autre part, de telles structures présentent également beaucoup de commodités eues égard des missions qui peuvent leurs êtres assignés. A l’échelle nationale, elles peuvent servir de plateforme d’échanges sur les diverses expériences en cours dans le pays. Elles peuvent également renforcer leur capacité de lobbying et de négociation tant avec l’Etat qu’avec les partenaires privés dans une perspective de développement inclusif.</p>
<p style="text-align: justify;">L’Association des 22 Régions de Madagascar est également sujette aux mêmes prescriptions concernant son expansion et son dynamisme. Si des avancées semblent perceptibles<a href="#_ftn12">[12]</a>, elle doit entrer dans une phase véritablement opérationnelle pour devenir une institution véritablement opérationnelle. Pour cela, les Plans Régionaux de Développement (PRD) devront impérativement être réalistes et mettre principalement à contribution les dynamiques locales ; la coopération internationale décentralisée venant comme un accompagnement supplémentaire et relativement complémentaire<a href="#_ftn13">[13]</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>B &#8211; Les défis de l’internationalisation</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Si les Collectivités territoriales malgache jouissent déjà d’une assise certaine au niveau des relations qu’elles entretiennent avec leurs homologues français, il n’est malheureusement pas de même de leur visibilité dans les associations internationales de Collectivités locales. Madagascar est membre d’une organisation internationale de Collectivités territoriales à vocation sous régionale, L’Association des Villes et Communes de l’Océan Indien (AVCOI), mais force est de constater que le caractère modeste de cette organisation n’est pas de nature à contribuer significativement à l’émergence du modèle de décentralisation dont les élus locaux souhaitent pour leurs Collectivités.</p>
<p style="text-align: justify;">L’attention doit davantage être portée sur des associations internationales de Collectivités à la vocation arrimée aux réalités des Collectivités locales africaines et la posture internationale confortée.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, il serait souhaitable de voir les CTD malgaches émarger aux côtés de leurs homologues africains au sein de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLUA) qui est la deuxième organisation démocratique, la plus importante du continent après l’Union Africaine<a href="#_ftn14">[14]</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Une adhésion au sein des CGLUA présente des atouts facilement visibles pour peu qu’on s’intéresse aux missions de l’organisation en comparaison des besoins d’affirmation identitaire des CTD Malgaches sur le plan international :</p>
<p style="text-align: justify;">-          CGLUA étant une organisation d’envergure continentale et fédérant la quasi-totalité des pouvoirs locaux d’Afrique, elle peut permettre aux Collectivités malgaches de bénéficier de l’expérience d’autres CTD africaines avec qui elles partagent les mêmes problèmes. Elles disposeront ainsi d’une base de données sur ce qui se fait de mieux sur le Continent dans divers domaines liés au développement local.</p>
<p style="text-align: justify;">-          CGLUA est également l’instance par excellence où peuvent se nouer d’authentiques partenariats Sud-Sud entre les Collectivités locales. Il s’avère donc primordial pour les collectivités de Madagascar d’y asseoir leur visibilité par les projets de développement qu’ils initient dans leur agglomérations ; des projets qui peuvent faire l’objet d’une relecture méliorative une fois soumis à évaluation. A titre d’exemple de possible coopération Sud-Sud, les Collectivités du Département des Hauts-Plateaux (Cameroun) et celles de la région des Hauts-Plateaux (Madagascar) partagent les mêmes préoccupations concernant l’électrification rurale et ont déjà mis sur pied des initiatives concrètes qui peuvent faire l’objet d’un dialogue constructif entre elles. Elles peuvent donc aujourd’hui envisager par exemple de créer un partenariat sur ces questions liées à l’accès à l’énergie.</p>
<p style="text-align: justify;">-          CGLUA est aussi l’assemblée pertinente où les collectivités et leurs associations peuvent faire renforcer leurs capacités de lobbying et nouer de nouveaux partenariats avec des bailleurs soucieux d’accompagner des projets novateurs ayant un fort impact sur le développement économique. CGLUA est donc un acteur décisif de la coopération décentralisée en ce qu’il met en relation les besoins des Collectivités avec les PTF.</p>
