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	<title>Communes &#38; Développement en Afrique &#187; Economie</title>
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	<description>Pour un développement durable des Communes et Communautés de Communes en Afrique</description>
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		<title>Appel à projets session de printemps 2015</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Mar 2015 19:45:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Willy</dc:creator>
				<category><![CDATA[CODEA à la une]]></category>
		<category><![CDATA[Eau et assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Electrification rurale]]></category>
		<category><![CDATA[Financements]]></category>

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		<description><![CDATA[L’Agence micro projet vient de lancer un important appel à projet en direction des petites associations de solidarité internationales françaises pour la session de printemps 2015[1]. Les associations qui le désirent, pourront donc solliciter des dotations financières variant entre 2 000 et 15 000 euros. Les principaux critères d’éligibilité sont : -          Avoir une association de plus de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2015/03/1527023_894309093945978_5198948419672969994_n.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2059" title="1527023_894309093945978_5198948419672969994_n" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2015/03/1527023_894309093945978_5198948419672969994_n.jpg" alt="" width="589" height="171" /></a>L’Agence micro projet vient de lancer un important appel à projet en direction des petites associations de solidarité internationales françaises pour la session de printemps 2015<a title="" href="#_ftn1">[1]</a>. Les associations qui le désirent, pourront donc solliciter des dotations financières variant entre 2 000 et 15 000 euros.</p>
<p style="text-align: justify;">Les principaux critères d’éligibilité sont :<span id="more-2058"></span></p>
<p>-          Avoir une association de plus de deux ans (parution au journal officiel) ;</p>
<p>-          Disposer de moins de 250 000 euros de ressources annuelles ;</p>
<p>-          Remplir les autres conditions d’éligibilité :</p>
<p>v</p>
<p style="text-align: justify;">Les projets candidats doivent être mis en œuvre dans un <a title="Liste des pays éligibles aux microprojets" href="http://www.microprojets.org/wp-content/uploads/pays-eligible-microprojets.pdf">pays éligible au Comité d’Aide au Développement</a> ;</p>
<p>v</p>
<p style="text-align: justify;">Les projets candidats doivent porter sur des thématiques et <a title="Consulter les sous-thématiques" href="http://www.agencemicroprojets.org/micro-projet">sous-thématiques</a> précises (Agriculture, Développement urbain, Droits de l’homme, Eau, Education, Entreprenariat, Environnement, Santé)<a title="" href="#_ftn2">[2]</a> ;</p>
<p>v</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet doit se caractériser par (i) une coopération de proximité, (ii) un coût globalement faible (généralement inférieur à 100 000 €, (iii) un impact géographique à petite échelle et, (iv) un éventuel caractère innovant.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour soumettre un projet, les associations devront se rendre sur le <a href="http://www.agencemicroprojets.org/dotation-printemps-2015">site internet de l’Agence micro projet</a>. Pour info, cet organisme est un centre ressources national d’accompagnement et de formations des microprojets de solidarité internationale. Financées initialement par des fonds privés, les Dotations et l’Agence des Micro-Projets sont soutenues par le Ministère des Affaires Étrangères et par l’Agence Française de Développement qui a décidé de renforcer en 2013 son appui aux petits projets.</p>
<div>
<p>&nbsp;</p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref1">[1]</a> L&rsquo;Agence des Micro-Projets finance uniquement les projets des associations françaises qui mènent leurs actions à l&rsquo;international.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref2">[2]</a> Ne sont pas éligibles, les projets d’éducation populaire (chantiers de jeunes), d’urgence, de post-urgence, de volontariat, de microcrédit, de parrainage, de réalisation de documentaires ou d’œuvres artistiques.</p>
</div>
</div>
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		<title>Transformer les économies arabes : La voie de la connaissance et de l’innovation</title>
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		<pubDate>Mon, 26 May 2014 11:52:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Willy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Le rapport « Transformer les économies arabes : La voie de la connaissance et de l’innovation » place un modèle économique axé sur la connaissance et l’innovation au cœur des nouvelles stratégies de développement dans la région. Il montre comment cette approche peut aider les pays arabes à diversifier leurs économies et à innover, en créant de nouvelles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le rapport « <a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2014/05/Sans-titre.png"><img class="alignleft  wp-image-2012" title="Sans titre" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2014/05/Sans-titre.png" alt="" width="207" height="119" /></a><em>Transformer les économies arabes : La voie de la connaissance et de l’innovation</em> » place un modèle économique axé sur la connaissance et l’innovation au cœur des nouvelles stratégies de développement dans la région. Il montre comment cette approche peut aider les pays arabes à diversifier leurs économies et à innover, en créant de nouvelles entreprises et de nouveaux emplois. L’étude réunit ces questions dans un cadre d’action intégratif : il s’agit de développer des économies plus ouvertes, avec plus d’esprit d’entreprise, de préparer une population mieux instruite et plus qualifiée, d’améliorer les capacités d’innovation et de recherche, et de diffuser les technologies de l’information et de la communication ainsi que leurs applications. Elle exhorte les décideurs à adopter de nouveaux agendas politiques et un nouvel état d’esprit qui puisse conduire à la création de plus d’emplois à plus forte valeur dans un environnement connecté en permanence aux réseaux mondiaux. Compte tenu de la diversité du monde arabe, l’étude ne propose pas une approche toute faite et uniforme, mais offre plutôt des exemples provenant de la région, ainsi que de pays à travers le monde qui ont mis en place des stratégies efficaces pour tirer parti de la connaissance, de l’innovation et de la technologie. Patience et détermination seront nécessaires, parce qu’il se peut que les investissements en question ne commencent à porter leurs fruits que dans quelques années. <a href="http://cmimarseille.org/_src/KE_ArabEconomies_Overview_FR.pdf">Lire la suite sur LEDNA</a></p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=2011" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=2011" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Intégration régionale et coopération décentralisée sud-sud : deux localités du Burkina et du Ghana s’y essaient</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 14:55:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Willy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Deux localités ouest africaines, situés au Burkina Faso et au Ghana ont décidé de coopérer afin de trouver une solution au problème de commercialisation de la tomate dont souffrent les producteurs des deux côtés de la frontière. La Région de l’Upper East au Ghana (Est du pays) et la Province Centre-Sud du Burkina Faso, ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2014/04/index.jpg"><img class="alignleft  wp-image-2006" title="index" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2014/04/index.jpg" alt="" width="134" height="86" /></a>Deux localités ouest africaines, situés au Burkina Faso et au Ghana ont décidé de coopérer afin de trouver une solution au problème de commercialisation de la tomate dont souffrent les producteurs des deux côtés de la frontière.<span id="more-2005"></span></h3>
<div>
<div id="para_1">
<div>
<div>
<p>La Région de l’Upper East au Ghana (Est du pays) et la Province Centre-Sud du Burkina Faso, ont ainsi décidé d’établir un partenariat, rapporte l’Agence Ghanéenne d’information (GNA, publique).</p>
<p style="text-align: justify;">La décision a été prise, par le ministre « régional » ghanéen, Mark Woyongo et le burkinabé Raymond Edouard Ouedraogo, gouverneur de la province centre-sud, d’un commun accord avec les producteurs des deux pays. L’évènement a eu lieu en marge d’un forum organisé à Po (Sud du Burkina Faso) par des associations de la société civile des deux pays sur le commerce et l’intégration régionale, selon la même source.</p>
<p style="text-align: justify;">Jusque là les initiatives en matière de coopération décentralisée en Afrique donnent la priorité aux collectivités locales des pays développés du Nord et se font souvent sur la base d’aides ou de subventions attendues de ces collectivités des pays riches.</p>
<p style="text-align: justify;">La culture de la tomate utilise une « forte main d’œuvre dans les deux pays » et « entre 2008 et 2009 le Ghana a importé 6.562 tonnes de tomate du Burkina Faso », a fait savoir Mark Woyongo cité par l’agence ghanéenne.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les deux parties, unir leurs efforts et leur expérience au sein d’un partenariat constitue le seul moyen d’apporter véritablement une solution au problème de la commercialisation de la tomate.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour mieux réussir leur projet, les deux parties ont plaidé en faveur d’une « contribution des chercheurs » pour la fourniture de variétés de tomates plus « adaptées au climat de la savane afin d’assurer des récoltes tout au long de l’année ».</p>
<p style="text-align: justify;">Il ont également réclamé un meilleur accès aux crédits et le respect du principe de « libre circulation » des personnes et des biens, conformément aux règles édictées par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao), dont les deux pays sont membres.</p>
</div>
<div>Source: Ouestaf News</div>
</div>
</div>
</div>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=2005" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=2005" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Cameroun &#8211; Soja: Déjà une usine de transformation à Dibombari</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 11:15:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Willy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Cameroun est un grand consommateur de soja. La preuve, l’enveloppe de ses importations augmente au fil des années. En 2010, il a dépensé 7.876.783.375 Fcfa pour acheter cette légumineuse ; 8.100.308.955 Fcfa en 2011; 10.772.214.603 Fcfa en 2012. En 2013, nous sommes passés à 11.032.836.887 Fcfa. Il est là, le hic. Nous consommons plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2014/04/images.jpg"><img class="alignleft  wp-image-1997" title="images" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2014/04/images.jpg" alt="" width="193" height="163" /></a>Le Cameroun est un grand consommateur de soja. La preuve, l’enveloppe de ses importations augmente au fil des années. En 2010, il a dépensé 7.876.783.375 Fcfa pour acheter cette légumineuse ; 8.100.308.955 Fcfa en 2011; 10.772.214.603 Fcfa en 2012. En 2013, nous sommes passés à 11.032.836.887 Fcfa. Il est là, le hic. Nous consommons plus que nous n’en produisons. C’est au vu de ce constat que deux Camerounais, Raymond Diffo et Yves Kolo Atangana ont joint leurs efforts pour créer en décembre 2013, une usine de transformation de soja du nom de Soproicam (Soyabeans processing industry of Cameroon transformation de tourteaux de soja). <span id="more-1996"></span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Ils ont choisi pour site la localité de Yato à Dibombari dans le Moungo. Samedi 5 avril 2014, le ministre de l’Economie, de la planification et de l’aménagement du territoire, Emmanuel Nganou Djoumessi a procédé à l’inauguration de l’usine Soproicam.</p>
<p style="text-align: justify;">L’usine de transformation de soja qui constitue le maillon de transformation de soja de Mokolo est bénéfique à plusieurs niveaux. Elle a une capacité de 18.000 tonnes par an, soit un coût de 1.100.000.000 Fcfa. «Pour l’instant, nous avons plus de cent neuf emplois permanents, tous des Camerounais», se réjouit Raymond Diffo, l’un des promoteurs. Qui annonce qu’à long terme, cent cinquante quatre emplois directs seront créés ; quatre mille six cent pour les emplois indirects.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette œuvre permettra aussi le désenclavement de la commune de Dibombari, comme l’a souhaité l’édile local, Frédéric Nguimè Ekollo. Le maire cite comme problèmes de sa commune le défaut de l’éclairage public, la route cahoteuse, le manque d’eau… Si cette initiative est à encourager, Raymond Diffo sait que ça n’a pas été facile. «Monsieur le ministre, nous avons des limites quant à l’investissement parce que nous ne sommes pas encore soutenus par le gouvernement. Nous n’avons eu aucune subvention de l’Etat.» Et d’ajouter: «Nous avons besoin de plus de soutien pour finaliser cette œuvre camerounaise. A nos jours nous avons déjà reçu 4000 tonnes de soja des entrepreneurs. Notre capacité de production est seulement de 40%, comparé aux importations.»</p>