<p style="text-align: justify;">-          A travers le Sommet Africités<a href="#_ftn15">[15]</a> organisé tous les trois ans par CGLUA et qui constitue la plus grande plate-forme d’échange entre les acteurs du développement local, opportunité est également donner aux Collectivités territoriales malgache de défendre leurs avancées en matière de décentralisation et de développement local. Africités, forum d’envergure mondiale mobilise le gotha international des PTF dont plusieurs entretiennent déjà de denses relations de coopération avec Madagascar et ses collectivités locales.</p>
<p style="text-align: justify;">En définitive, on peut remarquer que les exigences de structuration à l’échelle nationale de même que celles du renforcement de la visibilité internationale à travers divers organisations régionales rentrent tous dans la même trajectoire : l’unification des mouvements municipaux et régionaux au sein d’une même dynamique locale d’une part ; l’alignement de ces différents mouvements locaux avec les différentes orientations poursuivies par le gouvernement malgache en matière d’aménagement du territoire d’autre part.</p>
<p style="text-align: justify;">Si bien évidemment les Collectivités territoriales gardent la pleine initiative de former ou de rejoindre les différents regroupements dont il est question plus haut, il n’en demeure pas moins que les services spécialisés de l’Etat notamment ceux du MATD soient d’importants leviers pour impulser cette dynamique. En effet, les Collectivités malgaches brillent également par leur dispersion, leur enclavement ou le déficit de formation et d’information. Elles sont donc bien souvent redevables des actions souveraines de l’Etat ou d’un PTF pour avoir la pleine mesure des opportunités que la décentralisation met à leurs dispositions. C’est donc dans cette dernière optique que doit s’inscrire le rôle des services centraux et déconcentrés de l’Etat.</p>
<p style="text-align: justify;">Si les impacts d’une telle démarche sur le développement local et la maturité institutionnelle des CTD  semblent évidents, il n’en demeure pas moins que de telles initiatives possèdent également un fort potentiel politique dont l’exploitation ne peut qu’à terme profiter au « 8<sup>ème</sup> continent »<a href="#_ftn16">[16]</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">TCHEGHO Willy Brice</p>
<p style="text-align: justify;">Consultant Gouvernance Locale EED</p>
<p style="text-align: justify;">Membre Codea</p>
<hr style="text-align: justify;" size="1" />
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref1">[1]</a> Les textes régissant les Collectivités territoriales malgaches notamment la Loi N°94-008 du 26 avril 1995 fixant les règles relatives à l’organisation, au fonctionnement et aux attributions des CTD font allusion à d’éventuelles relations intercommunales sans en préciser le caractère infra ou international de ce type de relation. Les Collectivités Territoriales malgaches étaient donc bien souvent arrimées aux textes régissant la coopération décentralisée dans les pays des collectivités partenaires pour peu ces textes ne présentaient pas de contradiction avec ceux régissant la décentralisation à Madagascar. Cette situation présentait entre autres comme inconvénient, une participation réelle assez limitée et un faible pouvoir de décision des CTD malgaches au sein des actions de coopération décentralisée.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref2">[2]</a> Lors d’un Atelier sur la Coopération décentralisée organisée par le Ministère de l’Aménagement du Territoire et de la Décentralisation (MATD) malgache organisé en Mai 2010, le pays recensait déjà 51 Collectivités et 6 Agences de l’Eau françaises engagés dans des partenariats locaux dans 10 Régions de Madagascar. La Suisse, la Norvège et la Belgique sont également présentes en tant qu’acteur de la coopération décentralisée à Madagascar.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref3">[3]</a> La CNCD est <em>l’instance de concertation entre les partenaires et les acteurs de la coopération décentralisée.</em> Elle est chargée entre autres d’évaluer la coopération décentralisée et de formuler des recommandations susceptibles de favoriser son rayonnement. La DNCD est alors l’appareil fonctionnel de la DNCD, le dispositif exécutif de la Commission.<em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref4">[4]</a> Le décret parle des présidents d’Associations par niveau de Collectivités comme membres de l’Assemblée Générale de la CNCD (article 23). Il s’agit d’Association de Régions et d’Association de municipalités qui verront donc leur Présidents respectifs siéger au sein de la Commission.