<p style="text-align: justify;">«J’ai suivi vos doléances», a déclaré le ministre de l’Economie, de la planification et de l’aménagement du territoire. Emmanuel Nganou Djoumessi promet : «Nous veillerons à ce qu’il n’y ait jamais rupture de la matière 1ere de votre industrie qui est le soja. Pour optimiser le fonctionnement de cette installation industrielle, comment pouvait-il en être autrement quand on sait que le programme agropole a été instruit par le chef de l’Etat ?» L’objectif, dit Emmanuel Nganou Djoumessi, «il faudrait que non seulement nous produisions du soja pour notre propre pays, mais que nous devenons aussi des exportateurs.»</p>
<p style="text-align: justify;">Source: Le Messager du 07 avril 2014</p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1996" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1996" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Restitution du séminaire sur les opportunités et stratégies d’investissement dans les villages d’Afrique et d’Haïti</title>
		<link>https://codea-france.org/WordPress/?p=1986</link>
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		<pubDate>Thu, 13 Mar 2014 11:11:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Willy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Villages d’Afrique, magazine spécialisé dans le développement rural, et le site Envoi d’argent ont organisé conjointement le lundi 25 novembre 2013 une journée de séminaire sur le thème “Investir dans les villages d’Afrique et d’Haïti”. Les travaux se sont déroulés au siège de l’Agence Française de Développement à Paris et ont réuni plus d’une cinquantaine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2014/03/AFD_envoidargent_restitution_seminaire-haiti-afrique.jpg"><img class="alignleft  wp-image-1987" title="AFD_envoidargent_restitution_seminaire-haiti-afrique" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2014/03/AFD_envoidargent_restitution_seminaire-haiti-afrique.jpg" alt="" width="147" height="100" /></a>Villages d’Afrique</strong>, magazine spécialisé dans le développement rural, et le site <strong>Envoi d’argent</strong> ont organisé conjointement le lundi 25 novembre 2013 une journée de séminaire sur le thème <strong>“Investir dans les villages d’Afrique et d’Haïti”</strong>. <span id="more-1986"></span>Les travaux se sont déroulés au siège de l’Agence Française de Développement à Paris et ont réuni plus d’une cinquantaine d’invités ; parmi eux des dirigeants de sociétés d’investissement, des responsables associatifs, des économistes et des experts du développement.</p>
<p style="text-align: justify;">Les échanges et témoignages ont été d’une grande richesse et ont permis de mettre en exergue un pari commun, celui de <strong>créer une synergie entre les politiques publiques et la volonté d’investissement des diasporas</strong>. Cette recherche de convergence se matérialise par des enjeux financiers, des enjeux réglementaires et de politiques publiques et des enjeux technologiques.</p>
<p><strong><em>De l’intérêt d’un pacte commun entre les diasporas et les politiques publiques</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Enjeux financiers</strong> car les transferts des migrants de la France vers l’Afrique représentent plus de 40 milliards de dollars, soit 2,5% du PIB du continent. Cette approche souligne de nouveau l’importance du renforcement de la concurrence sur le marché des transferts de fonds, du développement de la bi bancarisation et de la promotion de la bi bancarisation solidaire ; dans l’objectif d’optimiser la mobilisation de l’épargne des migrants.</p>
<p style="text-align: justify;">Les <strong>enjeux réglementaires et de politiques publiques</strong> sont également centraux. Certaines initiatives prouvent que les Etats commencent à s’emparer du sujet. Ainsi, l’Etat camerounais a mis récemment en place des mesures d’incitations financières spécifiques pour favoriser l’investissement en milieu rural. En Haïti, l’association Valeurs d’Afrique, en lien avec l’Etat haïtien, souhaite créer dans les villages des pépinières de microprojets pour accompagner les porteurs de projets et créer de nouveaux métiers dans les secteurs du tourisme, de la restauration…etc.</p>
<p style="text-align: justify;">Les <strong>enjeux liés aux investissements dans le domaine des nouvelles technologies</strong> sont également essentiels sur des secteurs comme l’éducation et font partie des transferts de compétences innovants que peuvent porter les diasporas.</p>
<p style="text-align: justify;">Les débats ont aussi permis de mettre en lumière des formes d’organisation originales déployées par les diasporas telles que les investissements collectifs. Un certain nombre d’obstacles ont également été identifiés, parmi lesquels l’accès au foncier, les politiques publiques non sanctuarisées, le niveau de formation, la corruption, les infrastructures de transport ou encore la complexité administrative.</p>
<p><strong>Résumé vidéo de la 1ère table ronde : “Investir en milieu rural : politiques publiques, obstacles et enjeux”</strong></p>
<p><strong><a href="http://vimeo.com/85284692">http://vimeo.com/85284692</a></strong></p>
<p><strong>Résumé vidéo de la 2ère table ronde : “Investir dans les villages d’Afrique et d’Haïti : quelles stratégies, quels partenariats pour les diasporas ?”</strong></p>
<p><strong><a href="http://vimeo.com/85289129">http://vimeo.com/85289129</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Paroles d’experts et d’acteurs : Martin Fleury, Marthe Angeline Minja, Khady Sakho Niang, Arnaud Poissonnier</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Au cours de cette journée, nous avons pu échanger avec quatre experts qui nous ont apporté leur éclairage sur les opportunités et stratégies en cours pour optimiser l’investissement dans les villages d’Afrique et d’Haïti.</p>
<p><strong>Martin Fleury, Consultant / Directeur du cabinet de conseil </strong><a href="http://www.rmda.eu/" target="_blank"><strong>R.M.D.A</strong></a></p>
<p style="text-align: justify;">Dans son exposé, Martin Fleury revient sur les enjeux, acteurs, dynamiques et contraintes dans le domaine de l’investissement rural. Sa démonstration s’appuie sur les enseignements tirés de l’<a href="http://envoidargent.solidairesdumonde.org/archive/2012/07/25/investissements-productifs-collectifs-des-migrants-au-senega.html#more" target="_blank">étude prospective</a>, copilotée par le PAISD et l’Agence Française de Développement, et menée sur l’accompagnement des ressortissants sénégalais établis en France dans la réalisation d’investissements productifs collectifs au Sénégal.</p>
<p><a href="http://vimeo.com/85289128">http://vimeo.com/85289128</a></p>
<p><strong>Marthe Angeline Minja, Directrice de l’Agence de Promotion de l’investissement du Cameroun</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Marthe Angeline Minja souligne l’engagement du gouvernement camerounais en faveur de l’investissement rural, et ce dans l’optique de faire du Cameroun un pays émergent à l’horizon 2035.</p>
<p><a href="http://vimeo.com/85284695">http://vimeo.com/85284695</a></p>
<p><strong>Khady Sakho Niang, Présidente du <a href="http://www.forim.net/" target="_blank">FORIM</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Khady Sakho Niang présente les actions et missions du Forum des Organisations de Solidarité Internationale issues des Migrations en faveur des porteurs de projets migrants. Elle souligne par ailleurs l’implication de plus en plus forte du FORIM envers la valorisation de l’investissement productif.</p>
<p><a href="http://vimeo.com/85284694">http://vimeo.com/85284694</a></p>
<p><strong>Arnaud Poissonnier, Président-Fondateur de <a href="http://www.babyloan.org" target="_blank">Babyloan</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Arnaud Poissonnier présente les enjeux et opportunités du mode de financement participatif – et d’un outil comme Babyloan &#8211; pour mobiliser les flux des diasporas vers le financement de micro entrepreneurs dans les pays locaux.</p>
<p><a href="http://vimeo.com/85289127">http://vimeo.com/85289127</a></p>
<p style="text-align: justify;">Les conclusions des travaux de ce séminaire ont par ailleurs fait l’objet d’une restitution le 18 décembre 2013 au <strong>Conseil Supérieur du Notariat Francophone</strong> à Paris.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources : </strong><a href="http://www.envoidargent.fr/content/restitution-du-seminaire-investissement-dans-les-villages-d-Afrique">http://www.envoidargent.fr/content/restitution-du-seminaire-investissement-dans-les-villages-d-Afrique</a></p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1986" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1986" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Partager l’expérience du processus DEL au sein de 5 communes pour encourager une large application au Cameroun</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Mar 2014 10:44:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Willy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Le présent article constitue une contribution à la documentation des expériences DEL en Afrique en général et au Cameroun en particulier. Sachant que l’approche DEL y est faiblement mise en œuvre, nous souhaitons mettre en lumière quelques cas afin de les partager et encourager,  par la même occasion, une large application au Cameroun. Entre 2004 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2014/03/images.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1984" title="images" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2014/03/images.jpg" alt="" width="298" height="169" /></a>Le présent article constitue une contribution à la documentation des expériences DEL en Afrique en général et au Cameroun en particulier. Sachant que l’approche DEL y est faiblement mise en œuvre, nous souhaitons mettre en lumière quelques cas afin de les partager et encourager,  par la même occasion, une large application au Cameroun.<span id="more-1983"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Entre 2004 et 2006, avec l’appui financier de la coopération allemande et l’intervention technique d’une équipe de consultant/es locaux et étrangers, 5 communes<a title="" href="http://ledna.org/fr/blog/partager-l%E2%80%99exp%C3%A9rience-du-processus-del-au-sein-de-5-communes-pour-encourager-une-large?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A%20LednaBlogs-fr%20%28Ledna%20-%20French%29#_ftn1">[1]</a> Camerounaises ont expérimenté la mise en œuvre de l’approche DEL dans l’élaboration de leur stratégie de développement local. Elles ont procédé par deux temps forts.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>1- La planification globale communale : </strong><em><strong>Répondre à la question « Quelle direction prendre pour le développement local? »</strong></em></p>
<ul>
<li>La formation des élus locaux en matière de management participatif et en ce qui concerne la connaissance et l’application du processus DEL</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">L’implémentation de l’approche DEL dans les 5 communes a débuté par une formation des élus locaux (Maires et adjoints + conseillers municipaux) et du personnel des collectivités locales. Il aura fallu environ une  semaine pour la formation et 3 à 4 semaines en moyenne pour la collecte des données, pour réaliser  cette activité au sein de chacune des 5 communes. Les élus et le personnel de la mairie étaient accompagnés dans cette phase par les  partenaires du développement (ONG et Consultants).</p>
<p style="text-align: justify;">Grâce à cette formation préalable au management participatif et aux techniques participatives d’une part et sur le processus DEL de l’autre, les conseillers municipaux ont pu procéder à l’analyse des ressources et des besoins de leurs localités respectives. Chaque conseiller municipal entretint des séances de discussion avec les populations dans son aire de couverture et recueillit une masse importante d’informations qui ont été compilées avec celles des autres afin de constituer une base de données utiles à l’élaboration du plan de développement. Cette démarche et cette base de données pourraient-être considérées comme l’étude monographique qui figure comme outil du processus DEL.</p>
<ul>
<li>L’analyse institutionnelle de la commune  afin d’évaluer sa capacité à conduire le développement économique local</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Cette autre activité menée par les consultants avec les conseillers municipaux s’est étalée sur une journée en moyenne afin de mieux cerner le système des acteurs du développement local au sein de chacune des communes. Il a été question d’examiner l’état des forces et faiblesses de la commune en matière d’organisation interne, de recherche des fonds et surtout le niveau et la qualité de ses relations avec les acteurs du secteur public et privé, etc.  Cet exercice aura permis à chacune des 5 communes d’identifier ses priorités en matière de renforcement des capacités et de partenariat à consolider.</p>
<ul>
<li>La planification stratégique du développement de la commune</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Avec en perspective, un horizon de 5 ans, les conseillers municipaux de nos 5 communes ont élaboré leur plan stratégique de développement local. A partir des bases de données constituées de façon participative avec les populations, les plans stratégiques ont été élaborées pendant 3 à 5 jours, au sein des commissions communales <em>((1) Economie et Finances, (2) Santé et Affaires sociales, (3) Agriculture et Ressources naturelles, (4) Infrastructures et Matériel)</em>, avec le concours des autorités administratives, des services déconcentrés de l’Etat (Délégation des ministères : Agriculture, Affaires sociales, etc.) et des associations de jeunes et femmes locales. Les plans stratégiques des différentes commissions ayant été harmonisés, les communes obtenaient ainsi leurs plans stratégiques.</p>