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref5">[5]</a> Il s’agit paradoxalement d’une des principales recommandations de l’Atelier sur la Coopération décentralisée mentionné plus haut. Une recommandation qui avait été formulée à l’endroit du MATD.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref6">[6]</a> Une des illustrations fortes de cette tendance est l’Accord de Cotonou qui consacre les CTD comme des acteurs de développement éligibles aux financements directs de l’Union Européenne.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref7">[7]</a> Une des recommandations de l’Atelier sur la Coopération Décentralisée à Madagascar notamment à l’endroit des partenaires (collectivités et organismes) étrangers partait d’un constat problématique : « la logique projet » qui se satisfait davantage des résultats infrastructurels au détriment des capacités d’absorption et d’appropriation des Collectivités territoriales bénéficiaires. Il était donc conseillé aux Partenaires Techniques et Financiers (PTF) la promotion de la maîtrise d’ouvrage communale ou régionale. La mise sur pied d’association de collectivités territoriales à vocation dédiée rentre évidement dans cette trajectoire ; elle permet de dynamiser des foyers de réflexion à l’échelle locale, d’identifier les besoins réels en comparaison avec les ressources disponibles. Elle permet également de renforcer le sentiment d’appartenance des élus locaux aux projets qu’ils portent à l’endroit des PTF.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref8">[8]</a> Effectivement, de plus en plus les bailleurs de fonds et autres partenaires au développement sont soucieux de la population et de la surface territoriale concernés par les projets de développement portés vers eux.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref9">[9]</a> Recommandation avait déjà été faite sur « <em>la réforme et la redynamisation de l’Association des 22 Régions des Madagascar</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref10">[10]</a> Recommandations de l’atelier sur la coopération décentralisée (2010) à l’endroit des CTD malgaches.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref11">[11]</a> Le Cameroun par exemple compte plus de 300 Communes organisées au sein de Communes et Villes Unis du Cameroun (CVUC). Cette association est elle-même subdivisé en 10 antennes régionales au sein des 10 Régions que compte le pays. Quant à la France, qui présente une véritable inflation de Communes (plus de 36000), on observe également une abondante présence d’associations de Communes à vocation thématique ainsi qu’une quasi-totale couverture du territoire nationale par des Etablissements Publics de Coopération Intercommunales (EPCI) ; ce qui permet d’adoucir la densité de leur associations de municipalités (près de 36000 membres) notamment lors de leurs différents congrès.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref12">[12]</a> De nouveaux partenariats entre régions malgaches et françaises (Vakinankaratra/Auvergne, Haute- Mahatsiatra/Bourgogne, Analanjirofo/Nord-Pas-de-Calais et Bretagne, Anosy/Bretagne) et, enfin, l&rsquo;établissement de liens durables entre l&rsquo;Association des régions de France (ARF) et la nouvelle Association des 22 régions de Madagascar (A22RM) qui ont été concrétisés par la signature d&rsquo;une convention de coopération.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref13">[13]</a> Les bailleurs de fonds à l’instar de l’UE privilégient désormais orienter leur appui vers des projets et programmes préalablement initiés, portés et conduits par des acteurs locaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref14">[14]</a> CGLUA est une organisation internationale panafricaine et elle est la branche régionale des Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) dont elle est par ailleurs membre fondatrice. Le Secrétaire Général est Monsieur Jean Pierre ELONG MBASSI et les modalités d’adhésion aux CGLUA sont disponibles sur le site internet de l’Organisme : <a href="http://www.uclga.org/pages/homepage/?language=FR&amp;Id=1">http://www.uclga.org/pages/homepage/?language=FR&amp;Id=1</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref15">[15]</a> Pour accéder au site d’Africités : <a href="http://www.africites.org"><strong>www.africites.org</strong></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref16">[16]</a> Si Madagascar est suspendu de l’Union Africaine, il est fort à parier que de solides institutions politiques locales qui s’affirment au niveau international ne peuvent que contribuer au retour triomphant de l’Ile au sein de l’Organisation continentale. L’exemple du Maroc est assez illustratif. Le pays s’est en effet retiré de l’Union Africaine mais s’est vu quand même confier le siège abritant l’organisation des CGLUA notamment grâce à ses avancées remarquables en termes de décentralisation et de gouvernance locale.</p>