<p><strong>2- L’application du processus DEL : </strong><em><strong>Comment assurer le développement économique au sein de la localité? »</strong></em></p>
<ul>
<li>L’étude économique par filière prioritaire pour déterminer le réel potentiel économique de la localité</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Dans le cadre du développement économique « <em>strictu sensu</em> » des 5 communes, des études économiques ont été faites par des équipes techniques spécialisées pour identifier des filières économiques qui peuvent être porteuses, rentables et sur lesquelles il faut s’investir en priorité. Le choix des pôles économiques portait sur des critères tels que : le nombre d’acteurs dans le secteur, le potentiel en création de richesse, le potentiel en création d’emploi, l’avantage concurrentiel de la commune, la possibilité d’attirer des investisseurs pour ce secteur, etc. Le potentiel économique et les pôles de développement économique de chacune des 5 communes étaient ainsi définis.</p>
<ul>
<li>La planification opérationnelle par filière avec les différents intervenants dans la chaîne de valeur</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Avec le pôle de développement économique local, les conseils municipaux pouvaient par la suite procéder à une planification opérationnelle des activités de développement à entreprendre par filière prioritaire identifiée. En guise d’illustration, la transformation de la pomme de terre faisait partie des filières sélectionnées dans la commune de Kumbo, tout comme la transformation du cacao dans la commune de Bot-Makak.</p>
<p style="text-align: justify;">A ce niveau, ont été associés tous les acteurs des filières respectives pour procéder à une planification des activités avec identification du rôle de chacun et des ressources nécessaires pour l’exécution des activités. Les périodes et méthodes d’évaluation étaient aussi déterminées lors de ces séances.</p>
<ul>
<li>La mise en place d’un comité représentatif de suivi-évaluation du plan d’actions sous la coordination de l’exécutif communal</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Au cours de la séance de planification opérationnelle des activités, au sein de chacune des communes, un comité de suivi-évaluation des plans de développement économique local par filière était mis sur pied sous la coordination de l’exécutif communal (Maire et ses adjoint/es). Ce comité a travaillé avec l’exécutif communal pour la mobilisation des ressources, l’engagement des différents partenaires dans le projet, l’organisation et le suivi des travaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette expérience de 5 communes au Cameroun a connu des réussites : attraction des investissements, création des emplois, augmentation des recettes communales, etc.  Le processus appliqué a aussi des challenges, notamment : un temps requis pour la planification participative qui est trop long, des ressources importantes à investir dans le processus de planification, l’insuffisance d’experts techniques pour explorer toutes les filières, etc.  Toutefois, vu les résultats obtenus, il serait intéressant  de se servir de cette expérience comme base d’une réplication générale à  d’autres communes dans le pays. Il n’est certainement pas un  modèle parfait de mise en œuvre du processus DEL, mais cette démarche pourrait constituer un pas considérable vers une application réussie et fructueuse du DEL au Cameroun.</p>
<div>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
</div>
<p><a title="" href="http://ledna.org/fr/blog/partager-l%E2%80%99exp%C3%A9rience-du-processus-del-au-sein-de-5-communes-pour-encourager-une-large?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A%20LednaBlogs-fr%20%28Ledna%20-%20French%29#_ftnref1">[1]</a> (1) <strong>Bot-Makak</strong> (Département du Nyong-et-Kellé, Région du Centre) ; (2) <strong>Kumbo</strong> (Département du Bui, Région du Nord-ouest) ; (3) <strong>Soa</strong> (Département de la Mefou-et-Afamba, Région du Centre) ; (4) <strong>Zoétélé</strong> (Département du Dja-et-Lobo, Région du Sud) ; (5) <strong>Wum</strong> (Département de Menchum, Région du Nord-ouest)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Sources </strong>: <a href="http://ledna.org/fr/blog/partager-l%E2%80%99exp%C3%A9rience-du-processus-del-au-sein-de-5-communes-pour-encourager-une-large?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A%20LednaBlogs-fr%20%28Ledna%20-%20French%29">http://ledna.org/fr/blog/partager-l%E2%80%99exp%C3%A9rience-du-processus-del-au-sein-de-5-communes-pour-encourager-une-large?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A%20LednaBlogs-fr%20%28Ledna%20-%20French%29</a></p>
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		<item>
		<title>Comment l’absence d’un équipement en infrastructures peut représenter une entrave à la mise en œuvre réussie du processus DEL (Cameroun)</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Mar 2014 10:23:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Willy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[S’il est évident que le non-respect des conditions de réalisation d’un projet conduit logiquement à l’échec dudit projet, il est tout aussi instructif d’avoir des cas concrets qui illustrent ce principe. Nous présentons l’expérience de la mise en œuvre du DEL dans la commune de Bot-Makak pour enrichir, par les faits, la littérature sur les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2014/03/sans-la-route2.jpg"><img class="alignleft  wp-image-1978" title="sans-la-route" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2014/03/sans-la-route2.jpg" alt="" width="422" height="177" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">S’il est évident que le non-respect des conditions de réalisation d’un projet conduit logiquement à l’échec dudit projet, il est tout aussi instructif d’avoir des cas concrets qui illustrent ce principe. Nous présentons l’expérience de la mise en œuvre du DEL dans la commune de Bot-Makak pour enrichir, par les faits, la littérature sur les pratiques du DEL à faible succès ou encore aboutissant à des résultats peu encourageants.<span id="more-1974"></span></p>
<p style="text-align: justify;">En effet, dans le cadre de son développement économique local entre 2004 et 2006, la commune de Bot-Makak avait identifié comme filière rentable « Le tourisme historique ». Il s’agissait d’un programme qui comprenait des randonnées dans la localité en visitant les lieux où se sont déroulés des faits marquants de l’histoire du Cameroun ou encore les endroits où des figures historiques du Cameroun ont soit séjourné, soit habité durant la période de lutte pour l’indépendance. On pourrait citer, à cet effet, la grotte de Um Nyobè ou encore le Pont sur la Sanaga.</p>
<p style="text-align: justify;">L’activité a connu un bon démarrage entre Novembre 2004 et Mars 2005 avec des acteurs de la filière (Guide touristique et conteurs, Accompagnateurs et restaurateurs) qui ont vu leurs revenus atteindre des sommes de 50 000 F Cfa par mois, soit environ le triple des revenus moyens d’un paysan de cette zone à l’époque.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette embellie n’aura, malheureusement, été que de courte durée car avec la saison pluvieuse, l’accès à la zone  devenait très difficile. Les routes boueuses étaient pratiquement impraticables et le voyage durait plus longtemps que d’habitude. L’affluence et la fréquence des visites allaient diminuant. Même avec le retour de la saison sèche dans le dernier quart de l’année 2005, l’activité n’a pas pu être relancée comme au départ et finalement il y a eu arrêt des activités en 2006. Bot-Makak est une commune rurale située en zone forestière dans la région du Centre. Elle est accessible par voie routière non bitumée sur près de 18km à partir de Boumnyébel, une localité située sur la grande route bitumée reliant la capitale économique Douala à la capitale politique Yaoundé.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce cas interpelle à plusieurs titres. Premièrement, pourquoi les acteurs du développement de la commune de Bot-Makak n&rsquo;ont-ils pas intégré l&rsquo;accessibilité réduite de la zone en saison pluvieuse, et les contraintes géo-climatiques de ce projet dans leurs plans DEL? Deuxièmement, sachant que le tourisme est une activité saisonnière, pourquoi n’avoir pas développé une stratégie qui intègre la période sèche de haute saison et la période pluvieuse de basse saison ? Telles sont les questions qui nous viennent  à l’esprit aussitôt que l’on prend connaissance de ce cas.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs,  sur un plan plus technique on peut également s’interroger en ces termes : La phase conceptuelle du plan de développement économique local était-elle suffisamment inclusive et participative ? Le processus de planification stratégique et opérationnelle a-t-il été conduit de manière efficace ? Lorsqu’on pousse la recherche un peu plus loin, on découvre que la commune n’a pas compétence à adresser les questions de viabilisation de cette route. Il s’agit d’une route qui est sous l’autorité de l’Etat. La commune n’avait-elle pas intégré cet aspect ? Les représentants de l’Etat en la matière  ont-ils été impliqués dans le processus de planification ? Est-ce par la faute de la commune qui ne les as pas convié ou alors par manque d’intérêt pour la commune, ces derniers n’ont pas répondu présent à l’invitation qui leur a été adressé ?</p>
<p style="text-align: justify;">En suivant cette dernière interrogation, nous soulevons ici une préoccupation chère aux communes : Comment intéresser l’Etat central dans les projets de faible envergure nationale mais pourtant cruciale pour les communes ? L’exemple de Bot-Makak montre que l’équipement en infrastructures  est un aspect déterminant de  la mise en œuvre à succès du DEL dans une commune. Dix-huit kilomètres de route auraient pu changer la vie des 35 000 personnes qui vivent dans cette localité, d&rsquo;autant plus que leur plan DEL comprenait aussi un pôle relatif à la commercialisation et la transformation du cacao, autant dépendant des routes.</p>
<p style="text-align: justify;">Quelles méthodes et astuces les communes peuvent-elles utiliser pour non seulement retenir l’attention mais surtout amener l’Etat central à entreprendre des travaux d’équipement public qui vont servir de base à la mise en œuvre efficace du DEL ? L&rsquo;Etat lui-même n&rsquo;a-t-il pas intérêt à développer des systèmes et mécanismes pour suivre et accompagner ces processus locaux? Ne faudrait-il pas plus d’autonomie au niveau local, dans le cadre des lois sur la décentralisation, pour permettre aux communes d’avoir la charge de réaliser de telles infrastructures ? Ne serait-il pas possible que des institutions telles que le FEICOM (<em>Fonds spécial d’Equipements et d’Intervention Intercommunal</em>) interviennent comme des organes de financement de tels projets ? Telles sont les questions que soulève l’exemple de la commune de Bot-Makak au Cameroun.</p>
<p><strong>Source </strong>: <a href="http://ledna.org/fr/blog/comment-l%E2%80%99absence-d%E2%80%99un-%C3%A9quipement-en-infrastructures-peut-repr%C3%A9senter-une-entrave-%C3%A0-la-mise-en?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A%20LednaBlogs-fr%20%28Ledna%20-%20French%29">http://ledna.org/fr/blog/comment-l%E2%80%99absence-d%E2%80%99un-%C3%A9quipement-en-infrastructures-peut-repr%C3%A9senter-une-entrave-%C3%A0-la-mise-en?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A%20LednaBlogs-fr%20%28Ledna%20-%20French%29</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>250 millions de francs Cfa pour valoriser les cultures maraîchères de contre-saison au Cameroun en 2014</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Jan 2014 09:48:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Willy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Le programme de valorisation des bas-fonds du ministère camerounais de l’Agriculture (Minader) injectera cette année la somme de 250 millions de francs Cfa dans l’aménagement des zones marécageuses et des périmètres irrigables, afin d’y encourager la production maraîchère et vivrière de contre-saison, a-t-on appris au terme du dernier comité de pilotage de ce programme qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le programme de valorisation des bas-fonds du ministère camerounais de l’Agriculture (Minader) injectera cette année la somme de 250 millions de fran<a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2014/01/39a145b1044781662d081e2d3c637f02_L.jpg"><img class="alignleft  wp-image-1965" title="39a145b1044781662d081e2d3c637f02_L" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2014/01/39a145b1044781662d081e2d3c637f02_L-150x150.jpg" alt="" width="139" height="139" /></a>cs Cfa dans l’aménagement des zones marécageuses et des périmètres irrigables, afin d’y encourager la production maraîchère et vivrière de contre-saison, a-t-on appris au terme du dernier comité de pilotage de ce programme qui vient de s’achever à Yaoundé.<span id="more-1964"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Au total, ce sont 32 hectares de terrains qui seront aménagés dans les zones sus mentionnées, afin de pouvoir procurer aux populations camerounaises des fruits, légumes et autres produits vivriers tout au long de l’année, indépendamment des saisons imposées par le calendrier agricole.</p>