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		<item>
		<title>Parution du n°3 des &#171;&#160;Cahiers de la coopération décentralisée&#160;&#187; &#8211; septembre 2012 &#8211; APPEL À CONTRIBUTIONS &#8211; numéro 4 &#8211; parution en 2013</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Sep 2012 13:25:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération décentralisée]]></category>

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		<description><![CDATA[A l’occasion de ses 30 ans d’existence, Cités Unies France a organisé, en octobre 2006, en partenariat avec l’Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, un colloque intitulé « la coopération décentralisée change-t-elle de sens ? ». Afin de poursuivre et développer la réflexion engagée lors de cet événement, Cités Unies France a décidé de publier une revue &#171;&#160;Les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/09/cddgde3.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1263" title="cddgde3" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/09/cddgde3-126x150.jpg" alt="" width="126" height="150" /></a>A l’occasion de ses 30 ans d’existence, Cités Unies France a organisé, en octobre 2006, en partenariat avec l’Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, un colloque intitulé « la coopération décentralisée change-t-elle de sens ? ». Afin de poursuivre et développer la réflexion engagée lors de cet événement, Cités Unies France a décidé de publier une revue <strong>&laquo;&nbsp;Les Cahiers de la coopération décentralisée&nbsp;&raquo;</strong>.<span id="more-1262"></span></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Les Cahiers de la Coopération décentralisée &#8211; l’Action internationale des collectivités locales&nbsp;&raquo; &#8211; veulent être un lieu d’expression et de débats, libre et critique, consacré à cet « objet politique non identifié ».</p>
<p style="text-align: justify;">La revue encouragera la publication d’articles de nature différente, issus de collectivités territoriales ou d’observateurs (chercheurs, étudiants) de la coopération décentralisée, afin de renforcer la structuration d’une réflexion sur ce thème et d’encourager l’évolution des pratiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>- N°3 des Cahiers de la coopération décentralisée – août 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au sommaire de cette édition :</p>
<p style="text-align: justify;"><img src="http://www.cites-unies-france.org/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « La coordination des acteurs de la coopération décentralisée : quels enjeux pour les processus de délibération ? », de Abdelkader Djeflat et Mamadou Barry<br />
<img src="http://www.cites-unies-france.org/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « La coopération décentralisée franco-malienne : une coopération multiforme », de Marina Lafay et Hawa Coulibaly<br />
<img src="http://www.cites-unies-france.org/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « Projet d’appui à la structuration d’une intercommunalité en milieu rural béninois », de Claire Pillet<br />
<img src="http://www.cites-unies-france.org/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « Patrimoine et coopération décentralisée : l’exemple du projet Chettinad entre la région centre et l’Etat du Tamil Nadu », de Marie Kindel<br />
<img src="http://www.cites-unies-france.org/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « Les villes et régions d’Afrique du Nord : en attentes de leurs propres printemps&nbsp;&raquo; de Paqui Santonja,<br />
<img src="http://www.cites-unies-france.org/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « Le projet de réhabilitation de marchés à Mahajanga et la coopération décentralisée », de Christiane Eckert</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>- N° 2 des Cahiers de la coopération décentralisée &#8211; août 2010 !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au sommaire de cette édition :</p>
<p style="text-align: justify;"><img src="http://www.cites-unies-france.org/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « La coopération décentralisée aux échelles du territoire marseillais : un réseau local international », de Nicolas Maisetti<br />