<p style="text-align: justify;">Financé sur le budget d’investissement public du ministre de l’Agriculture, le programme de valorisation des bas-fonds ambitionne d’aménager 4000 hectares de terrains dans les zones irrigables et marécageuses dûment identifiées et cartographiées sur l’ensemble du territoire camerounais, afin de contribuer à l’augmentation de la production vivrière et maraîchère du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Source: http://www.investiraucameroun.com</p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1964" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1964" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Guide &#171;&#160;développement économique et territoires ruraux&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Jan 2014 09:36:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Willy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Les territoires s’intéressent à la question du développement économique. Pour preuve, les interventions des collectivités locales sur ces préoccupations vont croissantes. Sous ce terme de « développement économique territorial », il apparaît rapidement que les réalités sont très diverses. De nombreux territoires éludent les questions initiales et se dirigent directement vers les solutions, ces dernières [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2014/01/african_development.jpg"><img class="alignleft  wp-image-1962" title="african_development" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2014/01/african_development-150x150.jpg" alt="" width="92" height="92" /></a>Les territoires s’intéressent à la question du développement économique. Pour preuve, les interventions des collectivités locales sur ces préoccupations vont croissantes. Sous ce terme de « développement économique territorial », il apparaît rapidement que les réalités sont très diverses.<span id="more-1961"></span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">De nombreux territoires éludent les questions initiales et se dirigent directement vers les solutions, ces dernières étant trop souvent limitées à faire comme le territoire voisin : une zone d’activité.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi ? Est-ce l’unique réponse aux préoccupations économiques locales ?</p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi faire du développement économique territorial ?</p>
<p style="text-align: justify;">Comment ? Par l’embauche d’agent de développement économique ? Quelles missions spécifiques leur attribuer alors ? Construire des zones d’activité, les vendre et les gérer ? Faire ce que d’autres sont censés déjà faire : accueil de créateur d’activité, prospection d’entreprises ? Quels sont les spécificités du développement économique territorial ?</p>
<p style="text-align: justify;">Ce guide ne prétend pas à l’exhaustivité, mais s’appuie sur une rencontre inter-régionale &laquo;&nbsp;massif alpin&nbsp;&raquo; (France) en 2012 pour proposer une méthodologie sur cette question.</p>
<p style="text-align: justify;">Téléchargez le Guide en suivant le lien:</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.adrets-asso.fr/IMG/pdf/guide_developpement_economique_et_territoires_rurauxV4.pdf">http://www.adrets-asso.fr/IMG/pdf/guide_developpement_economique_et_territoires_&#8230;</a></p>
<p style="text-align: justify;">Source: http://ledna.org/fr/content/guide-d%C3%A9veloppement-%C3%A9conomique-et-territoires-ruraux</p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1961" target="_blank"><img src="https://codea-france.org/WordPress/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=https://codea-france.org/WordPress/?p=1961" target="_blank" title="Share on Facebook">Share on Facebook</a></p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest pionnière dans l&#8217;implication des collectivités dans les politiques communautaires</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Jan 2013 14:02:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>web_editor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Développement local]]></category>
		<category><![CDATA[Economie locale]]></category>

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		<description><![CDATA[La commission de l&#8217;Union économique et monétaire de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest a organisé, le 6 décembre 2012, une session inédite au sommet Africités de Dakar avec le Conseil des collectivités Territoriales. Le thème très évocateur de cette session « Contribution des territoires au renforcement de l&#8217;intégration de l&#8217;Uemoa », en dit long sur le nouveau leadership de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/10/0199_mali_madina_kouta_janvier2011_cn_0.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1283" title="0199_mali_madina_kouta_janvier2011_cn_0" src="http://codea-france.org/WordPress/wp-content/uploads/2012/10/0199_mali_madina_kouta_janvier2011_cn_0-150x123.jpg" alt="" width="150" height="123" /></a>La commission de l&rsquo;Union économique et monétaire de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest a organisé, le 6 décembre 2012, une session inédite au sommet Africités de Dakar avec le Conseil des collectivités Territoriales. Le thème très évocateur de cette session « Contribution des territoires au renforcement de l&rsquo;intégration de l&rsquo;Uemoa », en dit long sur le nouveau leadership de la Commission incarné par son président Cheikh Hadjibou Soumaré, dignement représenté par le Commissaire Augustin Tompieu-Zouo. Ce thème a été débattu par des personnalités de la sous-région appuyées par le secrétaire général de CGLU Afrique, Jean-Pierre Elong Mbassi qui a présidé en personne la séance. A ses côtés, le ministre malien chargé de la décentralisation, le président du CCT, le très charismatique François Albert Amichia, les représentants des ministres sénégalais et béninois en charge de la décentralisation et une foule impressionnante de participants.<span id="more-1544"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Dans son mot d&rsquo;introduction, le secrétaire général de CGLU Afrique a présenté le CCT de l&rsquo;Uemoa comme une innovation majeure, une première dans l&rsquo;espace africain avec toute la responsabilité qui entoure ce statut de pionner. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une heureuse initiative de l&rsquo;Uemoa qui, selon Jean-Pierre Elong Mbassi, fait peser sur cette organisation la responsabilité d&rsquo;aller jusqu&rsquo;au bout de l&rsquo;expérience en associant le CCT à la définition et à la mise en oeuvre des politiques de développement, de sorte qu&rsquo;il puisse contribuer efficacement à l&rsquo;intégration des peuples de la sous-région. Jean-Pierre Elong Mbassi, a indiqué qu&rsquo;au-delà de la fierté que suscite le CCT, il faudra tenir compte « du devoir ardent de réussite » qui incombe à l&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest dans ce domaine. Il a invité l&rsquo;assistance à proposer des pistes d&rsquo;action pour la consolidation du CCT.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Collectivités locales, gestionnaires de politiques publiques</h2>