<img src="http://www.cites-unies-france.org/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « Le poids des institutions internationales dans les pays méditerranéens, le Maroc et le Liban : Déconcentration et décentralisation ? », de Paqui Santonja<br />
<img src="http://www.cites-unies-france.org/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « La coopération décentralisée au sein du gouvernement des territoires : s’affirmer, se positionner et convaincre », de Claire Pillet<br />
<img src="http://www.cites-unies-france.org/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « Accompagner les collectivités territoriales dans la gouvernance de leur territoire », CUF – F3E – PAD Maroc<br />
<img src="http://www.cites-unies-france.org/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « Le projet de réhabilitation des marchés à Mahajanga : un partenariat urbain pour l’amélioration de la gouvernance locale », de Benjamin Michelon et Guillaume Josse<br />
<img src="http://www.cites-unies-france.org/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « Partenariats internationaux et gouvernance des collectivités locales au Cameroun », de Hilaire de Prince Pokam<br />
<img src="http://www.cites-unies-france.org/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « La solidarité des villes : Changer la vie des gens sur le terrain », de Pierre Schapira.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>- N° 1 des Cahiers de la coopération décentralisée &#8211; juin 2009 :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au sommaire de ce numéro :<br />
- « Coopération décentralisée et renforcement institutionnel, une dynamique à construire », de Bernard Husson<br />
- « Coopération internationale des collectivités territoriales : renforcer l’Etat de droit », de Elise Daunay et Jean-François Ploquin<br />
- « La coopération décentralisée face aux chocs exogènes », de Abdelkader Djeflat<br />
- « Coopération décentralisée et prise en compte des inégalités : des enjeux aux pratiques », de Chantak Duray-Soudron et Christophe Mestre<br />
- « La stratégie d’internationalisation de la ville de Marseille par la coopération multilatérale », de Vanessa Kuzay<br />
- « Représentations exogènes et organisation dans le cadre d’une association de coopération décentralisée : le cas du jumelage Allier-Niafunké », de Marina Lafay</p>
<p style="text-align: justify;">Source: http://www.cites-unies-france.org</p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1262" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1262" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>CAMEROUN, décentralisation: vers un transfert total de compétences en 2015</title>
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		<pubDate>Wed, 11 May 2011 19:39:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eau et assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Electrification rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération décentralisée]]></category>

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		<description><![CDATA[La conférence interministérielle des services locaux, réunie en session ordinaire le 5 avril 2011, a validé un projet de programme visant la cession aux collectivités locales de toutes les compétences identifiées par la loi de 2004. D’après des sources du Minatd, le projet de programme du transfert total aux communes et communautés urbaines des compétences [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2011/05/minatd.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-837" title="minatd" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2011/05/minatd-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>La conférence interministérielle des services locaux, réunie en session ordinaire le 5 avril 2011, a validé un projet de programme visant la cession aux collectivités locales de toutes les compétences identifiées par la loi de 2004.</p>
<p style="text-align: justify;">D’après des sources du Minatd, le projet de programme du transfert total aux communes et communautés urbaines des compétences identifiées par cette loi d’orientation de la décentralisation devrait être soumis au prochain Conseil national de la décentralisation. Recommandation a été faite pour que ce transfert soit effectif d’ici 2015.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-836"></span></p>
<p style="text-align: justify;">De plus, d’après les mêmes sources, la rencontre qui avait lieu à huis clos, a permis de faire le point sur le niveau d’avancement des travaux liés à la rédaction du Rapport sur l’état de la décentralisation et le fonctionnement des services locaux. En ouvrant les travaux dans la salle des délibérations du Conseil de la communauté urbaine de Yaoundé, Marafa Hamidou Yaya a appelé à « approfondir les réflexions relatives, singulièrement, à la détermination de la fraction des recettes de l’Etat à affecter à la dotation générale de la décentralisation et, d’une manière plus large et plus globale, au financement général de la décentralisation ». Lesquelles réflexions doivent déboucher sur l’élaboration d’une stratégie nationale de mise en œuvre du processus de décentralisation.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nerf de la guerre</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette première réunion du Cisl pour l’exercice budgétaire 2011, la troisième depuis 2010, se déroule alors qu’a été amorcé, depuis le début de l’année, la deuxième phase du transfert des compétences aux mairies. 4 départements ministériels se sont ajoutés aux 9 qui avaient effectué le transfert de première génération. Ce qui devrait élargir les compétences des collectivités locales à plusieurs secteurs sociaux dont la construction des centres médicaux d’arrondissement et des écoles, l’attribution des aides et dons aux indigents ou encore la création des routes rurales.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais cet élargissement a un coût, et la baisse de la Dotation générale d’investissement (Dgi) n’est pas faite pour rassurer. De 4,964 milliards de Fcfa en 2010, celle-ci s’élève cette année à 2 milliards de Fcfa. Le Ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), Louis Paul Motaze, qui a révélé ces chiffres lors de son exposé, explique que cette baisse « résulte du contexte général d’élaboration du budget 2011 qui s’est caractérisé par une baisse globale des enveloppes budgétaires de l’ensemble des administrations ». Cette baisse s’inscrit dans le mouvement général de la Dotation générale de décentralisation (Dgd), dont l’enveloppe pour cette année a été annoncée à 7 milliards de Fcfa lors du dernier Conseil national de la décentralisation, contre 10 milliards l’année dernière. Mais la saignée ne s’arrête pas là. Pour cette même année, les dotations d’investissement transférées aux Collectivités Territoriales par différents départements ministériels s’élèvent à un peu plus de 16 milliards de Fcfa, contre les 22 milliards annoncés l’année dernière. Tout de même, a voulu rassurer le Minepat, la phase 2 du Programme national de développement participatif prévoit, pour la période allant de 2012 à 2013, « la mise à la disposition des communes, des dotations de l’ordre de 13 239 408 454 FCFA en vue du financement des projets d’investissements ».</p>
<p style="text-align: justify;"> <strong>« Plus de 12 milliards de Fcfa pour le financement des projets d’investissement »</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> Extrait de l’exposé présenté par le Minepat, Louis Paul Motaze, lors de la première session ordinaire du Comité interministériel des services locaux (Cisl) au titre de l’exercice budgétaire 2011</p>
<p style="text-align: justify;">« Il m’importe de vous rappeler que la DGI n’existe dans notre processus budgétaire que depuis 2010, ce qui signifie que nous ne disposons pas suffisamment de données pour pouvoir en faire des projections fiables, réalistes et objectives étant donné que le budget lui-même est prévisionnel et susceptible d’être corrigé en fonction de la réalité économique qui se présente.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2010, cette DGI était de 4,967 milliards de FCFA. Malheureusement, son exécution n’a pas été aisée à cause des difficultés d’ordre technique (retard accusé dans la signature du décret fixant répartition de la Dotation Générale d’Investissement au titre de l’exercice 2010, et de l’arrêté conjoint MINATD-MINEPAT portant ventilation de la DGI) et surtout conjoncturel (Ordonnance Présidentielle du 15 septembre 2010).</p>
<p style="text-align: justify;">En 2011, cette dotation s’élève à 2 milliards de francs CFA, soit une diminution d’un peu plus de 58% par rapport à l’année précédente. Celle-ci résulte du contexte général d’élaboration du budget 2011 qui s’est caractérisé par une baisse globale des enveloppes budgétaires de l’ensemble des administrations.</p>
<p style="text-align: justify;">(…) Qu’il me soit permis de parler, en marge de cette DGI, des dotations d’investissement transférées aux Collectivités Territoriales par différents départements ministériels. En effet, le montant desdites ressources pour l’année 2011 s’élève à 16 083 210 000 FCFA. (Voir répartition ci-après)</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, le PNDP phase 2 prévoit pour la période allant de 2012 à 2013, conformément à son plan d’allocation des ressources, la mise à la disposition des communes, des dotations de l’ordre de 12 329 408 454 FCFA en vue du financement des projets d’investissement.»</p>