<p style="text-align: justify;">Le président du CCT, le maire de Treichville et Président de l&rsquo;Association des villes et communes de la Côte d&rsquo;Ivoire, après avoir exprimé la reconnaissance des élus locaux de l&rsquo;espace Uemoa, a  mis l&rsquo;accent sur la nécessité pour les Etats d&rsquo;aller à l&rsquo;intégration des peuples qui passe par des mécanismes de partenariat entre les collectivités locales afin que des projets transnationaux soient mis en place pour montrer aux populations qu&rsquo;elles sont membres d&rsquo;une communauté qui transcende les frontières issues de la colonisation. Le président du CCT a rassuré les uns et les autres sur la diligence en cours pour rendre opérationnel le CCT dont les peuples ouest-africains attendent énormément. Pour Albert François Amichia, les collectivités locales doivent prendre toute leur place dans la quête perpétuelle du développement de l&rsquo;Afrique. « Le CCT compte donc jouer pleinement un rôle moteur et prépondérant dans l&rsquo;espace Uemoa pour accélérer l&rsquo;intégration de nos pays mais surtout contribuer activement au renforcement de la compétitivité des activités économiques et financières de l&rsquo;espace Uemoa », a souligné le président du CCT. Il a donné une dimension nouvelle au rôle des collectivités territoriales en les définissant comme « des entités autonomes de mise en oeuvre des politiques nationales de développement. Si les politiques et les stratégies sont conçues au niveau régional et national, leur implémentation se fait au niveau local. Ce qui place les collectivités territoriales au carrefour de toutes les initiatives de développement engagées au niveau national et régional, voire international ». Avec une forte conviction, le président du CCT a indiqué que les chefs d&rsquo;Etat de l&rsquo;Uemoa ont vu juste en créant le CCT et son bureau entend oeuvrer pour dynamiser cette organisation. Déplorant l&rsquo;absence des espace infranationaux, aux villes et aux collectivités locales dans la politique économique régional, il a insisté sur la nécessité de bâtir les politiques communautaires en tenant compte des territoires.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Le leadership local de l&rsquo;Uemoa</h2>
<p style="text-align: justify;">Le commissaire de l&rsquo;Uemoa chargé des questions de décentralisation, délivrant le message du président de la commission, a reconnu l&rsquo;émergence de plus en plus accrue des territoires dans l&rsquo;espace Uemoa et leur légitime aspiration à être intégré dans les politiques et les processus de décision de l&rsquo;organisation communautaire. Pour Augustin Tompieu-Zouo, il ne fait l&rsquo;ombre d&rsquo;aucun doute que la Commission reste convaincue que les prises de décision doivent s&rsquo;étendre à tous les niveaux où les citoyens peuvent apporter leur contribution sur la base de la subsidiarité. Pour le commissaire, la création du CCT est le signal fort de la volonté des plus hautes autorités de l&rsquo;Uemoa qui reconnaissent les collectivités territoriales en tant que centre de créativité, de dialogue et de développement. A travers le CCT, la Commission s&rsquo;attèlera à accompagner les collectivités locales de l&rsquo;espace Uemoa dans la formulation et la mise en oeuvre des mécanismes de bonne gouvernance qui contribueront à améliorer les conditions de vie de nos populations et à relever le défi de la recherche de solutions locales aux préoccupations de nos Etats. Le commissaire n&rsquo;a pas manqué de reconnaitre la pertinence du niveau local occupe une position privilégié dans la satisfaction des besoins et attentes des citoyens, des communautés et des territoires. Quel bel engagement qui devrait augurer de jours meilleurs pour la vie municipale en Afrique occidentale francophone.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Un engagement unanime des partenaires</h2>
<p style="text-align: justify;">La création du CCT suscite un immense espoir dans toute la région ouest-africaine. L&rsquo;ensemble des acteurs locaux ont salué cette initiative et y voient une occasion pour l&rsquo;Uemoa de réaliser effectivement, au-delà de l&rsquo;intégration des Etats, celle des peuples. Les médias et les acteurs de la société civile, les universitaires et autres partenaires au développement ont félicité l&rsquo;organisation sous-régionale pour cette démarche qui donne des fondements plus solides aux actions des Etats.</p>
<p style="text-align: justify;">S&rsquo;inscrivant dans cette dynamique, les partenaires au développement ont sorti le grand jeu et annoncé leur volonté d&rsquo;accompagner la jeune organisation dont l&rsquo;équipe dirigeante a fait montre d&rsquo;une efficacité remarquable. En moins de huit mois, le bureau du CCT a organisé deux assemblées générales, élaboré son budget et mis en place une feuille de route. Ce qui a permis aux partenaires de se retrouver dans cette vision et d&rsquo;annoncer publiquement leur appui financier au CCT. De la coopération française aux organisations de l&rsquo;ONU comme UNDCF à la coopération suisse, les intensions annoncées sont de bon augure pour cette jeune organisation qui devra compter avec les niveaux divers de décentralisation dans les différents pays de l&rsquo;Uemoa.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Les états de plus en plus sensibles aux territoires</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs pays de l&rsquo;espace Uemoa étaient représentés à cette session dont les résolutions permettront de renforcer les politiques publiques dans la sous-région. Le Bénin a été représenté par la Conseillère Technique à la Décentralisation du Ministre Raphaël Edou qui n&rsquo;a pas pu faire le déplacement de Dakar. Irène Adam a souhaité que dans l&rsquo;implication des collectivités locales, les Etats tiennent compte de la dimension genre afin de donner la chance à toutes les composantes de nos sociétés de participer au développement. Elle a mis l&rsquo;accent sur les efforts du gouvernement béninois dans la promotion des territoires. Son homologue du Sénégal a reçu l&rsquo;ovation du public car ce pays est le seul à avoir respecté les directives de l&rsquo;approche genre dans la désignation des élus locaux au CCT. Le représentant du ministre sénégalais a réaffirmé l&rsquo;engagement de son gouvernement à soutenir la création d&rsquo;une représentation des collectivités locales au sein de l&rsquo;Union Africaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Source: http://www.lanouvelletribune.info</p>
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