<p style="text-align: justify;">Répartition par région des dotations d’investissement transférées aux collectivités territoriales.(base du journal des projets en 2011)</p>
<p style="text-align: justify;">Adamaoua :                 1 331 022 000</p>
<p style="text-align: justify;">Centre :                       2 967 311 000</p>
<p style="text-align: justify;">Est :                             1 113 714 000</p>
<p style="text-align: justify;">Extrême-Nord :           2 003 288 000</p>
<p style="text-align: justify;">Littoral :                       1 509 734 000</p>
<p style="text-align: justify;">Nord :                          1 085 098 000</p>
<p style="text-align: justify;">Nord Ouest :               1 211 727 000</p>
<p style="text-align: justify;">Ouest :                         2 072 418 000</p>
<p style="text-align: justify;">Sud :                            1 593 290 000</p>
<p style="text-align: justify;">Sud Ouest :                  1 195 608 000</p>
<p style="text-align: justify;">Source : exposé du Minepat sur la programmation et le coût des investissements publics susceptibles d’être réalisés dans les communes au titre de la dotation générale d’investissement à l’échéance 2015</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Serge-Lionel Nnanga, La Nouvelle Expression.</strong></p>
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		<title>L’Elu, l’Energie et le Climat</title>
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		<pubDate>Mon, 09 May 2011 14:06:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Electrification rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération décentralisée]]></category>

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		<description><![CDATA[Il s&#8217;agit d&#8217;un Guide préparé par l&#8217;association française AMORCE, et qui traite de &#160;&#187;l’essentiel de ce que les collectivités territoriales doivent savoir&#160;&#187;. Changement climatique, raréfaction des ressources énergétiques, tensions inter- nationales autour du pétrole et du gaz, augmentation des factures, libéralisation des marchés… l’énergie est devenue un défi majeur pour la planète, pour la France, pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2011/05/Amorce.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-832" title="Amorce" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2011/05/Amorce-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Il s&rsquo;agit d&rsquo;un Guide préparé par l&rsquo;association française <a href="http://www.amorce.asso.fr" target="_blank">AMORCE</a>, et qui traite de &nbsp;&raquo;<em>l’essentiel de ce que les collectivités territoriales doivent savoir&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Changement climatique, raréfaction des ressources énergétiques, tensions inter- nationales autour du pétrole et du gaz, augmentation des factures, libéralisation des marchés… l’énergie est devenue un défi majeur pour la planète, pour la France, pour chaque territoire. La prise de conscience sans précédent apparue ces dernières années encourage et facilite les changements indispensables dans nos manières de produire et surtout consommer de l’énergie.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-831"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les collectivités sont au cœur de ces enjeux : elles consomment, distribuent et produisent de l’énergie et leurs politiques en matière d’urbanisme, de transport, de logement et d’aménagement du territoire influent directement sur les consomma- tions des populations. Elles disposent de nombreux moyens d’actions pour jouer leur rôle essentiel dans la lutte contre le changement climatique et la garantie d’un accès à l’énergie pour tous.</p>
<p style="text-align: justify;">Face à la diversité des initiatives qui peuvent être menées, comment choisir les priorités ? comment se fixer des objectifs ? Ce guide propose des éléments de réponses concrets aux questions qui se posent dans les collectivités. Il montre que la lutte nécessaire contre le changement climatique ne doit pas être vue comme une contrainte mais bien comme l’opportunité de définir des objectifs partagés par les acteurs pour développer le territoire et améliorer les conditions de vie de chacun.</p>
<p><strong>Pour la Version Papier, le guide est payant.</strong></p>
<p> <a href="http://www.amorce.asso.fr/spip.php?page=commandes">Commander la publication</a></p>
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